Textes du jeu
903 172 entrées
- Aux postes de combat ! Ces fantômes ascaloniens ne semblent pas décidés à baisser les bras. Montrons-leur ce qu'est la vraie bravoure !
- Du nerf ! Je n'ai pas construit cet endroit pour le céder à des morts idiots.
- Ça ira ! Vous avez fait du bon travail en repoussant ces Humains. Ils étaient aussi faibles de leur vivant qu'ils sont stupides une fois morts.
- Nous avons réussi, grâce à vous. Ce n'est certes pas notre plus glorieux moment, mais nous sommes vivants.
- Déployez-vous ! Et gardez un œil sur ces fantômes humains, ou ils vous tailleront en pièces.
- Victoire ! La Légion Sanglante finit toujours par l'emporter.
- Le poste est en piteux état. Bah, les ingénieurs ont l'habitude de ces constructions. Ils vont juste devoir s'atteler à le remettre en état.
- Parfait. Nous avons couvert les ingénieurs. Nous sommes plus en sécurité... pour l'instant.
- Fantômes en approche. Battez-vous jusqu'à la mort. Que personne ne quitte son poste ou il en répondra devant moi.
- Repliez-vous. Les fantômes ont l'avantage pour le moment. Nous devons nous regrouper.
- Sortez et traquez impitoyablement ces fantômes ! Nous devons fournir une couverture aux ingénieurs !
- J'aimerais que les fantômes laissent des corps derrière eux. Ou au moins des têtes, afin que nous en décorions nos portes.
- Nous avons une chance de nous racheter : défendez le poste !
- Il y en a tellement que je ne sais pas par où commencer.
- Beurk, j'avais oublié à quel point l'ichor d'écailleux pouvait me retourner l'estomac.
- Quand finirez-vous par comprendre que vous avez perdu.
- Tirez-vous, vermines. Sauvez vos peaux tant que vous le pouvez.
- Vous auriez dû aller nicher sur les terres des Séparatistes. Ça nous aurait épargné bien des tracas.
- Oh... on a marché dedans. Les autres vont sentir l'odeur des petits qu'on a massacrés.
- C'est un sale boulot, mais quelqu'un doit s'en occuper.
- Drottot Queue-cinglante a besoin d'œufs de dévoreur pour former une équipe de dévoreurs apprivoisés. Les femelles dévoreurs quittent leur tanière pour s'en prendre aux appâts spéciaux disposés alentour. Actionnez les appâts ; dès que les femelles auront quitté la caverne, prélevez les œufs.
- Attirer les dévoreurs à l'écart pour atteindre leurs œufs.
- Plus aucun œuf récolté dans %str1%
- a
- Vous, là ! Soyez aimable, et aidez-nous à récolter des œufs de dévoreur. Actionnez ces appâts et courez jusqu'aux nids pour cueillir autant d'œufs que vous le pourrez avant que les femelles ne vous remarquent.
- J'ai quelques œufs. Prenez-les.
- Comment cela fonctionne-t-il ?
- Je n'en ai pas encore trouvé. Je vais voir ce que je peux faire.
- Beau travail. Qui dit plus d'œufs dit aussi plus de dévoreurs.
- C'est toujours un plaisir d'aider les légions.
- Les femelles dévoreurs n'apprécient pas qu'on touche à leurs nids. Nous devons les attirer à l'écart pour nous permettre de récolter leurs œufs. Les femelles détestent le son des appâts...
- Donc, j'actionne les appâts. Et ensuite ?
- J'en ai assez entendu. Je pars.
- Laissez-moi finir ! Ensuite, les femelles s'en prennent aux appâts, et vous en profitez pour dérober leurs œufs.
- Ça ne m'a pas l'air compliqué. D'autres conseils ?
- Compris. Je vous rapporterai des œufs.
- Vous n'écoutez donc rien ? Brisez les nids et dépouillez-les de leurs œufs, c'est tout ce que j'ajouterai. Oh, et plus longtemps vous tiendrez les femelles occupées, plus vous obtiendrez d'œufs.
- Je m'y attelle !
- Grandiose ! La charge d'apprenti est si exaltante !
- Qu'y a-t-il de si exaltant ?
- C'est ça. Je m'en moque comme d'une guigne.
- Tout ! Une fois dressé, un dévoreur devient une machine de guerre implacable, une plaie pour nos ennemis ! Dire qu'il suffit d'un œuf... et quand ils éclosent, ils sont si mignons !
- Je comprends mieux. Je vous souhaite bien du courage.
- Chasse aux œufs
- [M]Nid[s] de dévoreur
- Chasse aux œufs
- Très bien, les enfants. Une fois que j'aurai activé ces appâts, les Dévoreuses vont se précipiter.
- Un Dévoreur peut vous arracher la tête avant même que vous ayez le temps de pousser un cri, alors gare à vous.
- La vache ! C'est super !
- Ouah ! Ça veut dire qu'on va voir quelqu'un se faire arracher la tête ?