Textes du jeu
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- Je ne suis pas certain que ça la fera craquer, mais je n'ai pas le choix. Max est tellement chétif. Un Ogre se juge à la taille de son familier. Drizla mérite ce qui se fait de mieux.
- Pourquoi ne pas changer de familier ?
- Je vois. Eh bien, bonne chance.
- Drizla, c'est cette beauté fatale, là-bas. Pesante, robuste et pleine de malice, avec une voix qui pousserait le plus calme des animaux à hurler à la mort.
- Qu'avez-vous fait pour vous attirer ses faveurs ?
- Elle a l'air charmante, mais je vais vraiment devoir y aller.
- Chut ! Il pourrait vous entendre. Pas question d'abandonner Max ! Je l'ai depuis qu'il est tout petit. C'est un ami fidèle, un vrai, et c'est bien plus important que sa taille.
- C'est bien, vous n'avez pas perdu le sens des priorités.
- Très bonne idée. Une double dose durerait deux fois plus longtemps.
- Pourquoi ne changez-vous pas simplement de familier ?
- Bonne chance.
- Vous croyez ? Je pourrais trouver des orties pour son thé, et Max des champignons. Je parie qu'elle adorerait ça.
- Vous avez déjà envisagé de changer de familier ?
- Je suis certain[f:"certaine"] qu'elle craquera. Bonne chance.
- J'ai soif. Je n'ai pas envie de discuter. Allez parler à quelqu'un d'autre.
- Très bien.
- Vous êtes adorable. Je vois que vous êtes l'ami[f:"amie"] de Seegor. Je me nomme Drizla.
- C'est Seegor qui est adorable. Je m'étonne qu'il n'ait pas encore trouvé de compagne.
- Enchanté[f:"Enchantée"] de faire votre connaissance. Que faites-vous ici ?
- Merci...
- Je pratique l'élevage. C'est un métier important. Il faut aimer les animaux et savoir les dresser. J'apprends encore.
- Que pensez-vous de Seegor ?
- Eh bien, je vous laisse à vos occupations.
- Il est doux comme une pelisse en laine de Dolyak. C'est un bon chef et il adore les animaux. Mais je le plains d'avoir un familier aussi chétif.
- Oui, moi aussi. A plus tard.
- Il se promenait avec un sanglier impressionnant, il y a peu de temps. Il avait l'air redoutable ! Mais maintenant, le petit cochon qu'il appelle Max est de retour. Quelle honte. Un chef devrait avoir un familier plus costaud que ça.
- Quel est votre rôle dans la tribu ?
- Oui, dommage.
- (Grük) ?
- Enchanté[f:"Enchantée"] de faire ta connaissance.
- (Grognement) !
- Au revoir.
- Trouvez-vous une planque, si vous aimez la vie. Des ennemis attaquent le village.
- Un peu de fierté. Vous êtes le chef. Combattez pour votre peuple.
- Je vais tenter ma chance, merci.
- Une fierté écornée guérit plus vite qu'une fracture.
- Continuez de vous raconter des histoires pour vous rassurer.
- Rester recroquevillé de la sorte a certains avantages. Pour la prochaine attaque, ma posture sera parfaite.
- Je suis navré[f:"navrée"] de vous l'apprendre, mais se plier en deux n'améliore en rien la posture de combat.
- Je vous laisse.
- Bien sûr que si, gros[f:"grosse"] malin[f:"maligne"]. Vous n'allez pas vous promener à la m'as-tu-vu, en bombant le torse, c'est déplacé. On dirait que vous auriez vous-même bien besoin de travailler votre posture. Venez donc vous plier un peu en deux avec nous.
- La Légion des Cendres des Pitons mordorés a lancé une attaque de représailles contre le camp principal des Séparatistes. Rejoignez la bataille et détruisez le camp !
- Détruisez le campement principal des Séparatistes.
- Je passe devant, j'ai la vue perçante.
- Ouais, ouais. Comme vous voulez.
- Ha. Plutôt tenaces pour des proies, hein ? Nos éclaireurs vont rester surveiller la zone.
- En attendant, prenez tout ce que vous pouvez. Pas question d'abandonner des munitions.
- J'en avais pas l'intention. Premiers arrivés, premiers servis, comme disait mon vieux Primus.
- Les Séparatistes lancent une attaque contre les Pitons mordorés, un petit camp de la Légion des Cendres. Ils veulent détruire les réserves pour ébranler leur détermination. Aidez la Légion à repousser les assaillants !
- Défendez les réserves de ravitaillement de la Légion des Cendres des Séparatistes humains.