Textes du jeu
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- Quitter le quartier de Salma. (Avertissement : vous n'avez pas terminé le scénario de cette zone. Toute progression de quête sera perdue si vous quittez la région.)
- [M]Séraphin blessé
- [F]Séraphine blessée
- Membres du gang criminel.
- [F]Porte de l'orphelinat
- Tout va bien ? Vous n'avez rien ?
- Pourquoi les bandits sont-ils restés dans le bâtiment ?
- Ce n'était rien. Prenez soin des blessés.
- Vous êtes arrivé[f:"arrivée"] juste à temps, louée soit Dwayna ! Soyez béni[f:"bénie"] pour la bravoure dont vous avez fait preuve.
- Je vais découvrir qui se cache derrière tout ça. Je vous en donne ma parole.
- Nous sommes indemnes. Quand les bandits ont attaqué, les soldats blessés que nous soignions ont tenté de nous défendre comme ils pouvaient. Les bandits les ont taillés en pièces ! Qui peut commettre un acte aussi méprisable ?
- Vous ont-ils fait du mal ?
- Ils étaient en train d'installer des explosifs ! Ils ont mis le feu pour attirer les Séraphins et ils comptaient faire sauter l'Hôpital après avoir pris la fuite. C'était un piège ! Qui pourrait songer à faire une telle chose ?
- Très bien. J'y vais.
- Poser des mines sur tous les cadavres dans l'instance "Escouade de reconnaissance de Caithe".
- Lieutenant Francis ? Qu'est-ce qui se passe ici ?
- Chef ! On est en train de fouiller le bâtiment et d'évacuer les...
- La porte ! Quelqu'un l'a barrée !
- Eh bien, enfoncez-la !
- Ne vous inquiétez pas. Je veillerai à ce qu'ils paient pour ce qu'ils ont fait.
- Qui pourrait faire une chose aussi horrible à des enfants ?
- Vous n'avez pas à vous en vouloir. Tous ces orphelins vous doivent la vie.
- Je tuerai celui ou celle qui se cache derrière tout ça. J'en fais le serment.
- Gardez la foi. Vous troupes ont plus que jamais besoin d'un chef fort.
- Bonne chance, lieutenant.
- Rentrez chez vous. Vous devriez prendre du repos. Mes hommes et moi allons nous occuper des blessés et identifier les morts. Si seulement nous avions été aussi efficaces que vous à l'Hôpital.
- Je vous promets que ces crimes ne resteront pas impunis. Au revoir.
- Vous avez raison. Et chaque vie sauvée aujourd'hui est une bénédiction. Quant aux victimes... Je ne sais que faire.
- J'y veillerai personnellement. Au revoir, lieutenant.
- Merci. Je sais que la mort des bandits ne ramènera pas à la vie les innocents qui ont péri ici, mais je dormirai mieux en sachant qu'ils ne pourront plus jamais nuire à personne.
- Voilà qui est mieux, lieutenant. A plus tard.
- Je sais. Ces attaquent de bandits en cavale qui pillent la ville ont ébranlé notre courage, le mien y compris. Mais je ne les laisserai pas faire.
- Évidemment. Tu es la personne idéale pour ça.
- Ces enfants ont tout perdu. Laissez-les à leur chagrin !
- Tout va bien. Reste avec la prêtresse. La Séraphine s'occupera de toi.
- Je les ai vus ! Les méchants sont venus et ils ont mis le feu partout. Frère Comor a essayé de les arrêter, mais ils l'ont frappé... et il ne s'est pas relevé.
- Tu es en sécurité, maintenant. Ne t'inquiète pas. La prêtresse va s'occuper de toi.
- Ça ressemble au cauchemar que je fais souvent. Tout était en feu et j'étais incapable de bouger. C'était horrible. Je suis encore en train de rêver ? Dites-moi que tout ça n'est qu'un cauchemar !
- Moi aussi, petit. Reste avec la prêtresse, elle prendra soin de toi.
- Alec et Sera sont à l'intérieur ! J'ai essayé de les aider mais j'ai vu quelque chose en feu tomber... et puis je ne les ai plus vus. J'espère... j'espère qu'ils vont bien...
- Ne bouge pas de là. Je veillerai à ce qu'ils soient punis, ne t'en fais pas.
- Je veux retrouver les sales types qui ont fait brûler nos affaires ! Ils ont fait pleurer Sœur Shalla ! Je vais les trouver, et ce sera à leur tour de pleurer !
- Tu es en sécurité, maintenant. Ne t'inquiète pas. La prêtresse va s'occuper de toi.
- Quel est votre rôle au Prieuré ?
- De rien, lieutenant. Tenez bon.
- Je... je crois que la fatigue qui m'accable m'empêche d'être triste ou en colère. Je vais faire ce que je peux ici. Mais... merci de venir parler avec moi. Ça m'aide.
- Tu te souviens de la bataille de la maison de Barradin ? Tu pensais ne plus revoir la lumière du jour.
- C'est toi qui avais peur. Je m'ennuyais ferme, j'ai failli m'endormir.
- Preuves récupérées à la fête
- Ce n'est pas le moment pour bavarder. Nous devons libérer cet endroit et y établir une base d'opérations avancée !