Textes du jeu
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- Qui vous a dit ça ? Si je n'étais pas de garde, je vous ferais ravaler ces insultes.
- Et pourquoi pas Numéro Un ?
- Je prends mon travail très au sérieux. Vous pouvez rester ici aussi longtemps que vous voulez.
- Désolé[f:"Désolée"], je ne vais pas de ce côté.
- La scierie a besoin de réparations. Nous devons recevoir une cargaison de la Scierie de Couperouge, mais visiblement la caravane prend son temps. Vous pourriez voir ce qu'il en est ? Leur dire de presser le pas ?
- Ne me tentez pas. Au revoir.
- Attention où vous mettez les pieds. Si vous faites du grabuge ici, vous devrez me rendre des comptes.
- Merci. Nous comptons sur vous. Dès que ces ravitaillements seront arrivés, nous pourrons remettre les bouchées doubles.
- Désolé[f:"Désolée"]. Pas maintenant.
- Quelque chose a rendu ce monstre géant furieux. Aidez-nous à le tuer !
- J'en suis désolé[f:"désolée"] pour vous. Bon courage.
- Je l'ai vu sortir des eaux saumâtres et poser le pied sur le rivage. Il était énorme ! Il nous a massacrés et a détruit toutes mes marchandises. Que vais-je faire à présent ? C'est la ruine ! Il va me falloir du temps avant de refaire mes stocks.
- Vous avez l'air stressé. Je repasserai plus tard.
- Écoutez, je passe une très mauvaise journée. Je ne demande pas mieux que de papoter, mais j'ai d'autres priorités pour l'instant. Vous comprendrez certainement. Si vous voulez vous rendre utile, gardez ce colosse et son harem loin de moi et de mes marchandises !
- Je repasserai plus tard. Bon courage.
- C'est de pire en pire : ce skelk s'en est donné à cœur joie sur la scierie. Il va me falloir du temps pour reconstituer mes stocks de marchandise. Pardon. Je n'ai rien à vendre pour l'instant.
- Formidable. J'aimerais vous donner un coup de main.
- La sciure dégage une odeur putride. Au revoir.
- Cette scierie tourne à plein régime aujourd'hui. Vous entendez le vrombissement de la scie géante ? C'est le son du travail bien fait.
- C'est trop demander ?
- Bon travail, continuez. Au revoir.
- Vous êtes à la Scierie de Bûchepluie. Nous approvisionnons les légions en bois.
- Attention !
- Taisez-vous et continuez à attaquer. Si vous ne servez à rien, déguerpissez.
- La Scierie de Couperouge ?
- Un skelk plus grand que moi a tout dévasté ! Je n'en reviens pas ! Nous avons réussi à le tuer, mais non sans qu'il mette la scierie sens dessus dessous. Maintenant, nous attendons que la Scierie de Couperouge nous ravitaille.
- Ils ont accepté de nous fournir de quoi réparer les dégâts causés par ce skelk géant. Je n'aime pas demander de l'aide, mais la scierie est plus importante que mon ego. Nous pouvons toujours abattre du travail en attendant.
- Quelques skelks ne me font pas peur.
- La scierie a connu quelques déboires avec les skelks. Plus nous coupons d'arbres alentour, plus nous empiétons sur leur territoire. J'ai chargé quelques ouvriers de les repousser. Si vous voulez les aider, n'hésitez surtout pas.
- Vous avez été d'un grand secours pour la scierie. Si seulement tous mes ouvriers avaient le quart de votre talent...
- Vous avez été d'un grand secours pour le scierie, mais nous devons nous occuper des réparations. Nous attendons les ravitaillements que doit nous livrer la Scierie de Couperouge.
- Je ne crache jamais sur une bonne distraction !
- Pas maintenant. Je suis plus d'humeur à m'ennuyer.
- Oh misère ! Le pont est assiégé. Moi qui pensais que ce serait une journée ennuyeuse... Vous êtes avec moi ?
- Il faut chasser les Séparatistes.
- Je ne peux pas. Je dois partir.
- Pour un peu, je me vexerais. Tout ce que je veux, c'est quelques heures de calme. Allez, fini de plaisanter ; ces Séparatistes sont tout ce qui me sépare du calme.
- Qu'avez-vous à vendre ?
- Merci, mais ça ne m'intéresse pas.
- J'apprécie un bon combat, mais pas n'importe quand. C'est agréable de temps en temps, un peu de calme et de tranquillité. J'arrive tout juste d'Ashford avec un butin fabuleux. Je pourrais consentir à m'en séparer... moyennant finances.
- J'ai trouvé ceci dans le Vieil Ascalon.
- Laissez-moi y réfléchir un instant.
- Nous essayons de réparer le pont mais ces trolls séparatistes harcèlent mes ingénieurs. Que diriez-vous d'aller leur remettre les pendules à l'heure ?
- Que la paix vous accompagne.
- Pénible, en effet.
- À chaque fois qu'on répare ce pont, les Séparatistes en prennent ombrage et tentent de le démolir à nouveau. Pas cette fois. Cette fois, vous êtes de notre côté. Pas vrai ?
- Qui d'autre passe par ici ?
- Nous jouons un rôle crucial dans la guerre : nous veillons à ce que cette route reste praticable pour les caravanes de ravitaillement et les troupes. Vous n'imaginez pas le nombre de soldats et d'alliés que j'ai vus franchir le pont. C'est impressionnant.
- Votre tâche est essentielle. Continuez.
- J'ai vu défiler la Légion Sanglante, des Hyleks en fuite, une expédition d'érudits du Prieuré de Durmand, dont une Asura voilée, avec tout leur attirail, et un cortège funèbre de guerriers en piteux état, menés par un chevalier sylvari. Ceux-là, je les ai vus passer, parfois revenir, mais jamais dans le même état.