Textes du jeu
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- Non. Sûrement pas. Ça a l'air sinistre.
- Très bonne question ! Nous estimons qu'il s'agit de la dernière demeure d'un "héros" humain. Un héros mort. D'après la rumeur, elle recèle de belles reliques, peut-être même des trésors.
- Pourquoi n'y allez-vous pas ?
- Ma foi, pourquoi pas.
- Oh ! Alors vous y êtes déjà allé[f:"allée"] ? Euh... pardon ? Je suppose.
- Vous avez de la chance que je ne vous arrache pas la tête !
- Parce que je n'ai jamais appris à nager. Ce n'est guère utile à la Citadelle noire. Mais si vous allez y jeter un œil, je vous garantis que vous ne serez pas déçu[f:"déçue"] du voyage.
- Il me suffit d'aller là-bas jeter un œil ?
- Je rencontre trois recruteurs différents demain. Je ne sais quelle coterie rejoindre, il y en a tellement qui m'intéressent ! Je me demande comment les autres font pour choisir.
- Oui, oui. Un simple examen rapide de l'île. Ce sera suffisant. Je vous ai indiqué l'île sur votre carte.
- Je dois pouvoir m'en charger. Au revoir.
- Il y a des jours où je me regrette d'avoir rejoint le Prieuré.
- Vous regrettez ? Pourquoi cela ?
- Alors j'ai bien fait de m'abstenir. Prenez soin de vous.
- Je pensais passez d'un livre passionnant à une relique intéressante, mais on passe son temps à explorer des cimetières hantés. Ce n'est plus de mon âge !
- Vous ne m'avez pas l'air si âgé.
- Ça m'a l'air dangereux. Bonne chance !
- Non, peut-être pas. Mais les cimetières hantés, franchement !
- Vous ne pouvez pas démissionner ?
- Sans doute. Je vais partir. Bonne chance.
- Pour concéder la victoire au Prieuré ? Jamais !
- Vous me paraissez très partagé. Bon courage pour démêler tout ça.
- Un ancien buste se dresse sur un piédestal. Le sculpteur a donné à l'Humain une expression sérieuse et des yeux perçants. L'œuvre paraît très ancienne, sans doute antérieure au Fléau de feu.
- L'origine de cette vieille crypte poussiéreuse est incertaine. Il est probable qu'il s'agisse d'un vestige de l'époque où les Humains régnaient sur Ascalon.
- La flamme dans l'urne brûle avec une intensité inhabituelle, mais aucune source de combustible n'est visible.
- Cette applique murale est quasiment intacte malgré le poids des siècles. Elle tient toujours la torche placée par un prédécesseur intrépide.
- Je n'ai pas vraiment le temps de vous parler. J'ai un lac à explorer.
- Bon, soit.
- Oui, je viens du Prieuré et oui, je viens à cause du Lac Adoréa.
- Qu'est-ce qui vous amène ici ?
- Regardez comme je m'en vais.
- Oh, vous savez. Comme d'habitude. Les vieilles ruines. La poussière. Les toiles d'araignée. Les ossements humains. L'Histoire. Si vous ne faites pas partie du Prieuré, vous ne pouvez pas comprendre.
- Mais je suis membre du Prieuré. Qu'étudiez-vous ?
- Vous avez probablement raison. À la prochaine.
- Nous cherchons une crypte spécifique, censée renfermer un trésor. L'Humain qui y est enterré est un chamane ascalonien, quelque chose comme ça. Si vous voulez mon avis, je pense qu'on accorde trop de foi aux rumeurs.
- Ça m'a tout l'air d'être une trouvaille passionnante.
- Elle a l'air formidable, mais nous devons commencer notre nouvelle mission.
- Avec ces Humains, quand on a vu une tombe, on les a toutes vues. Ce qu'on découvre surtout, c'est qu'ils n'avaient pas tant d'objets de valeur que ça. Le siège les avait mis sur la paille.
- C'est ce qu'affirment les livres d'histoire. Bonne chance.
- Ces deux-là ont intérêt à ne pas faire de grabuge au lac. J'aimerais sortir d'ici sans qu'il y ait d'incident.
- Du grabuge ? Où ça ?
- Qui ça, ces deux-là ?
- Je vous laisse vous en occuper.
- Au lac, j'imagine. Voilà bien longtemps qu'ils sont partis, or certaines rumeurs affirment que le lac est hanté.
- Hanté ? Je ferais mieux d'aller voir.
- J'ai trop soupé des fantômes. Qu'ils se débrouillent eux-mêmes.
- Mes subordonnés. Ils se sont rendus au Lac Adoréa pour examiner les ruines alentour. J'espère qu'ils auront bientôt terminé.
- Oh, je vois. Bon, je vais vous laisser.
- Bonne idée. Ils auront sans doute bien besoin de votre aide. Allez au sud, vers le lac. Vous les y trouverez.
- Je ne sais pas ce que je viens faire ici avec des camarades de troupe aussi crétins. A ce rythme, nous n'aurons jamais fini de fouiller le lac.