Textes du jeu
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- Eh bien... ça ne m'étonne pas. J'imagine néanmoins que je m'attendais à quelque chose de plus flamboyant.
- J'ai quelques questions.
- Il fallait être là pour comprendre.
- Apparemment, Scarlet avait l'intention d'interrompre le flux de magie. Voilà ce qui a attiré l'attention du dragon que nous avons entendu. Son objectif a toujours été le dragon.
- Ces commandes semblent conçues sur mesure pour l'arme de la marionnette. Scarlet dirigeait peut-être les essais de l'arme depuis cet endroit.
- Examinez les plans de forage aux alentours.
- Très bien. Allez, maintenant, on retourne tous au Cul-de-sac. C'est ma tournée.
- (snif) Il n'y a rien qui me ferait plus plaisir au monde. (rire)
- Mon indicateur m'informe que d'autres machines éthériques se trouvent quelque part dans cette zone. Venez, nous devons aller voir à quoi correspondent ces mesures.
- Bah ! Criminels ! Coupegorges ! Meurtriers ! Voleurs à la tire ! Ils sont partout. Arrêtez-les !
- Peut-être aimeriez-vous me voir combattre au Fléau demain ?
- Vous ? Dans l'arène ? Adieu, alors.
- J'ai six victoires en six combats à mon actif. Et vous ?
- Hé hé. On dirait que la brindille se couvre d'écorce. D'accord, j'irai voir ça.
- Tenez bon. Je vais m'occuper d'eux.
- D'où peuvent bien venir ces Sylvaris ?
- Ils sont plus solides qu'ils en ont l'air. Une fois enracinés, ils renforceront cette position.
- Pourquoi les Charrs sont-ils si impolis ?
- En fait, il était très poli, pour un Charr.
- Comment gérez-vous les dangers et la violence par ici ?
- Ce n'est pas aussi ingérable que dans les cités humaines.
- Vous plaisantez.
- Un Charr ne cache pas son envie de se battre. Les Humains ne sont pas aussi honnêtes.
- Sans vouloir vous offenser, cela nécessite tact et diplomatie.
- Quoi ? Je devrais mentir ?
- Le problème réclame de la subtilité.
- Autant le résoudre rapidement, une bonne fois pour toutes.
- Comment supportez-vous tout ça ? La colère... la violence...
- Le monde change. Cet endroit est sûr, mais dehors, c'est de pire en pire.
- Regardez-moi ces Humains. De la viande sur pattes.
- Qu'est-ce que tu as contre les Humains ? Ils se battent à nos côtés ces temps-ci.
- Et alors ? Les Humains doivent faire leurs preuves, comme tout le monde.
- Les gens d'ici vous parlent différemment. Pourquoi cela ?
- J'ai combattu dans l'arène.
- Vous avez combattu dans l'arène ? C'est tout ?
- Il n'y a pas que ça, mais combattre sans mourir serait un bon début.
- Bienvenue dans la Fosse ! Voudriez-vous acheter des légumes frais ?
- Non, merci. Les légumes sont pour les civils. Les soldats mangent de la viande.
- Qu'est-ce que vous regardez, microbe ?
- Là, je regarde un Charr qui cherche la bagarre et qui va peut-être la perdre.
- Pfff. C'est bon. Continue.
- Où irait se cacher ce lâche ?
- Lequel ?
- Celui qui cherche à m'échapper.
- Je ne l'ai pas vu.
- À vrai dire, je n'affectionne guère les fantômes ascaloniens. Ils ne se contentent pas d'attaquer les Charrs, vous savez ? Adelbern a apporté un fléau sur nous tous.
- Que faites-vous ici, à la Citadelle noire ?
- Vous avez la tête bien sur les épaules pour un humain. Combien êtes-vous dans la Citadelle ?
- J'ai changé d'avis. Je m'en vais.
- Il nomme lui-même Al'cine. Extravagant, certes, mais inoffensif. Il était autrefois soldat à Noirfaucon.