Textes du jeu
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- Un travail à faire sur moi pour ne pas perdre la tête... Cet Asura est un moulin à paroles.
- Pourquoi l'a-t-on enfermé ?
- Elle est bonne.
- Pour expérimentations inhumaines sur des créatures pensantes. Enfin, c'est le jargon officiel. Moi, je ne suis là que pour le surveiller.
- Il a parlé de problèmes, ça vous évoque quelque chose ?
- Je vois, merci de votre aide.
- Il parle d'un tas de choses. Ça fait partie de celles sur lesquelles il a probablement raison.
- Que s'est-il passé ?
- Il a l'air bavard.
- Une jeune Humaine est passée par ici il y a peu de temps. Elle cherchait du secours pour ses amis coincés dans le labo de l'Enqueste. Elle a trouvé de l'aide et elle est partie, c'est tout ce que je sais.
- Vous pourriez m'indiquer le labo. J'aimerais donner un coup de main.
- Je lui souhaite bonne chance.
- Bienvenue au Glaive. N'allez pas traîner dans nos pattes, débrouillez-vous pour tuer quelques stigmatisés, et tout ira bien pour vous.
- Que sont les stigmatisés ?
- Tout ça ne me fait pas peur. Vous avez de la chance d'être tombé sur moi.
- Je ne compte déranger personne.
- Comme je vous l'ai dit, vous êtes au Glaive : un camp de sentinelles.
- Qui sont les sentinelles ?
- Nous sommes la plus puissante des troupes de Charrs que vous serez amené[f:"amenée"] à rencontrer. Nous nous sommes tous portés volontaires pour patrouiller au Stigmate et protéger la civilisation des créatures qu'on y trouve.
- Ça a l'air d'un boulot important.
- Ce sont des créatures corrompues par le dragon et ce qui reste de son pouvoir au Stigmate. On dirait que les seules créatures immunisées au souffle du dragon sont les fantômes.
- Il y a aussi des fantômes, dans le coin ?
- Eh bien, c'est gai.
- Oui, on trouve des fantômes, dans le coin. Des survivants du Fléau de feu, pour la plupart. On ne peut pas dire qu'ils nous aient à la bonne.
- Après ce que vous nous avez fait, c'est assez compréhensible, non ?
- Je vois, merci pour ces informations.
- Moi non plus, je ne vous aime pas franchement, boule de poils.
- Voilà ce qu'on gagne à essayer d'être sympathique avec les Humains. Enfin, débrouillez-vous pour éviter le danger.
- Très bien, au revoir.
- Je ne vous le fais pas dire, soldat. Qu'est-ce qui vous amène ?
- J'ai entendu parler de "stigmatisés". Que pouvez-vous m'en dire ?
- Que faites-vous ici ?
- Je vais me dégourdir les jambes. Au revoir.
- Attention à vous. Le Stigmate n'est pas très sûr. Il n'y a rien de bon, là-bas. Si vous voyez ce que je veux dire. Le dragon a soufflé sur ces terres et les a stigmatisées, avilies.
- Pas la peine de me prévenir. Je me débrouille très bien tout[f:"toute"] seul[f:"seule"].
- Vous vous en sortez très bien ici, je suis impressionné[f:"impressionnée"].
- J'y veillerai, merci.
- Nous nous en sortons bien. Chaque jour est une aventure. Certains, plus que d'autres. Tant que vous n'avez pas eu affaire à un Stigmatisé qui tentait de s'introduire dans votre tente en pleine nuit, vous ne connaissez rien à la vie.
- Les environs sont passablement agités, n'est-ce pas ? Puis-je faire quelque chose pour vous aider ?
- Votre optimisme fait plaisir à voir.
- Comme vous voulez. Mais ne dites pas que je ne vous ai pas prévenu[f:"prévenue"]. Si vous cherchez la bagarre, comme ça a l'air d'être le cas, je vous recommande de chercher un moyen de vous rendre utile.
- Et comment je dois m'y prendre ?
- Protège-épaules krytien[s]
- Ici, on n'a jamais un seul instant de répit. Tantôt, c'est quelqu'un qu'il faut tirer du danger, tantôt des livraisons à escorter. On ne s'ennuie pas, quoi.
- Du danger, vous dites ? Je veux en être !
- Les livraisons sont cruciales. Je peux vous aider.
- J'ai plus important à faire.
- Hé... vous avez l'air d'être le genre de personne qui pourrait me sortir d'ici. Je suis victime d'une erreur judiciaire. On me torture. Ma pauvre mère a besoin de soins et si je ne sors pas d'ici, elle mourra. Je crie mon innocence.
- J'ai l'air stupide, d'après vous ?
- Fermez-la avant que ce ne soit moi qui vous fasse taire.