Textes du jeu
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- Que faites-vous ? Vous êtes blessé ! Il vous faut du repos !
- Il n'est pas question que j'abandonne mon foyer et ma famille.
- La caravane de Taloni Tristesir achemine armes et whisky au Refuge. Il lui faut des gardes pour le protéger des Fils de Svanir et des nombreuses menaces qui sévissent dans la région.
- Escorter la caravane de Taloni Tristesir jusqu'au Refuge du croisement.
- Taureau de bât
- [M]Taureau[pl:"Taureaux"] de bât tué[s]
- Taureau de bât arrivé au Refuge du croisement
- Ranimer Taloni Tristesir
- Le Refuge du croisement ! On dirait que c'est l'heure de se séparer, la brindille ! Content de vous avoir connu.
- Moi aussi. Je n'aurais pas aimé faire ce voyage en solitaire. C'est une région froide et dangereuse.
- C'est pour ça que je vends tout ce qu'il faut pour se tenir chaud la nuit. Au revoir.
- Eh ! La brindille ! Vous cherchez du travail ? Je recrute pour garnir mon bouclier, euh, ma garde pour la caravane.
- Un bouclier humain, alors vous avez pensé à la brindille, seigneur Charr. Je refuse.
- Eh ! Vous me plaisez. Vous avez du cran ! Venez avec moi, je vous protégerai. Du moins jusqu'au Refuge du croisement.
- Je vais dans cette direction. J'accepte votre offre. Nous ferons le chemin ensemble.
- Vous voulez de l'alcool ou des armes à feu ? Je n'en vends qu'au Refuge du croisement. Vous voulez me détrousser ? Je vous taille un nouvel orifice.
- Qui veut vous détrousser ?
- Qu'est-ce que vous attendez ?
- Dans quelques instants. Je dois vérifier la facture et m'assurer que les bouteilles ne craignent pas les chocs. Ce serait fâcheux que leurs trente acheteurs assoiffés les reçoivent brisées, vous comprenez ?
- Où se trouve votre troupe ? Que faites-vous ici, dans la neige ?
- Nous pouvons peut-être passer un marché. Je vous protège jusqu'au refuge et vous me versez un pourcentage sur les ventes.
- C'est ça, amusez-vous bien. J'ai autre chose à faire.
- Les Fils de Svanir aiment s'en prendre aux marchands de passage, surtout sur cet itinéraire. Je leur ai fait tâter de mes balles la dernière fois, mais ces fous continuent à me chercher.
- Tant mieux pour vous ! J'achèterai peut-être quelque chose plus tard.
- Hmm, c'est vrai qu'une autre paire d'yeux ne serait pas de trop. D'accord, je marche. Ne vous éloignez pas, je ne vais pas tarder à partir.
- Compris. Je vous suis.
- Ma troupe est composée de fabricants d'armes à feu haut de gamme, que nous vendons aux Norns. J'ai tiré la courte paille, c'est à moi de faire toutes les livraisons.
- Et l'alcool ?
- Vendre des armes charrs qui pourraient servir au front ? C'est répugnant !
- Ces Norns ont de la contenance, c'est moi qui vous le dis. Ma troupe distille de l'alcool pour arrondir ses fins de mois. Ça a une odeur d'huile à pistolet, mais ça vous flanque par terre comme un dolyak enragé.
- Bon, écoutez voir : je vous aide à effectuer votre livraison contre un pourcentage sur les ventes.
- Boire un dolyak enragé ? Sans moi, merci. Bonne chance.
- Ne vous faites pas de mauvais sang, il y en a largement assez pour nous et la Légion. Ca, c'est un petit extra, et les Norns ne se font pas prier. Au final, c'est nous qui sommes gagnants.
- Peut-être. J'aimerais constater par moi-même. Je pourrais vous accompagner et vous observer vendre vos marchandises au refuge.
- Vous avez intérêt. Si vous faites passer votre cupidité avant la Légion, je vous écorche vif et je traque le reste de votre troupe.
- Ces maudits Fils de Svanir encerclent le refuge. Ils vont fracasser mes bouteilles et je n'en tirerai pas un sou ! J'attends qu'ils décampent.
- Bien pensé.
- Dites-moi, il fait toujours aussi froid ici ? Même la lumière du Soleil a l'air gelée. C'est d'une étrange beauté, comme si le monde était figé dans une quiétude glacée.
- Recette[pl:"Recettes"] : sacoche d'armure noble saccageuse (Rare)
- Ah, oui.
- Non, c'est la première fois que je contemple pareil miracle : de l'eau gelée, transformée en un infini manteau blanc. C'est ensorcelant.
- Vous n'avez pas froid ? Vous n'avez même pas les chaussures qui conviennent !
- Que faites-vous ici ?
- C'est ça, profitez de la neige. Au revoir.
- J'ai rêvé de neige, de guerriers fanfarons et d'esprits animaux qui distillent force et sagesse. Il me fallait voir ces merveilles de mes propres yeux.
- Alors vous êtes au bon endroit.
- J'adore sentir la neige froide sur mes pieds. Comme les pins qui vous entourent, le froid ne me dérange pas.
- Hmm. Vous êtes soit très résistante, soit très étrange. Peut-être bien les deux.
- Ce fut un voyage sympathique, mais il est temps de parler affaire. Avec toutes ces histoires de trêve, je ne peux pas faire les deux à la fois.
- Montrez-moi l'alcool.