Textes du jeu
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- Vous avez vu le combat dans l'arène hier soir ?
- Cet avorton d'Asura contre les loups ? Quelle grosse marrade.
- Il était intelligent et rapide. Dommage qu'il ait été renvoyé dans la Fosse.
- L'intelligence, c'est bien. La victoire, c'est mieux.
- "Leurs efforts ont été repoussés par le peuple d'Ascalon. Le roi Adelbern continue à régner et bientôt les Charrs seront refoulés."
- Cette plaque usée par le temps remémore la tragédie d'Ascalon. Elle porte une inscription relatant l'importance historique de la colline.
- Qu'est-ce que vous dites de ça ?
- "C'est au sommet de cette Colline du guet que le héros, Frye Flamboit de la Légion de la Flamme, accompagné de sa troupe, ont été forcés d'assister à la mort de Charrs et d'Humains lors de la destruction de la Cité d'Ascalon."
- Ça ne rigole pas avec cette surveillante.
- Je les aime féroces.
- Tu as entendu parler d'un éventuel traité avec Noirfaucon ?
- Il paraît que les Humains vont céder et nous donner ce qu'on veut. C'est tout ce qui compte pour moi.
- Où étais-tu ?
- J'étais de sortie avec Rytlock et ses légionnaires.
- Tu plaisantes ? Est-ce qu'il s'est battu ?
- Rytlock utilise la moquerie et la honte. Quelques paroles acérées et c'est gagné.
- Elle a les yeux braqués sur toi. Soit elle t'aime bien, soit elle va tenter de te tuer.
- Dans les deux cas, ça me flatte.
- Tu es vraiment mon père ?
- Oui. Certains pères ne surveillent pas leurs enfants. Moi, si.
- Que faites-vous là ?
- Je serai fier si tu gagnes et honteux si tu perds. Tu dois gagner.
- Je suis content d'avoir les Norns de notre côté. On aura besoin de leur aide.
- Une fois la Légion de la Flamme repoussée, ce sont des gens que j'aimerais bien connaître.
- La troupe et moi, on était debout à l'aube pour s'entraîner. On a commencé par faire le tour de la ville en courant.
- Ensuite, on a fait des exercices de maniement des armes, soulevé des poids et épluché d'innombrables patates pour le cuisinier.
- Vous allez bien dormir ce soir.
- C'est l'ingrédient ultime qui fait le bon guerrier.
- Tu as déjà vu une statue de Lamebrûlante ?
- Oui, elle a lancé une rébellion, amené la mixité sur le champ de bataille et chassé les chamanes.
- Eh bien un jour, je serai comme elle. Et c'est de moi qu'on fera une statue.
- Mon temps est précieux. Que voulez-vous ?
- Vous parlez peu. Mais vous n'avez pas peur de dire ce que vous pensez.
- L'information est précieuse, elle aussi.
- Si vous refusez de me parler, j'irai m'adresser à l'un de vos concurrents.
- Excusez-moi.
- Pour tout dire, ils ne pensent pas comme nous. Les Asuras sont trop entichés de magie. Les Sylvaris sont des plantes, et les plantes ne devraient pas pouvoir parler. Les Norns sont tout juste décents, mais ne me lancez pas sur les Humains.
- Vous êtes vieux jeu.
- Vous n'avez pas tort. Ces derniers temps, je suis toujours sur la défensive. C'est à cause de cette engeance étrangère.
- Qu'avez-vous contre les étrangers ?
- Et qu'avez-vous contre les "étrangers", si je peux me permettre ?
- Je le suis peut-être, mais je sais qui sont mes véritables alliés. Ceux qui prêchent l'union face aux dragons se retrouveront avec un couteau dans le dos avant même d'arriver au front.
- Seul le temps en jugera. Au revoir.
- C'est vrai, mais toute richesse offerte gracieusement est sans valeur. Surtout quand toutes espèces d'yeux et d'oreilles étrangères sont à l'affût.
- Vous parlez des autres races ? Vous avez quelque chose contre elles ?
- Peu m'importe à qui vous parlez, pourvu qu'il soit charr. Si vous voulez gagner ma confiance, ne frayez pas avec les étrangers.
- Les étrangers ? Quel est le problème avec eux ?
- Salutations. Je suis Eidola Voyjust, ambassadrice charr auprès des Asuras. Je ne crois pas vous avoir déjà vu[f:"vue"] ici.
- Je m'appelle %str1%. Puis-je vous demander en quoi consiste votre rôle ?
- Merci, mais je n'avais de temps que pour une brève salutation.