Textes du jeu
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- Un ami qui vous tient en haute estime m'a parlé de vous, et je tenais à faire votre connaissance.
- Vous avez dû me prendre pour quelqu'un d'autre. Au revoir.
- Un ami ? Oh, vous parlez du seigneur Faren ?
- Oui... C'est un compagnon fidèle avec lequel j'ai vécu nombre d'aventures palpitantes !
- Je sais qu'il a parfois l'air aussi roublard qu'un Skritt aux abois, mais il a bon fond.
- J'ai peut-être jugé ce gentilhomme un peu trop durement. Vous lui transmettrez mes amitiés, voulez-vous ?
- Je m'en occupe sur l'heure.
- Oh, douce Lyssa ! Vraiment ? Ainsi donc, il vous a courageusement suivi[f:"suivie"] dans le repaire des bandits comme il l'affirme ? C'est remarquable. Transmettez-lui mes amitiés, voulez-vous ?
- Je suis perplexe. Votre ami Faren est un gentilhomme des plus avenants, mais j'ai quand même entendu un certain nombre de choses...
- Des sornettes et autres billevesées, je peux en attester. Au revoir.
- Je vous jure que j'ai une histoire épique à vous raconter ! Mais vous voulez bien parler à la baronne Jasmina d'abord ? Elle est juste là-bas !
- D'accord.
- J'ai vu ça... que Kormir me foudroie si elle n'était pas
impressionnée ! Tu es un[f:"une"] véritable ami[f:"amie"] ! - Bon, je t'écoute. Raconte-moi donc ça et essaye de me donner la version courte.
- Ce n'est rien. Alors, de quoi voulais-tu me parler ?
- Tu te souviens de notre aventure dans la caverne des bandits ? Tu pensais qu'ils étaient peut-être manipulés par un ministre. Je crois avoir découvert des informations qui pourraient bien t'être utiles !
- Baisse la voix ! Quelles informations ?
- Oh oui, désolé. Mais je crois qu'il s'agissait du ministre Zamon ! J'étais de sortie avec une... euh... une amie, et j'ai vu le ministre sortir des bois à proximité du Transcharge de Gibson. Seul ! Et de la manière la plus suspecte qui soit !
- Ces bois sont infestés de criminels en tous genres. Tu es certain qu'il était seul ?
- Suffisamment pour en témoigner devant un tribunal ! Il était habillé comme s'il partait pour un dîner de gala et se promenait au beau milieu de ces bois infestés de bandits ! Ça va t'aider dans ton enquête ?
- C'est le moins qu'on puisse dire. Merci, Faren, à plus tard.
- J'ai confiance en toi, mon[f:"ma"] vieil[f:"vieille"] ami[f:"amie"]. Je sais que tu feras en sorte que Zamon ait ce qu'il mérite !
- Tu peux compter sur moi. Au revoir.
- Oh, bonjour. Nous n'avons pas eu le plaisir d'être présentés. Je suis dame Madeline Zamon.
- Bonjour. Je crois vous avoir déjà croisée. Vous étiez à la fête du seigneur Faren, non ?
- Enchanté[f:"Enchantée"] de faire votre connaissance. Je présume que vous êtes la sœur du ministre Zamon ?
- Veuillez m'excuser... je dois prendre congé.
- Oui, tout à fait ! Une fête des plus réussies... avant que les bandits ne se montrent, bien sûr. Quand j'y pense, je n'ai pas souvent l'occasion de participer à ce genre d'événements. Pour moi, c'est un peu impressionnant.
- Vous venez d'arriver en ville ?
- Pas vraiment. Mon frère Julius et moi sommes nés ici, mais je suis partie m'installer à la campagne pour aider ma mère. Vous avez déjà entendu parler de la propriété de Zamon ?
- Pardon... vous avez bien dit que le ministre Julius Zamon était votre frère ? Vous devez être fière de lui.
- Oui, mais j'aimerais que... ah, pardonnez-moi. Je ne devrais pas vous ennuyer avec mes problèmes. Notre mère est en mauvaise santé et son état me préoccupe au plus haut point.
- Je ne voudrais pas être indiscret[f:"indiscrète"], mais j'ai entendu dire que votre frère et vous aviez eu une dispute. Vous voulez en parler ?
- Votre relation semble un rien tendue.
- Je suis navré[f:"navrée"] d'avoir à vous l'annoncer, mais j'ai des raisons de penser que votre frère est un traître.
- Par les dieux... Je savais que ça finirait ainsi ! Il y a peu, alors qu'il était chez ma mère, il a reçu la visite d'un homme louche auquel il a remis des papiers. Je lui ai demandé de quoi il était question, mais il a refusé de me répondre.
- Poursuivez, je vous en prie.
- Puis ça a empiré... des types peu engageants passaient prendre des paquets laissés à leur attention par Julius. Je suis venue ici pour lui parler de tout ça. Mais il m'a dit de m'occuper de mes affaires avant de partir en coup de vent.
- Vous seriez prête à en témoigner au cours d'un procès ?
- Un procès ? Julius, mais qu'as-tu fait ? Oui, je témoignerai... puisse Kormir nous guider et Dwayna nous protéger. Je ne peux permettre à Julius de déshonorer le nom de ma famille ou de perturber le repos de ma pauvre mère...
- Merci, gente dame. Vous rendez un grand service à la population du Promontoire divin.
- C'est ce crétin de cuisinier qui vous a parlé de ça ? Des idioties ! Rien de plus ! Mais pardonnez-moi, oubliez ça. Je crois que je vais avoir besoin d'un moment pour reprendre contenance.
- Je vous prie de m'excuser, gente dame. A plus tard.
- Un traître ? C'est impossible. Il serait incapable... non... j'aimerais croire qu'il en serait incapable, mais...
- Je vous supplie de me dire ce que vous savez, madame. Des vies sont en jeu !
- J'ai entendu dire que vous vous étiez disputés. Vous pourriez me dire ce qui s'est passé ?
- Etes-vous en train de ma cacher quelque chose ?
- Veuillez m'excuser... je dois prendre congé.
- Des vies ? Et celle de ma mère ? Qu'adviendra-t-il d'elle si elle apprend que son fils unique est un traître ? Dites-moi ?
- L'intérêt de tous prévaut sur les intérêts individuels, gente dame.