Textes du jeu
903 172 entrées
- (rires) Ça me plaît !
- Il faudra partager nos outils un moment, avant de pouvoir acheter un deuxième jeu.
- Pas de problème. Le Loup nous a appris une chose : tout appartient à la meute. Et toi, tu es ma meute.
- Aroooo ! (rire)
- Tu as eu des nouvelles de ta mère récemment ?
- Pas depuis des mois. Je ne reçois plus ses lettres.
- Je suis sûre qu'elle est trop occupée, ou trop isolée pour envoyer du courrier.
- Si seulement elle n'était pas partie combattre les serviteurs de Jormag au nord. Néanmoins je comprends ce qui la poussait.
- On reçoit peu de rapports des côtes nord, mais j'ai entendu raconter que les Kodans avaient débarqué.
- Ma mère adorerait rencontrer un Kodan. Elle en rêve depuis toujours.
- Pour une chamane de l'Ourse, ça doit être l'événement légendaire par excellence. J'espère qu'elle ne sera pas déçue.
- Il ne me reste qu'une chose à faire pour préparer le voyage. Je dois voir un chamane de la Panthère des neiges.
- Pour une bénédiction ?
- Oui. Seul la Panthère des neiges pourra m'aider une fois au sommet.
- Ton grand-père habite au-dessus des nuages ? Il nous faudra encore longtemps pour le rejoindre ?
- Nous ? Mais non. J'y vais toute seule.
- Non. Je t'accompagne. A une époque, tu aurais pu faire le voyage sans personne, ce n'est plus le cas maintenant.
- Le monde n'est plus prévisible et bienveillant. Les dragons ancestraux ont changé tout cela.
- À chaque saison, tu emportes des vivres vers les hauteurs pour ton grand-père. Tu ne t'es jamais demandé si, un de ces jours, tu ne trouveras plus que ses os ?
- C'est pour ça que j'y vais. Pour brûler sa dépouille et prononcer les paroles qui l'enverront aux Brumes rejoindre les Esprits de la nature.
- Cela dit, c'est toujours une surprise agréable quand je le trouve bon pied bon œil.
- Jamais vu une chasseuse aussi fainéante. Tu devrais tailler tes flèches plus finement.
- Et toi, tu es si balourd que ton totem, c'est un dolyak.
- Je t'ai montré mille fois comment on fait. Tu sais le faire. Tu fais exprès de le bâcler.
- J'aime bien ta coupe de cheveux.
- Dis-moi qu'on ne va pas chez ta mère pour la prochaine assemblée.
- L'histoire est en marche. Tu ne veux pas voir une assemblée ?
- Je ne veux pas aller voir ta mère.
- Je mets une bougie à la fenêtre pour lui toutes les nuits, pour qu'il revienne.
- Ne t'inquiète pas. Il va rentrer – dès qu'il aura sauvé le monde.
- C'est mon seul fils. Je ne pourrai jamais oublier sa tête quand il m'a dit qu'il entrait chez les Veilleurs.
- J'imagine qu'il n'oubliera jamais la tienne non plus.
- C'est une chose de s'inquiéter pour lui quand il chasse, dans nos collines, ou qu'il patrouille.
- C'en est vraiment une autre de le savoir si loin, face à des ennemis bien plus dangereux.
- Sa légende n'en sera que plus grande.
- Mais une mère ne s'inquiète pas pour la légende de son fils.
- Les Veilleurs luttent contre les dragons ancestraux. Il n'y a pas d'ennemi plus glorieux.
- Ma tête comprend, et dans mon cœur, je suis fière. Mais si...
- Seuls les esprits peuvent savoir. Laisse-les faire.
- J'ai fait assez de talismans en pattes de poulet séchées pour les emporter au refuge.
- Tu arrives vraiment à vendre ces horreurs ?
- Oh oui. Les Humains pensent qu'ils portent bonheur, et les Charrs se curent les dents avec.
- Si tu attends demain, j'aurai assez de colliers en crâne de souris pour t'accompagner.
- Avec plaisir. Et puis, il faudra peut-être que je t'achète un de tes colliers. Je connais un certain jeune nécromant qui adorerait ça.
- J'imagine qu'un talisman en patte de poulet séchée ne dissipe pas les vents ?
- On a des ennuis ?
- Pas moi. Mon compagnon. Je peux le réduire en poudre pour lui faire manger ?
- Tu peux toujours essayer, mais je ne rembourse pas si le problème empire après.
- J'ai vu Higilda, la chasseuse qui a emménagé sur la corniche. Tu savais que sa famille avait été tuée par des Draguerres ? Son compagnon et ses deux fillettes.
- Non ! Quelle horreur. Ça doit être pour ça qu'elle est venue ici.