Textes du jeu
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- Ça ne vous paraît pas délirant ? Ce type voulait faire de vous un assassin qui aurait relancé la guerre !
- Vous plaisantez, j'espère. Je ne reste pas là.
- Aucun endroit n'est sûr ?
- Hé, Charr. Vous avez de la chance. Vraaaaiment de la chance. Laissez-moi vous dire pourquoi vous avez de la chance. Une chance... pas commune. Vous voir tous les trois marcher dans la rue comme ça... Maudites boules de poils... Vous avez trop de chance.
- Holà. Reculez un peu, l'ami. L'alcool que vous dégagez fait friser ma fourrure. Ce n'est pas croyable, vous êtes tombé dans un fût, ma parole.
- Je ne veux pas me mêler de ça.
- Ce type épatant, au bar, il m'a payé verre sur verre. Il m'a dit que je serai un héros pour mon peuple, voyez ? Il disait que je pourrais aller au Camp de la délégation charr, de nuit...
- Attendez un peu. Qu'est-ce que vous projetez ? Parlez, avant de perdre le peu de conscience qu'il vous reste.
- L'a dit qu'il me fallait juuuste... un couteau. Juste un couteau. Pour aller... couic-couic... couper des gorges. Trooop facile. Hé oui...
- Attendez... Vous ne pourrez pas entrer dans le Camp de la délégation charr aussi facilement ! Vous serez abattu au premier pas. Cet homme, il comptait faire de vous un assassin.
- Quoi ? Noooon, mais non, pas du tout... Euh, attendez. Il a parlé d'un grand sacrifice pour la cause. Par les jarretières de Grenth ! Il voulait que je me fasse tuer. Oh, je crois que je vais être malade...
- Cuvez votre vin et rangez ce couteau. vous vous sentirez mieux. Croyez-moi.
- Pierres mouvantes
- Je n'arrive pas à croire à quel point les choses ont changé depuis le début du cessez-le-feu. Evidemment, je préfère la paix, mais nous étions habitués au fait d'être en guerre. La transition est un peu difficile pour nous.
- Avant que le portail asura ne soit installé, nous utilisions cette mine pour réparer nos murs et nos armes. Maintenant, nous avons même des surplus que nous envoyons au Promontoire divin. On ne va pas s'en plaindre.
- Intéressant. Comment puis-je vous aider ?
- Ce n'est pas plus mal.
- Si vous en voyez qui se la coulent douce, rappelez-leur qu'ils ont du pain sur la planche. En règle générale, ils reprennent le boulot quand ils se rendent compte que quelqu'un les observe.
- Je vais les remettre au travail.
- Les mineurs tombent de plus en plus sur des Skritts et des terriers de guivres ces jours-ci. Nous perdons plusieurs heures par service pour nous en occuper, mais ce n'est rien comparé aux chauves-souris des falaises.
- Parlez-moi des chauves-souris.
- La guerre donnait du cœur à l'ouvrage à certains des ouvriers d'ici. Maintenant, ils ne sont plus aussi motivés. Et en plus de ça, la paix et le calme environnant ont permis à des nuisibles de s'installer dans cet endroit en toute tranquillité.
- Comment puis-je motiver les ouvriers ?
- Que puis-je faire au sujet des nuisibles ?
- Je suis curieux[f:"curieuse"]. Vos affaires ont-elles changé depuis la fin de la guerre ?
- C'est tout ce que j'ai besoin de savoir.
- Ces créatures attaquent rarement seules, mais la plupart des mineurs ne s'en approchent pas. Je vous saurais gré de les faire déguerpir.
- D'accord, mais j'ai une autre question.
- Je vais nous débarrasser de quelques chauves-souris.
- J'ai pu observer votre travail d'ici. Ça m'a donné des idées pour faire de cet endroit un lieu plus sûr. Merci pour votre aide.
- C'est toujours un plaisir de donner un coup de main.
- Bienvenue dans l'arène de combat. Les règles sont simples : le dernier en lice est déclaré vainqueur. Et une fois que vous avez commencé un combat, il faut aller au bout.
- Compris. Je suis prêt[f:"prête"] à me battre.
- Quoi ? Non. Je pars.
- Je me bats pour gagner ma croûte. Allez ! Donne le meilleur de toi-même !
- Comptez là-dessus.
- Vous pensez pouvoir vous mesurer à moi ? Je vais vous faire mordre la poussière.
- Bienvenue. J'espère que vous trouverez ici toutes les réponses à vos questions, et plus encore.
- Allez ! Entre dans l'arène avec moi. Je commence à m'ennuyer.
- Pour sûr !
- Zhaïtan a été vaincu, mais ses serviteurs continuent à résister au cœur d'Arah. Ogden y est allé pour découvrir les secrets des races anciennes.
- Vous as l'air plutôt robuste, mais je parie que c'est moi le plus fort.
- Permettez-moi de vous démontrer le contraire.
- Nous verrons cela une autre fois.
- Oui ! Je cherchais justement un sac de frappe. Envie d'une petite correction ?
- Bien sûr. C'est parti !
- Enfin, un peu de sang frais. J'ai déjà battu tous ces gars, et je suis sûre que je peux vous battre vous aussi.
- Qui est Ogden et de quelles races anciennes parlez-vous ?
- Tu veux m'affronter ? T'as intérêt à être au point.
- Oh, oui.