Textes du jeu
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- Le Front de granite est une zone de conflit entre la Flamme et les autres légions. Ces enfumés veulent notre territoire. Nous voulons les envoyer six pieds sous terre. Rejoignez notre combat. Nous avons besoin de tous les combattants disponibles pour éteindre la Flamme.
- Notre combat n'aura de cesse que lorsque la Légion de la Flamme aura été boutée hors des Marais de fer. Morte ou vive, mais morte de préférence. Bon travail, continuez.
- Ce corps ressemble à celui d'un Giganticus Lupicus, corrompu par le pouvoir de Zhaïtan.
- Excellent travail, %str1%. Avec une dizaine de troupes constituées de soldats comme vous, nous pourrions éradiquer la Légion de la Flamme dans cette région. Les légions vous saluent.
- Prenez soin de vous.
- Bienvenue sur le champ de bataille. J'ai besoin de soldats, ici. Vous êtes prêt[f:"prête"] à vous battre ?
- Je suis à vos ordres ! Quelle est la mission ?
- Vous avez l'autorisation de tuer à vue les membres de la Légion de la Flamme. Ils ont pris nos soldats en embuscade. Ils vont le payer. Attention où vous mettez les pieds. Ces empoisonneurs ont posé des mines partout.
- Comment une championne d'un dragon ancestral peut-elle devenir une alliée d'êtres vivants ?
- D'accord. Vous pouvez compter sur moi.
- Deux choses. Trouvez un de nos lots d'armes sur le terrain, équipez-vous-en et faites-en bon usage. Ensuite, les étendards. Plantez-les pour stimuler le moral des troupes.
- Les lots d'armes et les étendards. Compris.
- Euh. Et vous avez survécu à ça ? Mince. J'ai perdu mon pari, du coup.
- Attendez, quel pari ?
- Vous arrivez trop tard. Dommage. Vous avez raté le meilleur.
- Vous avez dit "jusqu'à récemment". Elle est morte ?
- Taisez-vous. Si vous gâchez mon exécution, je vous tue.
- de la nuit
- Sur votre durée de vie. Je vous prédisais une mort atroce. Et dans les cris. Vous avez l'air de quelqu'un qui crie, même sans air dans les poumons.
- Vous pariez sur tous les membres de la troupe ?
- Vous êtes toujours aussi sadique avec ceux qui veulent vous aider ?
- Imbécile.
- Juste les gens bizarres que Brûlevoie trouve sur le champ de bataille. Ceux qui pensent pouvoir briser la Légion de la Flamme en une demi-heure.
- Eh, je viens d'arriver. Votre équipe travaille dur, par ici.
- Oh, laissez tomber.
- Si vous pensez que je me soucie de vos sentiments, achetez une échelle et redescendez sur terre.
- Qu'avez-vous de si spécial ?
- Bien. Au moins, vous avez la tête sur les épaules. Faites en sorte que ça dure. Salina nous donne beaucoup de travail. Je n'aime pas les nouvelles recrues dans notre équipe.
- Je n'ai pas besoin de ça.
- On l'a recueillie il y a quelque temps. C'était une esclave d'un camp de la Légion de la Flamme. Quand Vesta l'a libérée, Salina était sauvage. Elle mangeait la terre, sursautait au moindre bruit, elle ne se lavait pas et ne parlait pas.
- Restez à mes côtés. J'ai bien trop de potentiel pour être mêlé à un quelconque fait divers local.
- Aussi bien que quelqu'un qui a été élevé en esclave. Vesta lui a donné des vêtements et même un nom. Salina s'est un peu reprise, mais... sa façon de vous regarder est effrayante. Ça me fait peur.
- Il y a une chose que vous devez savoir sur nous. Nous voyageons léger. Nous voyageons vite. Nous n'avons pas le temps de traîner des poids. Nous n'aurions pas pris Salina si elle n'avait pas connu les camps de la Flamme mieux que quiconque.
- Si vous ne savez pas, je n'ai pas le temps de vous le dire.
- Bien compris.
- N'y voyez rien de personnel, mais je ne veux pas connaître votre nom. Nous levons le camp sous peu. N'essayez pas de nous suivre. Ne vous mettez pas sur le chemin de Vesta. Compris ?
- Parlez-moi de Vesta.
- Bien. Comme vous voudrez.
- Plus un bruit. Cible en vue.
- Elle est en charge de cette opération. Allez la voir si vous voulez en savoir plus. N'oubliez pas : je vous surveille. Tentez quoi que ce soit auprès d'elle et je jette votre corps dans un fossé. Compris ?
- Vous avez tort de parier sur sa sensibilité.
- Ma proie. À moi.
- Salina vous regarde. Son regard s'adoucit et elle cesse de montrer les dents. Son visage exprime la tristesse. Elle semble prête à dire quelque chose mais s'arrête.
- Je m'appelle %str1%. Je suppose que vous faites partie de la bande.
- Parlez ou baissez les yeux, imbécile sans voix.
- Tout va bien. Je ne vous ferai aucun mal. Je vous le promets.
- Salina montre les dents. Elle agrippe son couteau mais s'arrête avant de sortir la lame. Elle vous ignore et continue à observer l'horizon.
- Salina hoche la tête puis se retourne et continue à observer l'horizon.
- Non. Bien sûr que non. Vous pouvez essayer, mais si vous vous attaquez à moi, je vous tuerai. J'ai tué des hommes si vite et furtivement qu'ils n'ont jamais poussé leur dernier soupir.
- Compris. Je pars.