Textes du jeu
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- A ton avis ?
- Tu vas perdre. Mon familier est costaud.
- Non. Mon familier est beaucoup plus fort.
- Tu vas regretter de m'avoir défié.
- Allez ! Attaque de toutes tes forces !
- Ah, ah, ah ! Tu as compris la leçon ?
- (grognement) Contre-attaque !
- Non ! Mon familier n'a rien pu faire !
- Beau travail, mon beau.
- Je veux une revanche.
- Pourquoi ? Tu ne peux pas me battre.
- Tu refuses la revanche ?
- Jamais ! Mon familier est invincible.
- Un nouveau familier ? Votre lien est encore trop faible.
- Tu n'as aucune chance.
- Je vais te battre !
- Massacre-le !
- Quoi ? Mon attaque a échoué.
- Contre-attaque !
- T'as perdu. J'ai gagné.
- Non. C'est pas possible.
- Encore ! Je veux une revanche. Maintenant !
- Tu vas perdre.
- Peut-être. Mais c'est pas grave. Bats-toi.
- Bonjour. Qu'est-ce que vous avez ?
- Du ragoût de guivre ! Quelle question ! Mangez, vous me remercierez plus tard.
- Beurk. Ecœurant...
- Chef... Vous n'auriez pas autre chose ? Tout mais pas ça !
- Non. Seulement du ragoût. Mais il est bien frais.
- Par "bien frais", vous voulez dire "complètement pourri", c'est ça ?
- Je dois le dresser. Il doit m'obéir.
- Attaque, attaque, attaque. Chaque attaque nous rend plus fort. Encore, encore, encore. Voilà ! Comme ça !
- Viande pourrie et lait caillé. La meilleure tambouille pour le meilleur dressage.
- Régale-toi, petit gars.
- J'en ai marre de la viande de guivre. Ces monstres du Stigmate pourraient être mangeables.
- Quelqu'un a déjà essayé ?
- Ouais... Et ça s'est mal terminé.
- Ah oui ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Demandez-moi plus tard. J'ai envie de garder ce que j'ai dans le ventre, même si c'était immonde.
- Oh c'est pas vrai, ces canons ne pourraient pas arrêter un papillon corrompu.
- Fermez-la, espèce de Cendre molle.
- Attention, tête de charbon, vous finirez avec ma lame dans le crâne.
- Je n'aime pas ça. Tout le monde agit selon sa nature sauf la Légion des Cendres.
- C'est vrai. La Légion Sanglante charge en premier. Les créateurs forgent leurs jouets.
- Et alors ? Suivez votre instinct. Cachez-vous dans l'ombre, retenez votre souffle et je prétendrai ne pas vous avoir vus.
- Regardez ces ombres, tas de fumier. J'attendrai dans l'une d'elles avec un petit cadeau pour vous.
- Ils ont repéré l'un des lieutenants du Dragon. J'espère qu'ils vont envoyer un groupe pour l'accueillir.
- Ça ne me dérangerait pas d'en faire partie. J'apprendrais à ce monstre l'hospitalité charr.
- Vous avez raison. C'est un travail déprimant de tenir ces positions, mais c'est bien pire de les reprendre.
- Se retrancher, c'est comme planter ses pieds dans le sol pour infliger un coup implacable.