Textes du jeu
903 172 entrées
- Nous sommes tous liés par le sang, et c'est le cœur qui en contrôle l'afflux.
- Liés par le sang ? Vous êtes tous de la même litière ?
- Nos sires et dames sont tous de sang différent, mais nous agissons l'un envers l'autre comme si nous étions frères et sœur.
- Fabuleux. Je vous laisse à vos occupations.
- Je suis de la Légion Sanglante, et ma préférence va aux armes de corps à corps. Donnez-moi une épée, un marteau, une hache ou une masse, et je m'en servirai bien.
- Je vois. J'en ai assez entendu.
- Braham ! Parle-moi. Ta jambe...
- ...elle est cassée. Je sais. (grogne) Je m'en sortirai. Allez. Rattrape-la.
- La quête de connaissance est la principale motivation du Prieuré. Au revoir.
- Je viens encore de perdre un combat ! Mon malheur est que bien que je perds toujours, je me débrouille pour survivre... Ce qui me condamne à vivre dans la disgrâce.
- Puis-je me rendre utile ?
- Bien, je vous laisse à votre honte. Au revoir.
- Personne ne peut m'aider. À quoi bon un soldat incapable de remporter un combat ? Je suis la honte de ma troupe, de ma légion et de mon sire.
- Absurde ! Vous avez l'air capable d'arracher la tête à un Grawl !
- Parfois on apprend plus de nos défaites que de nos victoires. Ne baissez pas les bras si facilement.
- Arrêtez de gémir comme un moa déplumé et endurcissez-vous. Agissez en soldat !
- Je vais vous laisser tranquille. On dirait que vous vous êtes fait une raison quant à votre sort.
- Merci, %str1%. Je ne pas ménage ma peine pour me maintenir en forme combative. Peut-être que la prochaine fois, je serai plus faible face à mon adversaire.
- Ou bien, peut-être que la prochaine fois vous serez un adversaire plus redoutable. Au revoir.
- Mmm. Si on apprend de ses défaites, alors je ne suis pas une cause perdue. Merci.
- Ayez foi en vous : c'est le meilleur des atouts.
- Vous avez raison. Si j'agissais en soldat, alors peut-être que l'on me prendrait pour un soldat.
- Laissez s'exprimer l'animal qui est en vous. Adieu !
- Amenez-vous, troupier. Frappez-moi. Frappez-moi !
- Pardon ? Vous avez un problème ?
- Ma mère m'a toujours dit de ne jamais frapper quelqu'un qui me le demandait.
- Mon problème ? Eh, qui reste planté devant moi sans oser me frapper ? Allez, frappez ! Coup de tête, coup de pied, coup de queue, peu importe. Frappez-moi, bon sang !
- Je refuse de vous frapper sans raison valable.
- Vous me semblez avoir déjà pris assez de coups comme ça.
- Vous voulez une raison ? Votre mère était une Skritt ! Votre père était un Quaggan ! Votre mini-familier était une larve ! Frappez-moi !
- Je crois savoir pourquoi on vous appelle "Souffre-douleur".
- J'ai mérité ce nom ! Je suis capable d'encaisser n'importe quoi ! "Frappez-moi", ça fait partie de votre vocabulaire ou quoi ? Il faut que j'utilise des mots plus courts ? Allez, cognez-moi !
- Si vous insistez...
- Je refuse de perdre mon temps.
- Sages paroles. Allons, laissez-moi jeter un œil. Cognez fort ! Frappez-moi !
- Et voilà.
- Venez un peu par ici. Ce soir, au Fléau, il y en a pour tous les goûts. Du tragique ! De l'action ! De l'horreur ! Du frisson ! Et pour les plus petits... le sang à profusion !
- C'est beaucoup de bruit pour un simple combat dans l'arène.
- La prochaine fois que j'aurai besoin d'émotion, je vous ferai signe. Au revoir.
- Un simple combat dans l'arène ? Nous organisons rien de moins que le combat le plus captivant et le plus implacable de toute la Tyrie ! L'Arche du Lion n'a rien pour rivaliser avec le Fléau. La Fosse d'Hoelbrak n'est qu'un concours de chatouilles.
- Quel est votre travail ?
- Quel que soit le mode de combat, c'est au Fléau que vous le trouverez. Des combats en solo, des querelles de troupe, des mêlées de guilde, des créatures, des bêtes magiques. Et même des combats marins dans notre réservoir d'eau, presque aussi grand que l'océan.
- Impressionnant. On se reverra peut-être plus tard.
- Parfois, je me demande ce que fait vraiment l'Ordre des Soupirs.
- Ils observent tout le monde. Mais qui les observe ?
- Exactement.
- Et là, le plus jeune dit ; "Tiens-le à terre, je vais le frapper dans les côtes." (rire)
- Je vous jure, les jeunes de nos jours.
- Vous avez pour tâche d'attraper un ver des plaines de Charradis.
- Vous avez pour tâche d'attraper un essaim de mouches de Charradis.