Textes du jeu
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- Oh, ce n'est pas ce qui manque au Prieuré. Des ouvrages truffés de récits évoquant des endroits maléfiques et ceux qui ont osé s'y aventurer.
- Il y en a un que vous préférez ?
- Des ouvrages ? Ça paraît ennuyeux.
- D'ordinaire, je dirais qu'il s'agit d'un trop gros gibier, mais cet ouvrage que la sœur compulse depuis peu... Lorsqu'elle le lit, j'en ai des frissons. Il a quelque chose de... malsain.
- De malsain ?
- Un livre fascinant ? Je ne crois pas.
- Notre avancée dans ce lieu maudit a prélevé un effroyable tribut, mais nous sommes enfin en mesure de marcher sur Arah. Bienvenue au Mouillage de Shank, et à ce qui nous tient lieu de camp. Je ne verserai pas de larme en le quittant.
- Est-elle... consciente ? Est-ce qu'Apatia est encore là-dedans, en train de souffrir, ou bien n'est-ce qu'une coquille vide ? C'est de toute façon une fin cruelle pour une chasseuse si noble.
- Ce n'est pas forcément la fin. Avoir un mort-vivant à étudier, en particulier si nous le connaissions bien, pourrait être une véritable aubaine pour le Pacte.
- Je ne peux pas vraiment l'expliquer. C'est la sensation qu'il m'inspire, voilà tout. Si vous tenez vraiment à tout savoir, allez donc l'examiner. À moins que la perspective ne vous effraie.
- Un livre, ça ne m'effraie pas.
- Ne soyez pas ridicule. Elle n'a rien de plus à nous offrir qu'un millier d'autres morts-vivants. Apatia n'est plus et nous devons libérer son esprit.
- Afanen a raison. Et quand nous aurons terminé, nous irons à Hoelbrak pour raconter sa légende aux Skaalds, afin que son souvenir ne s'éteigne jamais.
- C'est la tradition chez les Norns. Très bien. Apatia vous admirait énormément, Commandant[f:"Commandante"], alors à vous de lui offrir le repos. Ensuite, direction Hoelbrak.
- Je m'emploie à traduire ce livre que j'ai trouvé. Il s'agit de l'histoire d'une femme qui essaie d'entrer dans l'Outre-monde.
- Quel en est le contenu ?
- Bah ! C'est plus marrant de leur faire peur.
- Cette partie est intéressante : "Enfin. Après des mois, j'ai perfectionné mon rituel. Je l'ai écrit dans le sang, comme l'auraient fait les nécromants."
- Effrayant, mais continuez.
- Ça n'a aucun intérêt !
- "Voilà trois jours que j'hésite. Je ne sais pas ce que je vais trouver. J'ai essayé d'ouvrir une fenêtre, mais je ne voyais rien au travers."
- S'il faut en passer par là.
- Je sens que ça ne va pas me plaire.
- "A l'aube, j'ai ouvert une porte, mais je ne pouvais la franchir, ni voir au travers. La nuit approche et, maintenant, je ne puis refermer la porte."
- Que s'est-il passé ensuite ?
- Oh, comme le temps passe. Je dois vous laisser.
- Ce bâton est le seul souvenir que possède Dame Kasmeer Meade de sa mère et de sa grand-mère.
- Oui, il faut en savoir plus sur cette porte.
- Vous êtes folle ? Bien sûr que non !
- Ce livre a une étrange influence sur mon esprit. Je préfère faire une pause.
- Comme vous voulez.
- Et quelle est donc votre théorie, hmm ? La colère des dragons ? L'inondation du temple ?
- Désolé[f:"Désolée"], je ne vous suis pas.
- J'adore Halloween ! D'habitude, papa dit que c'est trop dangereux de jouer dans la rue, mais comme tout le monde fait la fête dehors, j'ai le droit, moi aussi !
- Le silence des Six dieux ! Le Prieuré de Durmand avance toutes ces théories pour tenter de l'expliquer. Quelle perte de temps.
- Pourquoi est-ce une perte de temps ?
- Je suis d'accord. Quelle perte de temps.
- Nous autres moines savons depuis des lustres que les dieux se sont tus afin de punir l'Humanité de tous ses péchés. Le seul moyen de retrouver leurs grâces, c'est d'embrasser la foi et la dévotion.
- Comment pouvez-vous le savoir ?
- Sans doute.
- Nous consacrons notre vie entière aux dieux. Qui mieux que nous pourrait connaître leur volonté ?
- D'accord.
- La vie d'un maître brasseur est loin d'être une sinécure. Sans parler des Centaures, bandits et autres champs mal entretenus qui la rendent quasi invivable.
- Ça fait envie.
- Sale affaire.
- Chaque mois, nous perdons plusieurs barils de bière à cause des incursions centaures. Nous avons besoin d'aide pour protéger les livraisons en partance. Éliminer les Centaures dans leur camp au sud-est suffirait sans doute à nous rendre la vie plus facile.
- Faites bien attention.
- Tout comme nos clients, les bandits ne peuvent plus se passer de notre bière. Mais contrairement à nos clients, ils ne paient pas. Si vous mettiez un terme à leurs larcins ou prêtiez main forte aux patrouilles, vous contribueriez vraiment à limiter nos pertes.
- Prenez garde à leurs chamanes. Ce sont des ennemis redoutables ! Bonne chance !
- Tout à fait ! Merci de me l'avoir rapporté !