Textes du jeu
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- Un soldat ?
- Extravagant ?
- Oui. Autrefois, mon commerce m'appelait à Noirfaucon plus souvent qu'à mon tour, et je l'y ai rencontré à l'occasion. À l'époque, il se faisait appeler Alain Cinclare. C'était avant "l'incident".
- Quel incident ?
- Son unité s'est retrouvée isolée derrière les lignes ennemies. Ils n'ont plus donné signe de vie pendant des semaines. Et un beau jour, une patrouille est tombée sur Alain. Le seul survivant.
- Dire qu'il se leurre est un euphémisme. Il se prend pour l'incarnation d'une légende élonienne. Alors qu'il n'est même pas élonien ! Et probablement pas une légende...
- Comment en est-il arrivé là ?
- Votre aide m'a été très précieuse. Au revoir.
- J'étais marchand, autrefois, avant le cessez-le-feu... j'écoulais des marchandises à Noirfaucon. Lors de ma dernière expédition, j'ai croisé une troupe en patrouille. Si nous avions fui, ils nous auraient massacrés.
- Vous vous êtes donc rendus ?
- Je ne vais pas m'échiner à vous faire la leçon. Au revoir.
- Je tiens à la vie. Ils m'ont conduit ici, parmi les gladiums, où je suis resté prisonnier jusqu'à la trêve. Ils m'ont libéré une fois celle-ci conclue.
- Pourquoi ne pas avoir repris votre activité de marchand ?
- Je vois. Merci pour la discussion.
- Les choses changent. Je vis ici depuis si longtemps que j'en suis venu à admirer l'ingéniosité et l'organisation des habitants de cette ville. Je suis devenu l'apprenti d'un soudeur.
- Je vois. Mes vœux vous accompagnent.
- Une sage décision, Humain. Bonne chance à vous.
- J'en sais long sur beaucoup de choses. De quel sujet voulez-vous m'entretenir, exactement ?
- Puis-je vous poser des questions d'ordre général ?
- Connaissez-vous cet homme qui se fait appeler "l'Al'cine" ?
- Je n'ai pas d'autre question qui me vienne à l'esprit.
- Vous êtes ce fameux soldat, %str1%, n'est-ce pas ? Celui qui a terrassé le vieux duc Barradin.
- Vous allez m'en tenir rigueur, l'Humain ?
- Je me réjouis de croiser ici un autre étranger. C'est qu'avec tous ces Charrs alentour, la ville est plutôt intimidante.
- Je n'ai pas vu beaucoup d'humains, ici.
- C'est pour ça que je continue à avancer. Au revoir.
- J'en tremble encore.
- Décider de la marche à suivre.
- Vous pouvez souffler. Scarlet n'est plus. Et nous sommes en vie.
- Revendiquer amélioration
- Ne vous moquez pas. Vous ne voyez pas que je suis aveugle ? A votre avis, pourquoi est-ce que je vous ai reniflé[f:"reniflée"] ?
- Je me demandais. Vous cherchez un Sylvari ?
- Qu'avez-vous à reprocher à ces "plantes" ?
- (snif) Allez-vous-en, Sylvari, et remballez vos manières sirupeuses. Je n'ai rien à vous dire. Pourquoi ne pas vous faire déguiser en arbre et aller embêter un des autres arbustes parlants ?
- Quaggan (non armé)
- Ah. "Sylvari." C'est un joli nom pour une plante qui parle. Vous saviez qu'ils sont apparus il y a vingt-cinq ans seulement ? Ils ont surgi comme ça, d'un coup. C'est curieux.
- Qu'avez-vous à leur reprocher ?
- Je crois que je vais me mettre en route. Au revoir.
- Déjà, ils sont trop amicaux pour être honnêtes. Et par-dessus, ils sont trop joyeux. Il n'y a que de la mauvaise graine pour être aussi joyeux. Ne faites jamais confiance à ceux qui font confiance à tout le monde.
- Vous savez être "joyeux", ce n'est pas toujours une mauvaise chose.
- Ah. Peut-être, mais quand ils commenceront à envahir la Tyrie comme de la mauvaise herbe, vous vous souviendrez de moi. Il paraît qu'ils se sont déjà enracinés jusqu'aux Terres sauvages de Brisban.
- Je vais rester sur mes gardes. Au revoir.
- Que chaleur et lumière vous profitent, l'ami[f:"amie"] ! Je suis Vienathari des Sylvaris. Mais enfin, où ai-je la tête ? Vous l'aviez deviné à mon seul aspect, bien sûr. Que j'étais un Sylvari. Pas que je m'appelais Vienathari. Bigre.
- Vous êtes aussi ingénu qu'un nouveau-né.
- C'est un plaisir de faire votre connaissance. Je m'appelle %str1%.
- Vous êtes maître dans l'art d'enfoncer les portes ouvertes, dites-moi.
- Bigre. Au revoir.
- Merci. Bref, que puis-je faire pour vous ?
- Que faites-vous à la Citadelle ?
- Ce chariot n'est pas à vous ! Quelle imposture.