Textes du jeu
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- Je plaisante. Caudecus a fait interdire la flagellation il y a des mois.
- Euh...
- Amusez-vous bien. Et dans le calme !
- Oui ?
- Mon fils est mort au combat. Je suis venu honorer sa mémoire.
- Grenth lui rendra les honneurs qui lui sont dus dans les Brumes. Le corps est-il intact ?
- Je n'ai reçu que sa plaque de soldat.
- Le corps n'est que poussière. Son esprit repose dans les Brumes pour l'éternité, et nous guiderons son voyage.
- Oh, Dwayna, donne-moi la force de transmettre tes bienfaits à tous ceux qui...
- Excusez-moi... Vous pourriez parler un peu moins fort ?
- Ouais, fermez-la un peu, je n'arrive pas à me concentrer.
- Comment voulez-vous que Dwayna m'entende si je ne crie pas ?
- DWAYNA ! Montre la voie à ton fidèle disciple !
- Quelle plaie...
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- J'ai perdu tout ce qui comptait pour moi.
- Puisse Balthazar me donner sa force. Mon épée est à lui. Je veux être l'instrument de sa vengeance.
- Tu n'es pas un soldat ! Ne sacrifie pas ta vie inutilement. Il existe d'autres moyens d'obtenir la vengeance.
- Le royaume a besoin de forgerons pour fabriquer des armes. Sans eux, l'armée est perdue.
- Alors, que Balthazar fasse de ma haine un brasier, et j'y forgerai mille lames avec lesquelles les Krytiens anéantiront les Centaures.
- Puisse la main de Balthazar t'aider à battre l'acier.
- Si les dieux sont si puissants, pourquoi se cachent-ils !? Où est la preuve de leur existence !?
- Ils ne répondent pas à vos prières ! Ils n'accomplissent aucun miracle !
- Vous ne voyez donc pas que vous perdez votre temps !?
- Ce n'est pas parce qu'une chose est invisible qu'elle n'existe pas.
- Avoir la foi, c'est voir avec le cœur et l'âme, pas avec les yeux.
- Ne perdez pas espoir ! Ouvrez votre cœur aux dieux ! Vous pourriez avoir une bonne surprise.
- Qu'est-ce qu'il ne va pas ?
- Ma famille est à l'Arche du Lion. Elle ignore que je suis ici.
- Sachez que la Déesse nous observe depuis les cieux et qu'elle bénit le voyageur qui ressent la caresse de la brise vespérale.
- Et ça ne va pas s'arranger. Les Centaures saccagent les champs, brûlent les maisons, tuent les fermiers...
- Nous avons une bonne armée, et des volontaires arrivent de partout pour nous aider.
- Les vivres s'épuisent. Certaines choses sont devenues difficiles à obtenir.
- S'ils parviennent à frapper les chefs ennemis, tout sera fini dans la semaine.
- Et dans le cas contraire ?
- Ne parle pas comme ça.
- J'ai besoin de votre soutien pour ce referendum. Ça ne peut plus durer.
- De l'argent pour les patrouilles ? Ça devient vraiment incontrôlable.
- Si les caravanes ne passent pas, le commerce va en pâtir.
- Si les Centaures atteignent la ville, il nous faudra des défenseurs !
- Si nous épuisons nos réserves de nourriture et de matériel, il n'y aura plus personne à défendre !
- Si un marchand veut se remplir les poches, laissons-le recruter sa propre garde.
- Les mercenaires coûtent plus que les soldats !
- Laissons les héros s'en occuper. Le chapitre est clos.
- La situation s'aggrave à la Terrasse de Nebo. Ils ont besoin de renforts, et tout de suite.
- Je crois qu'ils ont envoyé des émissaires à l'Arche du Lion.
- Et l'Arche du Lion leur a tourné le dos. Nous devons leur envoyer des Séraphins, ou ils ne tiendront plus très longtemps.
- Ça va peut-être vous sembler cruel, mais je crois que c'est une cause perdue. Les Séraphins nous seront plus utiles ici.
- Ces gens se font massacrer, ministre ! Et il n'y a pas qu'à Nebo. Les camps du Vieil Ascalon sont touchés, eux aussi. Ce sont les plus anciens villages du royaume !
- Si l'armée pouvait repousser la ligne de front aussi loin, je serais d'accord, mais l'armée centaure progresse.