Textes du jeu
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- Très bien, je vais attendre qu'une commande se termine.
- Communier avec les énergies de l'endroit.
- Je peux avoir un baril ?
- Une autre fois peut-être.
- Il y a mis le temps, mais à force d'échecs et de tentatives, il a fini par trouver sa recette. C'est ainsi que la Brasserie Courage a vu le jour ! Prenez à boire. C'est moi qui régale.
- Je me fiche des explications. J'ai l'intention de tout inventer au fur et à mesure.
- Soit tu es le lapin, soit tu es le chasseur, bébé.
- Qui a déjà entendu parler de Maverick ? Quoi... personne ? Allez, vous me faites marcher !
- J'ai affronté une guivre un jour. Vous auriez dû voir ça !
- Ce sera tout pour l'instant. Au revoir.
- Pas le temps de causer. Je dois partir.
- Je n'ai pas le temps pour ça.
- La voie du rôdeur
- Les gardiens que je rencontre en chemin n'aiment pas rester cloîtrés en ville. L'existence y est confinée, lassante, et pire que tout... civilisée.
- En ville, il faut toujours faire attention à tout, se tenir prêt à s'excuser quand on bouscule quelqu'un ou à le saluer quand on croise son chemin. Les murs de la ville brisent l'élan du vent.
- L'air stagne, et la puanteur des animaux captifs envahit tout. Un marchand, un garde ou un duelliste peut trouver son bonheur ici, mais pas moi. C'est pour cette raison que j'ai rejoint les rôdeurs.
- En tant que gardien de ces terres, j'en connais tous les monts, les vaux, reliefs et rivières. Quand j'étais jeune, ma mère me demandait de me rendre au marché, à deux pas, et j'y allais comme si c'était une punition.
- Aujourd'hui, sur un coup de tête, je peux traverser les royaumes, les continents, à la recherche d'endroits non répertoriés sur les cartes. Un fermier bêche, un rôdeur court la plaine.
- Elle voyage toujours plus vite seule... comme le vent, elle peut traverser une province en trois enjambées.
- J'entends l'appel du vent et dois y répondre. Adressant mes prières à Dwayna, je cours à en décoller du sol et couche l'herbe comme le vent sur son passage. Je n'ai pas à m'excuser auprès des paysans que je croise, chemin faisant.
- Je vois plutôt les endroits où la brise vient caresser le sol, et mon chemin se révèle à moi. Je ne suis que vitesse, et rien ne m'arrête. Chaque route est la bonne et je suis libre.
- La terre se rebelle. Animaux, prédateurs, soldats... tous connaissent la peur à mon approche, et chacun dresse ses cornes, sort ses griffes, ses épées ou ses sorts pour tenter de me résister.
- J'esquive, je feinte, je pare dans un déluge de lames, et nulle attaque ne peut me blesser ou me ralentir. Comme la rivière qui coule, je suis toujours en mouvement, et ne réponds qu'à la loi de la nature prêchant la survie du plus adapté.
- Dans mon domaine, je fais la loi. J'ai conquis cette terre. Elle est mienne.
- Et si ces mots trouvent écho au fond de vous, suivez-moi.
- La route vous attend, gardien. Les étendues sauvages vous tendent les bras, rôdeur. Répondez à l'appel, rejoignez-moi.
- C'est notre voyage.
- Les Humains régnaient autrefois en Tyrie.
- Aujourd'hui, nous luttons pour survivre.
- Nous avons été vaincus, exilés et brisés. Mais nous ne céderons pas.
- Tant de nations sont tombées. Seule la Kryte résiste encore.
- Notre foi est forte, malgré le silence des Six dieux.
- Avec courage, au Promontoire divin nous ferons face ensemble.
- J'ai grandi dans les rues. Et même si j'ai des amis, la vie a toujours été dure.
- Commandant[f:"Commandante"],
Des esclavagistes kraits font des prisonniers en masse sur et à proximité du Lac Nonmoa. Ces victimes innocentes feraient de bonnes recrues pour le Pacte ; il est donc impératif de les libérer et de mettre un terme aux activités des esclavagistes. J'ai posté la croisée Apatia, anciennement de la Garde du Lion, sur les berges du Lac. Vous l'avez côtoyée sur l'Île de la griffe, et elle se réjouit de collaborer à nouveau avec vous. Bonne chance.
– Maréchal Trahearne - La partie se termine lorsque tous les joueurs sont morts. Par conséquent, pensez à ranimer vos coéquipiers.
- J'ai affronté ce que cette ville avait de pire, et j'ai fait couler le sang.
- Je peux m'occuper de moi-même... mais ça[f:"cela"] ne suffit plus à présent. Quelqu'un doit aider ceux qui en ont besoin.
- Ceci est mon histoire.
- Cette ville est mon foyer.
- La vie au jour le jour c'est fini. La guerre est à nos portes, et je refuse de me laisser enterrer.
- A Shaemoor, lorsque je suis arrivé[f:"arrivée"], le village était assiégé par les Centaures.
- Des villageois innocents sont en danger. Il faut absolument les aider.
- Je suis né[f:"née"] dans le luxe, dans une famille bourgeoise, j'ai des privilèges et des responsabilités.
- Je protège les petites gens dont j'ai la charge. Ils croient en moi.
- Leur confiance me touche, je ne les laisserai pas tomber.
- Rooba compte utiliser son golem, le P.U.R.E. 5000 pour absorber autant de cette émanation magique que possible. Elle attend de l'aide près de la station P.U.R.E.
- Je montrerai au peuple que nous pouvons triompher, qu'il nous reste un espoir.
- Ceci est mon histoire.
- Cette ville est mon foyer.