Textes du jeu
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- Je suis sérieux. J'ai envie d'avoir des enfants. Plein d'enfants.
- Et tu en veux combien, au juste ?
- Je sais pas. Une vingtaine ?
- J'espère pour ta future femme que tu ne rentreras jamais au pays.
- Vous n'auriez pas vu mon fils ? Il a les yeux bleus et les cheveux noirs, et...
- Restez chez vous, madame. La région est dangereuse.
- Si on trouve votre enfant, on vous le ramènera. Vous avez ma parole.
- On a besoin d'aide sur le terrain.
- Non merci, je ne suis pas là pour me battre. Je dois m'occuper des blessés.
- Je vais prendre la prochaine patrouille par surprise. Ils seront morts avant d'avoir pu sortir leurs armes !
- Tu te bats comme un lâche. Comme une harpie qui se jette sur une charogne.
- Tu me traites de harpie ? Je fais comme le Corbeau, petit loup. Les corbeaux fondent sur leur proie sans prévenir.
- On va se battre comme des loups. Si tu veux rester dans ce groupe, obéis à mes ordres.
- Je n'ai besoin de personne pour chasser. Mais je suivrai tes ordres... pour le moment.
- Il reste des vivres ?
- Non, plus rien.
- Tu as déjà vu un Modniir tirer un chariot ?
- Quoi ?
- Tu as déjà vu un Modniir dresser une barricade ? Non ! Et tu sais pourquoi ? Parce qu'on a des crétins d'Harathis pour faire le sale boulot !
- Alors tiens-toi à carreaux ou je te trouve un rocher à traîner.
- Mais je n'ai rien... Oui, chef !
- Je n'aime pas trop la façon dont nous traite notre "ami" Modniir.
- Ton opinion n'intéresse personne. Remets-toi au travail !
- Mais tu as raison... Il est insupportable.
- Tu tiens le coup ?
- Je pourrais tuer pour un repas chaud et un bon bain.
- Et un lit douillet.
- Mais ça peut aller.
- Excellent. N'oublie pas, tout ça nous attend chez nous.
- Je ne me sens pas prêt...
- Tu veux rester libre, c'est ça ?
- Non. Juste être sûr de faire le bon choix.
- Ne t'en fais pas. Aucune femme décente ne voudra jamais de toi.
- Un prisonnier a craqué, hier soir.
- Il a hurlé ?
- Comme un bébé.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Le vent s'énerve. Les eaux s'agitent. Il va se passer quelque chose, je le sens.
- Il nous faut des murs plus épais.
- Je donnerais n'importe quoi pour une bonne soirée de pèche.
- Ah, attendre patiemment le poisson, un verre à la main...
- L'humanité n'a pas besoin de totems ! Nos dieux nous mèneront à la victoire.
- Priez si vous voulez. Je préfère faire confiance à mes armes !
- Eh, du calme. Vous allez finir par perdre les pédales.
- Je vais bien ! Je peux y arriver ! Envoyez d'autres Centaures !
- J'ai envie de pain.
- Ce truc a goût de bave d'écailleux.
- Je sens une proie.
- Où ça ?
- Je ne sens plus rien.