Textes du jeu
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- Oui, comme chair à canon. C'est nous qui avons construit la citadelle et c'est nous les maîtres de la région. Eux, ce sont des touristes.
- Quand nous aurons débarrassé les ruines des fantômes, ça changera.
- (grogne) Et la Légion de Fer n'aura plus qu'à s'emparer du manteau de Khan-Ur.
- Et que nous apprend l'exemple de votre camarade malchanceux ?
- Qu'il ne faut jamais passer devant un canon.
- Demain, on part chasser le Drake. Ça vous tente ?
- Impossible. Je suis le seul à pouvoir poser un rivet. Du coup, je suis d'équipe de jour et de nuit
- Reste ici le temps que je revienne. Je dois trouver ta sœur.
- Laissez pas les Charrs m'attraper !
- Tout ira pour le mieux, je te le promets. Mais ne sors pas avant que je te fasse signe.
- (hurle)
- Ce sont les ruines d'un royaume humain prospère. Les Charrs n'ont aucun droit sur ce que nous trouvons ici.
- Nous avons un droit sur le royaume lui-même, petit homme. Il était à nous en premier lieu.
- Oui, bon, je crois que nous ne serons jamais d'accord là-dessus.
- Le reste de sa troupe s'est fait massacrer en combattant des rebelles de Noirfaucon.
- Comment se fait-il qu'il ne soit pas mort avec eux ?
- Bonne question.
- Écoutez-moi bien. Fixez votre attention sur la cible.
- Centurion, montrez-moi votre technique.
- Le pas de tir est parfait pour s'entraîner. Continuez comme ça, légionnaire.
- Le plus curieux, c'est que le chef des Humains a carrément fait le travail de nos ancêtres à leur place.
- On dit que sa magie est responsable de la mort de son peuple.
- C'est aussi ce que j'ai entendu. Et les fantômes ? C'est lui qui les a piégés là où ils sont... La vache.
- J'aurais donné n'importe quoi pour faire partie des guerriers de Vatlaav Croc-funeste. Vous imaginez la classe !
- Je donnerais cher pour voir un tournesol fleurir au milieu de ces ruines.
- En dehors des rochers, de la poussière et des squelettes, y a rien à voir !
- Ça manque de coquelicots. Ma mère en avait toujours un bouquet dans le vase du salon.
- On en a tué deux autres la nuit dernière. Ça équilibre.
- Pas pour longtemps.
- Repos, bande de lourdauds ! Une attaque en masse n'est pas le seul moyen de triompher d'un ennemi.
- Qu'y a-t-il d'autre, chef ?
- La stratégie ! La ruse ! La coordination ! Vos esprits doivent être aussi aiguisés que vos lames.
- J'ai une grosse envie de viande fraîche.
- Je crève de soif.
- Méfiez-vous des Dévoreurs. Ça grouille, dans le coin.
- Il y avait une bestiole dans ma botte, ce matin. Elle a bien failli me boulotter un orteil.
- Ça pue le déshonneur. Rendez donc un service à ce monde, et empalez-vous sur votre propre lame, gladium !
- Taisez-vous ou je vous arrache la langue.
- (grogne !) Je vais tuer ce chien galeux de mes mains !
- Mêlez-vous de vos affaires.
- Est-ce que vous avez pu retranscrire ces vieilles lettres ?
- Oui, elles contenaient des informations sur le vol du Dragon, sa trajectoire, et ce qui en a résulté.
- Ont-elles confirmé sa vitesse ?
- Non. Rien de concluant.
- Je veux rejoindre le camp de Croisefer. Ils combattent des ennemis dignes de ce nom et ont quelque chose de sérieux à défendre.
- Silence ! En formation !
- Désolée, chef.
- Vous irez où vous voulez quand j'en aurai fini avec vous. En avant marche, bande d'empotés !
- Votre attaque-éclair manque d'imagination.
- Répétez ça et je vous tranche la gorge.