Textes du jeu
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- Le visiter, pourquoi pas, mais c'est trop peuplé à mon goût.
- De mon temps, les choses étaient différentes.
- Est-ce que c'était mieux ?
- Pas vraiment.
- Hmm. Je ne sais pas.
- Allons. C'est exactement ce qu'il vous faut ! Toutes vos amies seront jalouses !
- Je prie les dieux pour que ces combats prennent fin un jour.
- J'espère qu'ils t'entendront.
- J'ai cru entendre des sabots.
- Non, c'est rien. Crois-moi, s'il y avait un Centaure dans le coin, on le saurait.
- Je parie qu'il est encore à la taverne.
- C'est là que je chercherais en premier.
- Il paraît que travailler pour l'Enqueste, ça paie bien.
- Tant qu'on n'a aucun sens moral, c'est un travail qui paie bien.
- Les caravanes sont de moins en moins fiables.
- Maudits Centaures.
- Tiens, salut ! Vous êtes %str1%, pas vrai ? J'ai entendu parler de vos exploits. Qu'est-ce qui vous amène à Claypool ?
- Je fais une petite pause. Il se passe quelque chose par ici ?
- Seriez-vous forgeron, par hasard ?
- Je ne fais que passer. A bientôt.
- On a réussi.
- Les bandits créent de gros problèmes ?
- Et vous êtes forgeron, je me trompe ?
- En effet. De père en fils, depuis quatre générations. Tout ce que vous pouvez imaginer, nous le vendons, des outils agricoles les plus rudimentaires aux armes et armures les plus tenaces.
- Vous vendez vos armes et armures ici ?
- Pas pour moi, en tout cas. Vu que nous fournissons une bonne quantité d'armes et d'armures aux habitants et aux Séraphins, ils sont plutôt bons pour le commerce.
- Donc vous profitez des conflits. Ça ne vous pèse pas sur la conscience ?
- Préparez-vous, camarade. Avec des effectifs réduits de moitié, la situation risque de se dégrader, et vite.
- C'est vrai. Trouvez donc l'un de nos marchands dans la ville. Si vous achetez une arme au Promontoire divin, il y a fort à parier qu'elle vient de notre forge.
- Et Hurlor ? C'était le lieutenant de notre troupe. Il est mort lui aussi ?
- Merci. J'ai bien envie d'aller voir vos marchands.
- Hmm. Je n'y réfléchis jamais vraiment. Nous offrons un service. Ce que nos clients en font, c'est entre eux et leur conscience, pas la mienne.
- Je vois. Eh bien merci pour cette conversation.
- Bienvenue à Claypool ! Vous voulez que je vous raconte l'histoire de Claypool ?
- Bien sûr.
- Non merci. Je n'ai jamais été féru[f:"férue"] d'histoire.
- Claypool est née peu après la victoire de la princesse Salma durant la guerre en Kryte. Avec l'aide des Séraphins, les habitants sont parvenus à coloniser la Lande de Talmark.
- Pourquoi ici plutôt qu'ailleurs ?
- Parlez-moi de la fondation de Claypool.
- J'ai changé d'avis. J'ai autre chose à faire.
- Jadis, un passage secret traversait ce lieu. L'une des premières missions des Séraphins était de sécuriser cette route pour que les contrebandiers ne puissent pas l'emprunter.
- Et comment Claypool en a-t-elle bénéficié ?
- Je crois que j'en ai assez entendu.
- Surtout des objets forgés, alors comme aujourd'hui. Cela dit, il était courant autrefois de troquer armes et armures contre d'autres objets en lieu et place d'argent.
- Comment Claypool s'est-elle développée après sa fondation ?
- Vous avez été d'une aide inestimable. Je ne peux pas vous en demander davantage. Ça serait indécent. Allez donc voir Kevach et profitez de son hospitalité. Ça me permettra de me sentir moins redevable.
- À l'époque, les forges et forgerons locaux étaient bien supérieurs à tous les autres dans la région, c'est pourquoi tant de personnes venaient s'y fournir en armes, outils et armures de qualité.
- Et depuis ?
- De deux manières : d'une part, la présence des Séraphins a attiré les gens à la recherche d'un lieu sûr. D'autre part, l'endroit est devenu une plaque tournante du commerce.
- Quel commerce transitait ici à l'époque ?