Textes du jeu
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- Je reviens tout de suite avec Qoetl.
- Je me sens affreusement mal. J'espère que ça ne se voit pas trop.
- Vous avec une mine... radieuse. Mais il vaut peut-être mieux que quelqu'un d'autre vous examine.
- J'ai dû manger un termite avarié. Il avait bon goût, mais je commence à avoir des soupçons.
- Je vais tâcher de vous trouver de l'aide.
- De l'eau ! Apportez-moi de l'eau ! Je suis tellement desséché que mes yeux sont gercés.
- Beurk. Je vais voir ce que je peux faire.
- Le ciel a l'air très différent vu d'ici. Il tourbillonne et tourbillonne !
- Je... vais vous chercher de l'aide.
- Vous, là ! Vous ne voyez pas que j'ai un problème ? Allez chercher Qoetl !
- Oui, bien sûr.
- Je ne sais pas ce qui est le pire : mourir de soif, ou ne pas pouvoir me gratter sous l'armure, là où ça me démange.
- Je peux vous aider. Mais que pour la soif.
- Gardez les yeux grand ouverts : il y a des morts-vivants par ici.
- Vous savez ce qui me répugne le plus ? Que ces cadavres ambulants n'abandonnent jamais. Une fois j'ai coupé les deux bras de l'un deux, mais il a continué à se battre avec ses moignons. C'est effrayant.
- C'est vrai que c'est répugnant.
- Chh ! Vous avez entendu quelque chose ?
- Non, rien. Je vais vous laisser écouter.
- Guetter les morts-vivants, c'est épuisant. J'espère que vous venez me remplacer.
- Désolé[f:"Désolée"], non. Ne bougez pas !
- Eh, écoutez ça : brekekekex koax koax ! C'est mon signal d'alarme quand je repère les morts-vivants. Qu'en pensez-vous ?
- Votre espèce a vraiment une onomatopée pour tout. À la prochaine.
- J'espère que l'une de ces abominations putrides va se pointer. Je lui réserve une surprise.
- C'est ça. Je vous laisse.
- Alors j'y dis : "Pour échapper aux morts-vivants, tiens-toi coââ". Ha ! Vous saisissez ? Coââ ? Coi ?
- Oui, elle est bien bonne. À la prochaine.
- [M]Piège[s] à fil cassé[s]
- Qu'est-il arrivé à Braggi ?
- Braggi n'est plus de ce monde. Les asticots s'en repaissent, quelque part sous nos pieds.
- Redites-moi ce qu'on fait là, au juste ?
- Je ne comprends pas. Toutes ces chansons parlent de l'Ourse, du Corbeau, du Loup et de la Panthère des neiges. Et le Crapaud, alors ?
- Le Crapaud ? Qu'a-t-il d'utile à nous enseigner, sinon l'art de gober les mouches ?
- Et alors ? C'est très utile... une bonne mouche à bœufs bien grasse... miam.
- Hmmm... je comprends...
- Hé, Frakki ? Comment se fait-il que les Orriens nous détestent autant ?
- Ils n'ont rien contre "nous", Watl. C'est toi qu'ils détestent.
- Je m'attendais à cette réponse.
- (guitare) Ourse, Loup, Corbeau, Panthère des neiges. (guitare)
- (guitare) Grenouille !
- Moi aussi, je veux devenir skaald.
- Du vent, gobeuse de mouches. Je n'ai besoin de personne.
- Jezza vous remercie.
- Utiliser des lance-flammes pour incendier les plantes corrompues, faire s'effondrer les trous de vers trépassés, détruire les artefacts orriens et repousser les trépassés.
- Votre aide a été précieuse aux Veilleurs.
- En venant ici, vous mettez votre vie sur la sellette. Les Veilleurs ne peuvent pas vous protéger ; ils sont déjà submergés par les morts-vivants. C'est peut-être vous qui devriez aller les protéger, non ?
- Protéger les Veilleurs ?
- Je sais me défendre. A plus.
- Il faut bien que quelqu'un s'en charge. S'ils ne reçoivent pas d'aide très vite, les morts-vivants vont envahir Fort Cadence et hacher menu tous ses habitants. Ce ne sera pas beau à voir.
- Au revoir.
- Bien.