Textes du jeu
903 172 entrées
- C'est bien beau de dire ça. Maintenant silence et restez en alerte.
- Vous aimez travailler pour le Prieuré ?
- Nous ne serions pas là sinon.
- Le voyage est ennuyeux, mais la distraction commence à l'arrivée.
- Que recommande la Légion des Cendres ?
- Infiltrez les villages des Ogres et décapitez les chefs. Après une nuit de travail, les Ogres ne seront plus une menace.
- Ils ne sont pas un gros problème, comparé à la corruption du Stigmate.
- Ensuite, infiltrez le Stigmate. Trouvez le trou d'où sortent les serviteurs et bouchez-le avec leurs corps.
- Nous devrions être à la Travée de l'Œil-d'acier, c'est là-bas que ça bouge.
- Arrêtez de geindre. Il y a plein de créatures à massacrer ici.
- Nous sommes censés dégager la route. La route est là-bas, chef.
- Taisez-vous ! Concentrez-vous sur les monstres de cristal qui sortent du Stigmate.
- Belle vue, n'est-ce pas ?
- Si on aime les cristaux et la corruption...
- Au début, je pouvais pas m'empêcher d'admirer la vue. Maintenant, il me suffit de fermer les yeux.
- Pourquoi faut-il en parler maintenant ? Je suis en service.
- Où est le problème ? Tu ne fais rien d'autre que marcher. Marche. Moi je parle.
- D'accord. Mais, ma chérie, peu importe la couleur des robes des demoiselles d'honneur.
- Quoi ? Non. On n'installe pas ton oncle Bert avec la famille de ma sœur. Il va les vexer.
- Tu dois avoir raison. Mets-le avec mes amis de la caserne. Son humour leur plaira.
- Il faut que tu parles à ta mère. Elle essaie d'ajouter une dizaine d'invités à la liste.
- Je vais essayer, mais tu la connais, elle ferait facilement céder un charr enragé.
- Et n'oublie pas ton rendez-vous chez le tailleur pour ajuster ta tunique. Oh, ce que tu vas être beau.
- Je n'oublierai pas. Je t'aime.
- Je t'aime aussi, chéri.
- Il a dû tricher. Tant de chance, c'est inouï !
- Tu es fâché parce qu'il a pris toute ta bourse. Parfois on gagne. Parfois on perd.
- Tu as l'air fatigué. Tu as beaucoup trop bu hier soir, hein ?
- Assez pour très mal jouer, on dirait. Tu peux être sûre que j'ai bien appris ma leçon.
- Qui était la femme avec qui je t'ai vue ce matin ?
- La même que celle avec qui j'étais hier soir à la fête... mais je ne me rappelle plus son nom.
- Je ne me rappelle pas l'avoir vue hier.
- Il paraît que la 10e Compagnie donne un bal ce soir. Tu y vas ?
- Pourquoi pas ? Entre la fête et la prière, ça ne fait pas de différence quand on va mourir.
- Tiens, bonjour. Tu es ravissante. Ça fait une éternité.
- Pas encore assez. Tu m'as trompée avec ma sœur, tu te rappelles ?
- Oh. C'était toi. Ahem. D'ailleurs je ne la fréquente plus. Toi et moi pourrions sans doute, euh...
- Non. Jamais. Même pas si tu étais le prince Rurick.
- Salut, ma belle. Ma flèche. Ton arc. Je suis sûr qu'on ferait mouche.
- J'ai une meilleure idée. Ma flèche. Tes fesses.
- Aha. Touché. Je pars.
- Bonjour. Boulanger-inspecteur du roi. Je peux voir tes miches ?
- Non, mais tu peux voir mon Toucher d'Eclair.
- Je pensais à un autre coup de foudre. Quand tu seras d'humeur moins orageuse.
- Chef analyste vétéran
- La chef analyste de l'Enqueste tente de maîtriser l'énergie du Stigmate du Dragon en corrompant des prisonniers afin d'observer les résultats. Les agents de l'Ordre des Soupirs cherchent à la tuer afin de mettre un terme à ses expériences.
- Tuez la chef analyste de l'Enqueste.
- C'est fini. Merci pour votre aide, mais c'est ici que nos chemins se séparent.
- Prenez soin de vous. Vous me trouverez parmi les sentinelles. Je vous aiderai, si je le peux.
- Vous êtes sûr de vouloir continuer ? Vous avez besoin de soins.