Textes du jeu
903 172 entrées
- La ferme, sombre pitre. Je vous laisse filer, mais c'est juste pour vous permettre d'avertir vos petits camarades que je viens les chercher.
- C'est ça... mais la prochaine fois que nous nous croiserons, nous croiserons également le fer.
- Et votre arme finira plantée en travers de votre propre[f:""] gorge. Allez, du vent !
- Nous avons du boulot, espèce de pécore. Retourne donc à Hoelbrak labourer ton champ.
- Pas question. Je ne laisserai personne s'en prendre à l'esprit du Minotaure.
- Regardez ça, mes frères ! Elle est plus maligne que je ne le pensais. Nous sommes percés à jour. Elle va devoir mourir.
- J'ai suivi le Minotaure jusqu'à une caverne, au-dessus du Sanctuaire du Corbeau, et j'y ai vu les Fils de Svanir. Eux aussi traquaient la créature. Je les ai... convaincus... de me dire ce qu'ils mijotaient.
- Ils capturent les minotaures et les donnent à manger à un serviteur draconique sur l'ordre de leur chef, Vidkun.
- Ça pourrait expliquer la colère de l'esprit du Minotaure. Pas étonnant que ses enfants s'en prennent à tous les chasseurs qui ont le malheur de croiser leur route.
- J'ai besoin de votre aide, Eir. D'entre les Norns, c'est vous qui en savez le plus sur les Dragons et leurs serviteurs.
- Bien sûr, je vais vous aider, en tâchant de ne pas vous faire d'ombre. Mon heure de gloire est derrière moi, alors que la vôtre sonne tout juste.
- Tout bon héros se doit de connaître son ennemi. Je connais les serviteurs de Jormag. Je peux vous apprendre à les combattre.
- Parfait... retrouvez-moi en montagne. Ensemble, nous allons donner à ces Fils de Svanir une leçon mémorable.
- Eir Stegalkin ! C'est un plaisir de vous revoir. Et vous venez avec le[f:"la"] Pourfendeur[f:"Pourfendeuse"] d'Issormir. Votre visite m'honore.
- L'honneur est pour moi, mais ce n'est pas une visite de courtoisie. Nous venons solliciter votre aide. De terribles choses se trament dans les Brumes.
- C'est ce que je redoutais. J'ai ressenti un désordre dans le monde des Esprits, et le sanctuaire du Loup est plongé dans la terreur. Dites-moi ce que vous savez.
- Valda, l'apprentie du Loup, a été frappée par quelque chose qu'elle a vu dans le monde des Esprits. Et ça l'a rendue folle, elle délire.
- Son maître, le havroun Solvi, a disparu. Le Chamane Gamli a fait tout son possible pour Valda, mais nous avons besoin de votre aide pour pénétrer dans le monde des esprits et réparer le mal qui a été fait.
- Je vois. Je peux vous emmener, mais c'est dangereux. Ouvrir un portail monopolise ma concentration. De l'autre côté, vous devrez me protéger ou nous n'en reviendrons pas.
- Commençons sans tarder. Si la Panthère le veut, il n'est pas trop tard.
- Je n'ai jamais rien vu de semblable. Jormag n'est pas un Esprit de la nature. Ses fidèles ont beau s'être donné le titre de "chamanes", ils ne devraient pas être en mesure de se rendre dans le monde des Esprits.
- Ce sont peut-être eux, les envahisseurs dont Valda parlait sans cesse dans son délire. Les Fils de Svanir ont dû attaquer le havroun du Loup, comme ils s'en sont pris à nous.
- Je dois me reposer et méditer pour retrouver mon équilibre. Ensuite, je parlerai avec Valda.
- Ce ne sera pas facile. Valda délire, sa folie l'hypnotise. Rien de ce qu'elle dit n'a de sens.
- Je pense que ça vous dépasse, mais je pourrais peut-être le déchiffrer. Je vous retrouverai à la Grand-loge.
- L'état de Valda ne s'est pas amélioré. Son esprit est bloqué entre ce monde et les Brumes. Elle ne peut pas réintégrer complètement son corps.
- Comment est-ce possible ?
- Les havrouns sont capables de s'infiltrer physiquement dans le monde des Brumes, mais nous pouvons également quitter notre enveloppe charnelle et y envoyer uniquement notre esprit. Toutefois, c'est très difficile.
- Et si Solvi était mort pendant qu'il enseignait à Valda comment se rendre dans les Brumes ? Elle pourrait être piégée dans le monde des esprits.
- Oui, mais si nous allons la secourir dans les Brumes, nous allons devoir affronter les Fils de Svanir. Et face à eux, dans ce monde, je ne fais pas le poids.
- Nous allons donc avoir besoin de l'aide d'un Havroun plus expérimenté. Je pensais à Weibe du Corbeau ou Grechen de l'Ourse. Ces deux Havrouns s'entendant comme chien et chat, nous ne pourrons faire appel aux deux.
- D'accord, ces deux havrouns ont de meilleures chances de s'en sortir que moi. Gamli et moi allons rester prendre soin de Valda le temps que le[f:"la"] Pourfendeur[f:"Pourfendeuse"] et vous reveniez.
- Les Fils de Svanir ne sont pas loin d'ici. Nous pourrions essayer de leur parler, mais ils détestent tous ceux qui n'ont pas choisi de servir le Dragon... et ils méprisent fondamentalement les femmes.
- Garm devrait peut-être passer devant.
- Mauvaise idée. Garm a un bon coup de croc.
- Eh bien, regardez un peu ça, mes frères ! Un drôle d'individu, une femme et un chien galeux. On dirait le début d'une mauvaise blague.
- Nous venons au sujet des Jotuns qui vouent désormais un culte au dragon des glaces, près du Fjord des Grawls.
- Retourne mettre des coups de burin à tes cailloux, Stegalkin. Et emmène tes toutous avec toi.
- On dirait que vous n'avez pas compris la dame. Je vais le répéter plus doucement : parlez-nous des Jotuns et du Dragon.
- Vous auriez dû partir quand vous le pouviez encore. Vous allez mourir maintenant !
- Fils de Svanir
- Allez, à table. Dites-nous comment vous avez converti les Jotuns ou nous vous ferons fouetter en place publique avec les tresses d'Eir.
- Vous n'oseriez pas ! Mes propres camarades n'hésiteraient pas à me massacrer !
- Alors répondez à nos questions.
- Bon, très bien ! Nous avons converti Korag, le Roi-Géant. Depuis, il convertit ses fidèles, à la Brèche d'Osenfold.
- Ce Korag ne manque pas d'ambition. Ça fait des siècles que les Jotuns n'ont plus de monarque de ce genre... et Hoelbrak n'a pas besoin d'un Roi-Géant dévoué à Jormag.
- Emmenez ce crétin à Hoelbrak et livrez-le à la Harde. Je vais me rendre à la Brèche d'Osenfold pour y avoir une petite discussion avec Korag le "Roi-Géant".
- Par la fourrure hirsute du loup, vous ne manquez pas de courage ! Prenez garde, triompher d'épreuves apparemment insurmontables est certes glorieux, mais il est difficile de s'en vanter lorsqu'on est mort.
- Ne vous inquiétez pas, nous célébrerons la victoire par un toast dans la Grand-loge à mon retour.
- Herjarr