Textes du jeu
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- La journée, il ne se passe rien, et la nuit on ne voit que des fantômes.
- Ces esprits sont la preuve de notre victoire. Bientôt, nous leur mettrons à nouveau la pâtée.
- Demain, c'est le grand jour. Je m'entraîne avec Sire Bertran. Il dit que je serai prête à combattre en deux temps trois mouvements !
- Génial, sœurette. Dis, je pourrai avoir ta chambre quand tu partiras ?
- (hurle)
- Qu'est-ce qui se passe ?
- La guerre. Voilà ce qui se passe. Ça vous pose un problème ?
- Non, c'est la réponse que j'espérais.
- Vous, là. Qu'est-ce que vous faites ?
- Je, euh... j'allais juste...
- Vous alliez vous remettre au travail.
- J'allais me remettre au travail, centurion !
- Eh bien retournez-y, soldat. Et au trot.
- Les tortues n'ont pas l'air faites pour flotter, et pourtant... Ça vient des poches d'air de leur carapace et leur manière de nager.
- Le prochain prototype sera équipé de vessies gonflables. Je reste sceptique.
- L'érudit demande si vous voulez bien m'accompagner sur les rochers. Je dois prendre une vue panoramique du terrain.
- (grogne) Et si je vous catapultais là-bas ?
- Vous êtes nouveau.
- J'ai reçu mon affectation au Fahrar.
- Bien... quelqu'un doit s'occuper de former les jeunes à la dure. Bonne route.
- Écoutez ! Je ne vous aime pas et vous ne m'aimez pas.
- D'ailleurs, je retire ce que j'ai dit. En fait, je ne vous aime VRAIMENT pas.
- Et vous savez ce que j'aime encore moins ? Les embuscades ! Nos ennemis cherchent à nous prendre par surprise !
- Heureusement, ces Charrs n'ont aucune chance contre la compagnie la plus féroce, la plus coriace et la plus effrayante d'Ascalon !
- Quelque chose pue...
- Ça sent les ennuis.
- Notre légionnaire ferait mieux de nous mettre au repos quand on rentre à Croisefer. J'ai besoin de faire couler le sang.
- Vous faites partie des Epéistes, alors ? Vous savez manier l'épée ?
- Bien sûr, qu'est-ce que vous croyez ? On n'est pas la "troupe des Cure-dents".
- Hé, on se fait un "jeu à boire". Vous prenez la dernière lettre du mot précédent et vous trouvez une partie du corps qui commence par cette lettre.
- Ça doit être une partie du corps qu'on peut arracher. Alors je commence... Cœur.
- Rotule.
- Euh... Les aisselles !
- Allez bois !
- Nous avons trouvé un autre corps portant exactement le même type de blessures.
- Un autre ? C'est ridicule. C'est nous qui avons inventé "Meurtre dans la nuit".
- Quelle que soit la chose qui nous chasse, elle connaît les règles du jeu et elle gagne.
- Faites le tour de la statue et ayez une pensée pour les faits d'armes accomplis par nos aïeux !
- Gloire à vous, nobles ancêtres !
- Nous vous honorons.
- À vos faits d'armes !
- À vos victoires !
- Je ne sais pas pourquoi on se fatigue avec ces patrouilles de jour. Les fantômes ne font rien.
- À moins de les provoquer. En fait, nous ne sommes pas tant là pour patrouiller que pour leur chercher des noises, vous voyez le tableau ?
- Ma mère est malade.
- Quel est le problème ?
- Fièvre, maux d'estomac, respiration difficile. C'est la Malédiction de Ralena.
- Mon cousin a attrapé ça, la semaine dernière. Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas mortel.
- Les autres légions posent plus de problèmes qu'elles n'en résolvent.
- Disciplinées, la Légion Sanglante et celle des Cendres ont leur utilité.