Textes du jeu
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- Quand l'épée casse, prenez une branche et frappez. Quand la branche casse, prenez un caillou.
- Quand il s'émiette, usez de vos griffes. Après vos griffes, c'est la mort.
- Les Orriens sont-ils experts avec leurs armes ?
- Quand ils vous attaquent à cent en même temps, ça n'a pas d'importance.
- Le Fahrar de la Citadelle noire. Promotion 17. Et vous ?
- Citadelle noire, promo 23. Le monde est petit !
- Le Fléau me manque, les combats étaient loyaux, pas comme ces traquenards orriens. Vous regrettez quoi de la Citadelle ?
- Mon foyer. Juste mon foyer.
- Une patrouille envoyée hier par Trahearne ne serait pas revenue.
- Ils finiront bien par revenir. Mais pas dans l'armée de Zhaïtan, j'espère.
- Ils parlent d'envoyer une équipe de sauvetage pour chercher la patrouille qui n'est pas rentrée hier.
- Où est-ce qu'il faut que je signe ?
- Le Fléau de feu, la Fournaise, et puis l'arrivé d'Orr. C'est quoi le problème ici ?
- Si seulement le continent maudit était resté sous l'eau.
- Comment savoir s'il n'y a pas une centaine de dragons ancestraux de plus là-bas ?
- On ne peut pas. Il faut juste espérer.
- ♪Viandoberfest, Viandoberfest !♪
- Ne leur répétez pas, mais quand Zhaïtan montrera son groin, je serai vraiment ravie qu'autant de Veilleurs aient rejoint le Pacte.
- Pas un seul mot.
- J'ai du mal à croire qu'il y a quelques jours seulement, j'étais à la Terrasse du Faucon des neiges, cherchant des artefacts des Nains.
- J'ai du mal à croire qu'il y a quelques semaines à peine, je faisais pour l'Ordre des Soupirs des choses que je nie totalement avoir faites.
- Mon père m'a dit avoir vu une fois un de ces navires pirates orriens à voiles noires disparaître au milieu d'un banc de brouillard. Puis il réalisa...qu'il n'y avait pas de brouillard.
- On dit que le craquement des mâts pourrissant dans le vent suffit à rendre fous certains soldats.
- On dit que quand un troupeau de dolyaks orriens charge, vous pouvez voir des os quitter leur corps.
- Et de la chair pourrie apparaît sur ces os pour créer un nouveau dolyak orrien.
- Après tout ça je reviendrai chez moi, j'étreindrai d'abord mon mari et mes enfants et je ne les lâcherai plus.
- Je serrerai mon chat jusqu'à ce qu'il miaule pour respirer.
- Je vais aller chercher de la nourriture et me préparer un vrai repas.
- J'obligerai mon mari à faire la récolte et le repas.
- Mais, père... Tous mes amis m'attendent. On part à la chasse. Fergi a un tonnelet de sa bière d'hiver.
- Tu as sans doute des choses importantes à faire, mais rien n'est plus important que de communier avec les Esprits de la nature.
- Je sais. Sans eux, nous n'aurions pas de gibier ni de bière à boire.
- Et si nous ne les remercions pas régulièrement, tout ça pourrait disparaître demain.
- Il y a un Svanir qui est venu nous parler hier soir devant le pavillon.
- Ne t'approche pas d'eux. Ils sont dangereux.
- Je ne sais pas. Ce qu'il disait paraissait logique. Pour vaincre Jormag, il nous faut un pouvoir conséquent.
- Comme disait mon père : "On ne met pas de la viande sur la table en dormant avec les cerfs."
- Vima ? Je suis prêt à devenir père. Faisons un enfant !
- Hm. Je ne sais pas. Je...
- Tu ne m'aimes pas ?
- Si. Je t'aime. Mais notre monde est de plus en plus dangereux. Comment y faire entrer un enfant ?
- Ton père me déteste.
- Eh non. Il ne voit pas la légende que tu vas devenir.
- Promets que tu ne me quitteras jamais.
- Et comment le pourrais-je ? Personne ne sait de quoi demain sera fait.
- Parfois je regrette que la ruse du Corbeau ne tempère pas ta franchise d'Ourse.
- On construira une forge pour deux. Les gens viendront de partout pour qu'on ferre leurs bêtes.
- Et regarder nos sculptures de fer. Ce sera légendaire.
- Comment on appelle notre forge ? Il faut un nom à la hauteur de notre réputation.
- Pourquoi pas la Forge des Quatre Sabots ? Toi et moi on en a deux chacun. Deux plus deux égale quatre.