Textes du jeu
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- Et maintenant, je ne veux plus entendre parler de cette histoire.
- Tout va bien ?
- Je dois encore améliorer ma précision.
- Je vise toujours la croupe. J'adore castrer les Centaures.
- Ouah. Je crois qu'on fait ça depuis trop longtemps.
- Tu me fais de l'ombre depuis trop longtemps. Aujourd'hui, je tuerai plus de Centaures que toi !
- Et aujourd'hui, le soleil va tomber du ciel !
- Je te parie un tonneau que je peux le faire !
- Je peux déjà sentir la mousse sur mes lèvres.
- Vous discutez comme des sages-femmes. Trouvez de la glace, j'ai de la fièvre !
- Vous êtes trop fragile pour le climat ?
- Quand mon neveu est né, le père a demandé à voir l'enfant nerveusement.
- Et ?
- La sage-femme l'a assommé net !
- C'est ce qu'il nous faut contre les Modniirs... un groupe de sages-femmes en colère.
- Hé. Tu tiens le coup ?
- Ouais. Ça va aller.
- Tu as soif ? J'ai un peu d'eau.
- Soif !? Je pourrais avaler un tonneau entier de bière charr.
- Alors, tu dois vraiment être désespéré. Mais je te comprends... J'ai bien envie de me soûler, moi aussi.
- Buvons de l'eau, pour le moment.
- Soldat ! Quelles nouvelles de la capitale ?
- Les caravanes sont en retard, la criminalité est en hausse, le ministre Caudecus n'est qu'une ordure et la reine complote contre lui.
- Ouais, rien de neuf, quoi.
- Hé, vous n'auriez pas un bout de pain ?
- Je n'ai déjà pas de quoi nourrir ma famille, alors je ne peux rien pour vous.
- Hmm. Vous voulez savoir où sont les Centaures ?
- Dites-moi.
- "Je ne peux rien pour vous" !
- Est-ce que ton petit ami t'a enfin écrit ?
- Non. Il doit être trop occupé à boire, à jouer et à courir les filles.
- Ce type est un minable. Je te l'avais dit !
- Au moins, ça me donne une bonne raison de survivre. Je veux rentrer vivante pour pouvoir le larguer.
- Il fait froid et sombre, ici. Et ça pue le poisson.
- Dans ce cas, c'est un endroit sûr. Je reste.
- Reste avec moi, jeunot. On va te sortir de là.
- Jeunot ? Je suis un soldat on ne peut plus aguerri.
- Où t'es-tu entraîné ?
- J'ai appris la lutte à la foire ! Et j'ai fait mes preuves au pas de tir, près du manège.
- Nos ennemis tremblent devant nous. Les corbeaux dévorent les cadavres que je laisse derrière moi. Ils ont bien mangé, aujourd'hui !
- Tu es fou. Je comprends pourquoi aucune femme ne t'attend chez toi.
- Ah ! Assez bavardé ! Nous sommes là pour chasser. Et pour tuer ! Pour les Norns !
- Pour les Norns !
- Pour les Norns !
- Ne gaspillez pas vos munitions. Tirez pour tuer.
- Sergent ? Qui ramasse toutes les flèches perdues ?
- Félicitations. Vous êtes volontaire.
- C'est... une promotion ?
- Je crois que je ferais un bon père.
- T'es vraiment certain de ça ?