Textes du jeu
903 172 entrées
- On lui fera passer le goût de nous fausser compagnie.
- Soit. Mais un de ces jours, on reviendra faire la peau à ces prétendus dieux et esprits.
- Pour une fois, ton enthousiasme est tout à fait à propos.
- Mais qu'est-ce qui lui a pris à ce Vallus ? Déguerpir comme ça ? La loyauté, ça ne veut rien dire pour lui ?
- On lui fera la leçon dès qu'on lui aura mis la main dessus.
- J'espère qu'on va croiser d'autres Norns sur la route. Ça, c'est du bon client. Vu leur taille, ils mettent plus longtemps à s'écrouler. Mais ça vaut le coup d'attendre... C'est que ça fait un sacré raffut !
- Pour l'instant, c'est Vallus qui nous occupe. Le reste, on verra plus tard.
- C'est ce qui arrive quand ces ahuris se prennent à vénérer quelqu'un d'autre que moi, le Puissant Maverick. Sinon, je suis désolé que ton père ait encore pris la tangente. Heureusement, on n'a pas eu besoin de son aide.
- Et pourtant, on a besoin de lui. Je le retrouverai, quoi qu'il m'en coûte.
- Vous avez quitté votre monde précédent encore trop récemment pour participer à la Guerre des Brumes, mais vous pouvez combattre à la lisière des Brumes.
- Si j'avais su qu'on aurait autant à se battre, j'aurais mis le holà sur la boisson.
- Du nerf. On en aura bientôt terminé.
- Ça, c'est ce qui arrive quand on se plie à ce genre de bondieuseries... On finit toujours pas se faire tuer. Ton père est du genre fuyant, à se carapater comme ça à la moindre occasion.
- Quoi qu'il arrive, il reviendra à la Citadelle, de gré ou de force.
- Qu'y a-t-il de si important dans les cryptes ?
- Parlez-moi du patriarche sépulturien que nous devons affronter.
- [F]Gravure[s] d'arbre
- Repères trouvés
- Héros[f:"Héroïne"] de l'Arche du Lion
- C'est bien triste.
- Le symbole est un jalon de piste des légions, un pictogramme que vous n'avez jamais aperçu ailleurs que lors de vos cours d'histoire, au Fahrar. La lettre de votre père mentionnait des repères. Celui-ci pointe vers le sud-est.
- [F]Épée[s] de guerrier
- Non merci.
- C'est de votre père. Tout comme de nombreux autres soldats, lui et sa troupe sont morts face aux fantômes.
- Un autre repère de l'ancien temps, patiné mais toujours lisible, balise la piste indiquée par le premier jalon. Il pointe vers le nord-est.
- Un pictogramme est sculpté dans l'écorce : un jalon de piste de style ancien. Celui-ci n'est que le premier parmi d'autres. Vous ne pourrez pas en déchiffrer le sens à moins de repérer les jalons qui l'ont précédé.
- Il l'a écrite avant de succomber à ses blessures. Lisez-la et nous parlerons.
- J'en suis navré[f:"navrée"].
- Ce pictogramme complète les deux premiers. Le sens général reste obscur, mais c'est manifestement le dernier jalon du lot. Etrangement, il désigne deux directions : le nord et le bas.
- C'est ici que débouche la piste désignée par les jalons. Un coffre est niché dans les entrailles de l'épave, mais quelque chose vous paraît anormal.
- Examiner le coffre.
- C'est ici, quelque part, que repose la clé. Les jalons vous ont guidé[f:"guidée"] jusqu'à cet endroit. Et, bien évidemment, l'épave abrite un petit coffre.
- Le couvercle coulisse facilement... beaucoup trop facilement. C'est vide ! Quelqu'un a forcé le verrou il y a peu, visiblement trop pressé pour ménager le mécanisme.
- Prendre le verrou brisé et partir.
- J'ai un drôle de pressentiment. Quelque chose cloche.
- Je trouve aussi. Fais-moi signe si tu remarques quoi que ce soit de suspect.
- Je savais bien que ça sentait le rat. Ceux qui t'ont doublé[f:"doublée"] ne perdent rien pour attendre, c'est moi qui te le dis.
- Dès qu'on les aura trouvés. Je retourne auprès de Rytlock. Peut-être qu'il aura quelques pistes.
- Ce marécage est lugubre... et trop humide pour qu'on y mette le feu. Je déteste cet endroit.
- Oui. On entre, on s'empare du coffre et on ressort aussitôt.
- Un coffre vide... Ce qu'il contenait a été volé, j'imagine ? A moins qu'il n'ait jamais rien contenu ?
- Pourquoi un soldat à l'agonie prendrait-il la peine de mentir sur son héritage ? Retournons voir Rytlock.
- Qu'est-ce qu'on est censés faire de la moitié d'une clé ? Et d'abord, pourquoi quelqu'un irait fabriquer une demi-clé ? Il s'est arrêté au beau milieu, et il s'est juste dit : "Ça fera bien l'affaire" ?
- Détends-toi. L'autre moitié nous attend à l'autre bout de cette piste.
- La moitié d'une clé et un coffre à moitié verrouillé. Ça nous fait un coffre verrouillé au quart, non ? Sauf si deux moitiés équivalent à un coffre fermé pour de bon ? Les chiffres, ça n'a jamais été mon fort. Il y en a beaucoup trop.
- Respire, Dinky. J'irai parler à Rytlock. On trouvera bien le moyen de tirer ça au clair.
- Vide ? Vide ! Celui qui nous a doublés, est-ce qu'il sait seulement combien de gens ont donné leur vie pour qu'on arrive jusqu'ici ? Bon, on a tué la plupart, mais quand même !
- Quelqu'un nous a devancés. Je ferais mieux de retourner auprès de Rytlock. Peut-être qu'il aura une idée sur l'identité du coupable.
- Je peux déjà flairer l'odeur de l'or. Et il est tout à moi. À moi. Tout à moi. Enfin... surtout à toi.
- Ce qui m'appartient revient aussi à la troupe. Mais d'abord, il s'agit de le trouver.