Textes du jeu
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- J'ai fini ! J'appelle ce parfum "Asurattirance." Bon, il ne me reste plus qu'à l'essayer.
- Un conseil, reculez un peu. Je vais attirer toutes les beautés des environs !
- Je les entends ! Leurs cœurs battent comme des tambours !
- Argh ! Lâchez-moi, odieuse créature aviaire !
- Où m'emmenez-vous ? A l'aide !
- Je ne suis pas encore prêt à m'engager !
- À l'aide ! Unna ! Miss Ettinbryta ! Pitié !
- Je crois que ma formule n'est pas encore au point. Je vais devoir me remettre au travail !
- Mais j'ai d'abord besoin d'une douche. Je ne tiens pas à revivre une expérience aussi déplaisante.
- Vous ne pouvez pas me faire ça, espèce de souillon à plumes !
- Quelle odeur délicieuse ! Hmm hmm hmm.
- Vous savez qui je suis ? Vous paierez très cher pour cet affront... enfin, j'espère.
- Ohhh. Cette situation est très embarrassante. Comment une telle chose a-t-elle bien pu m'arriver ? A moi !?
- (rawk !) Miam miam miam.
- Oui, oui. Vous êtes une superbe représentante de l'avifaune locale.
- Mais j'apprécierais que vous gardiez vos serres pour vous. Je vous assure, je ne suis pas comestible.
- Ils ont annoncé le nombre de cadavres d'hier.
- J'ai entendu. Encore huit guerriers disparus pour la gloire.
- Belle journée pour mourir !
- Vous êtes si laid que votre mère a failli vous dévorer à la naissance.
- Ah oui ? Vous êtes si bête que vous prenez les Ettins pour des génies.
- Ah bravo, c'est malin ! Levez votre arme !
- Difficile d'imaginer ce qu'était cet endroit avant que le Dragon ne souffle dessus.
- Il paraît qu'il y avait de nombreuses richesses et qu'il était recouvert d'une herbe verte.
- J'ai trouvé quelque chose dans la terre. Un morceau de pierre tombale. Il y a une inscription.
- On dirait un nom. Odvin ? Oduin ? Odnan ? Attendez ! Ça ne viendrait pas de la tombe d'Odran, le Seigneur des Brèches ?
- Mais, c'est la trouvaille du siècle ! Je vais être célèbre ! Riche et célèbre !
- Cette tombe ne peut pas être vieille de cinq siècles. Ce n'est pas Odran. C'est Odwin. Ourin Odwin. Le Seigneur de Rien.
- Oh. Ce n'est pas aussi drôle.
- Il paraît que votre ami n'est pas revenu entier de sa dernière patrouille.
- Non, ils l'ont attrapé par la queue et n'ont pas voulu la lâcher. Il a dû la couper...
- Je ne crois pas que je pourrais couper ma queue. Il faut du sang froid.
- Je vous ai dit de ne pas le faire parler.
- Le chef est une fille et quel est le problème ? On est partis. Et maintenant on sait ce qu'il y a au dîner. Du ragoût de yak.
- Ah, bave-de-skritt, on s'en fiche. Tant qu'elle nous prépare de la bonne bouffe.
- J'ai une question à vous poser. Qu'est que la Grand-chasse ? Comment peut-on être à la fois Veilleur et participer à la Grand-chasse ?
- La Grand-chasse est une vocation, pas une organisation. Quand il faut faire quelque chose, je le sens au fond de moi et j'agis.
- L'action m'appelle et je suis donc la Grand-chasse, pas l'inverse. Ma vocation m'a amené à me tenir à vos côtés.
- Hmm. Je vous ai peut-être mal jugé.
- Vous deux, allez au campement du Prieuré de Durmand. Les Asuras ont peut-être besoin d'aide.
- De quel genre d'aide ont-ils besoin ?
- C'est ce que vous allez découvrir. Allez leur offrir notre soutien.
- Qu'est-ce qu'il faudra faire d'autre pour gagner ici, chef ?
- Quand nous aurons combattu les bêtes du Dragon, il y aura les Ogres, les fantômes et les humains.
- Et après ça, la Légion de la Flamme. Vous voyez où je veux en venir ?
- On a besoin de nous ici.
- Fin de l'histoire.
- C'est sans espoir. Il faut abandonner cet endroit et retourner dans notre légion.
- Vous connaîtrez une mort atroce si le légionnaire vous entend parler de la sorte.
- Nous sommes tous morts, de toute façon. Je préférerais être mort que coincé ici.