Textes du jeu
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- Quelque part à l'ouest, à la source de cette rivière, se trouve un autre arbre. Peut-être une autre ville, avec d'autres Sylvaris comme moi. Ma famille.
- J'aimerais pouvoir vous accompagner, Malyck, mais le devoir me retient ici. Bonne chance, et bon voyage.
- Notre sagace capitaine ferait un excellent cuistot.
- Ça veut dire quoi, "sagace" ?
- Ça veut dire que si je veux une conversation intelligente, il faut m'adresser à quelqu'un d'autre.
- Attention, grandes oreilles ! On se moque pas de moi !
- Si nous aidons les Draguerres, ils deviendront nos amis.
- Qui pourrait bien vouloir de ces taupes stupides comme alliées ?
- On va enfin pouvoir apprendre le respect à ces quadrupèdes stupides.
- Le combat était inégal. Les Centaures sont mieux armés que les miliciens locaux.
- Maintenant qu'on est de la partie, tout va changer.
- J'ai repéré des planches pourries dans l'écurie. Il va falloir les remplacer.
- Parce que vous avez peur que les chevaux s'enfuient ?
- Non. J'ai peur que les morts-vivants les cassent pour rentrer.
- Toi là ! Dégage d'ici ou je te charge dans la catapulte.
- Désolé !
- Mon chat a disparu. J'espère qu'il ne s'est pas perdue dans le marais.
- L'Arche du Lion tarde à nous envoyer de nouveaux gardes. Ton chat est le cadet de nos soucis.
- Au moins, les Humains fournissent de la bonne viande.
- Heureusement que nos bêtes ne sont pas difficiles.
- En plus, on la leur donne crue. L'odeur du lâche grillé m'écœure.
- Les Draguerres sont courageux. Ensemble, nous pourrions accomplir de grandes choses !
- Ah oui ? Comment peuvent-ils nous aider s'ils vivent sous terre ?
- Si ces terres étaient à moi, pas un Centaure n'oserait poser le sabot dessus !
- Tout le monde n'est pas aussi fort que toi.
- Pas d'excuse ! Ils n'ont qu'à apprendre à se battre. Comme moi.
- D'après le capitaine, le trésor est dans un bateau, au fond du lac.
- À quelle profondeur ?
- Prends une grosse pierre, retiens ton souffle et tu finiras bien par toucher le fond.
- Barricade bien les écuries ce soir. Les morts-vivants ne sont pas loin.
- Vous croyez qu'ils vont attaquer ?
- On n'est jamais trop prudent.
- Vous arrivez à voir par dessus le parapet ?
- Très drôle. Je suis grande par l'intellect !
- Content d'avoir un génie avec nous. N'oubliez pas d'ouvrir l'œil, les Centaures rôdent.
- Je n'y manquerai pas.
- Une fois que tu auras rempli les abreuvoirs, brosse les animaux.
- Mais je les ai déjà bien brossés hier, madame.
- Ils ont senti les morts-vivants, cette nuit, et ils sont encore nerveux. Un bon brossage devrait les calmer.
- Numéro cinq, au rapport !
- Rien à signaler, chef. On dirait que les Centaures ont pris leur journée.
- Pas de relâchement, compris ?
- Non, chef !
- Ils ont dû envoyer un nouveau groupe de jeunes recrues au Premier Refuge.
- Je suis bien content de rester ici.
- Je préfère combattre les Centaures que ces Orriens morts-vivants.
- Qu'est-ce que tu fais encore debout ?
- Je m'inquiète pour le poulain. La jument est agitée, j'ai peur qu'elle le frappe par accident.
- Elle sent la présence des morts-vivants. Mets-le dans une stalle vide.
- Mes enfants, les plus vieux d'entre vous partiront vers l'Arche du Lion demain.