Textes du jeu
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- Du calme, ou je vous vire à coups de botte dans le train.
- Essayez un peu, pour voir !
- Pourquoi frotter ce poulet avec des herbes ?
- Je fais toujours ça ; vous vous contentez de le mettre en broche et de le rôtir sans la moindre délicatesse.
- Et alors, qu'importe si ça a un peu le goût de cendres ? Le rata, c'est le rata.
- Nous avons un gladium dans la tanière. Trouvez-le, suivez-le, et venez m'avertir en cas de souci.
- D'accord.
- La fin est proche...
- Je préfère partir au sommet d'une montagne de cadavres.
- Voilà qui est parlé.
- Puisse votre lame faire couler le sang encore longtemps.
- On dit qu'on peut acheter tout ce qu'on veut en Kryte.
- Vous avez autant de chances d'aller en Kryte que de voir les Charrs capituler.
- Courez !
- Ce rempart n'est-il pas magnifique ? Les papillons sont de sortie.
- Ne me dites pas que vous avez encore mangé de ces champignons bizarres ?
- Non... c'est juste un plaisir d'être en vie.
- Je ne vous ai pas entendu arriver, centurion.
- Je sais... et que ferez-vous le jour où ce ne sera pas un frère d'armes mais un fantôme qui vous prendra par surprise ?
- Je tâcherai de mourir en guerrier, centurion.
- Voilà... Alors tâchez de vous réveiller ou je vous renvoie chez les novices.
- Je m'inquiète pour ma mère. S'il m'arrive un truc, il n'y aura plus personne pour s'occuper d'elle.
- Ça fait des mois que je n'ai pas revu mon foyer. Je me demande comment ma famille s'en sort.
- Je penserai à prier pour eux.
- J'ai envie d'aller poignarder un truc et de le regarder crever. Ça vous tente ?
- Cinq minutes... le temps d'aiguiser ma lame.
- Il me faut un volontaire pour tenir le métal brûlant pendant que je le martèle. Vous, là-bas !
- Chef !
- Vous êtes volontaire.
- J'espère qu'on va bientôt me nommer cheftaine. Pelleter le charbon, c'est bon pour les tâcherons.
- Nous sommes tous des rouages de la même machine. Certains sont juste plus petits et crasseux que d'autres.
- Et l'ennemi ? Que savez-vous des créations du Dragon ?
- Ses troupes ne connaissent pas la peur. Quand vous les combattrez, pas de relâchement.
- Elles arriveront les unes derrière les autres. Si je dis "repli", vous filez aussi vite que possible. Compris ?
- Oui, je comprends.
- Permission de parler librement, chef ?
- Refusée ! Et si je vous reprends encore à me regarder comme ça, je vous fais coudre les paupières.
- Si je dois tuer encore une fois cet éleveur de cochons, je me tranche la gorge.
- Regardez le bon côté des choses : on les a tellement mis en colère la première fois qu'ils y reviennent.
- Je peine à croire qu'Ascalon ait pu être une cité puissante. Dans ses ruines, on voit tous les défauts de conception.
- Les Humains ont toujours préféré l'esthétique à l'efficacité.
- Un jour, ça finira par causer leur perte.
- C'est déjà fait.
- Un, deux, un, deux.
- La troupe des Trancheurs vient vous chercher !
- Un, deux, trois, quatre.
- La troupe des Trancheurs est à vos portes !
- C'est comme ça qu'on s'y prend. Chaque problème a sa solution.
- Pas question de monter là-dedans sans en avoir reçu l'ordre.
- Et pourquoi ?