Textes du jeu
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- Par les dieux, qui pourrait faire une telle chose ? Ces soldats ont été blessés en accomplissant leur devoir. Qui pourrait penser à faire brûler l'endroit où ils se trouvent ?
- Je l'ignore, mais je finirai bien par le découvrir.
- Vous avez raison. Quelqu'un a commandité cet incendie. Quelqu'un fait travailler les bandits à son compte. Mais qui ? Et surtout pourquoi ?
- Allons-y !
- Ces bêtes sauvages sont en train de mettre le feu au bâtiment alors qu'il y a encore des gens à l'intérieur ! Nous devons absolument intervenir !
- Bonne idée. Je passe devant.
- On dirait que les choses sont calmes, ici. Allons à l'Hôpital. Je dois aller voir le lieutenant Francis.
- Je serai prêt[f:"prête"], capitaine. Je passerai vous voir à votre bureau.
- Nombre de soldats ont péri ici, cette nuit. C'étaient des Séraphins... Il est de mon devoir de contacter leur famille pour leur apprendre la nouvelle. Laissez-moi à cette triste tâche, après quoi, nous nous efforcerons de découvrir qui se cache derrière tout ça et de le lui faire payer.
- Implant surrénal
- Un tir qui explose à l'impact.
- Je suis certain[f:"certaine"] que votre légion est fière de vous, %str1%. Vous vous êtes montré[f:"montrée"] à la hauteur de mon entraînement, aujourd'hui. En tant que représentant[f:"représentante"] de la Légion Sanglante, je vous salue.
- Merci, Centurion.
- Porte de la véranda
- Porte de la chambre
- Porte de derrière
- [M]Serviteur
- [F]Servante
- [M]Serviteur
- [M]Serviteur
- On dirait que tu connais du monde ici.
- [M]Bureau de Zamon
- Pilule de bagarre de bar
- [M]Piédestal
- Ce n'est pas surprenant. Beaucoup de gens de la Vallée de Shaemoor se sont engagés pour combattre les dragons. Le tacticien Beirne, la prêtresse Amélia, moi-même... Que veux-tu ? Les Krytiens connaissent leur devoir.
- [F]Armoire
- Qu'est-ce qu'il veut qu'on brûle ?
- Les plans, idiot ! Tu n'as donc rien écouté ?
- Pour quoi faire ? C'est toi le cerveau.
- Je ne suis pas à mon aise, tous ces objets fragiles me rendent nerveux.
- Hé, regarde cette jolie coupe. Tu crois qu'elle rend le vin meilleur ?
- Arrête ! Bouge plus ! Si tu casses quelque chose, le chef aura notre tête !
- Je reconnais ce calice. J'étais là quand la reine Jennah l'a offert à la famille Corone. Il a une grande valeur historique, sentimentale et financière.
- Et les Corone ont justement été dévalisés récemment. Quelle chance que Zamon ait "retrouvé" leur bien.
- Je ne comprends pas ce qu'on fait là. Il n'y a rien ici qui puisse intéresser des voleurs.
- Arrête de râler. Contente-toi de faire ton travail.
- J'ai une meilleure idée. Je vais faire une sieste. Réveille-moi quand ce sera ton tour.
- Voici une lettre de dame Madeline, la sœur de Zamon. Elle lui demande de cesser d'utiliser la maison de leur mère pour faire parvenir des colis à des types louches.
- Elle dit que s'il continue de trafiquer avec des bandits, elle en informera les Séraphins et lui interdira l'accès des lieux.
- C'est parfait. Je vais charger un de mes Séraphins de la convoquer au procès. Elle devra témoigner, ou je la ferai poursuivre pour obstruction à la justice.
- Cette procédure est irrégulière ! Vous perquisitionnez la demeure de mon seigneur en son absence ? C'est parfaitement intolérable !
- Enquête officielle des Séraphins, monsieur. Laissez-nous passer.
- Puissent les dieux nous sauver... c'est un groupe d'enquêteurs ! Ne me faites pas de mal, pitié ! Je ne sais rien.
- Du calme... nous ne vous voulons pas de mal. Nous enquêtons pour le compte des Séraphins.
- Vous êtes un[f:"une"] Séraphin[f:"Séraphine"], n'est-ce pas ? J'aurais dû me douter que Zamon n'était qu'un bon à rien. Jamais à la maison... ou alors de mauvais poil. Et il me criait dessus quand son dîner était froid !
- Vous avez d'autres informations, le concernant ?
- Laissez-nous le temps de terminer notre enquête. Nous verrons bien où tout cela nous mène.
- Non. C'est plutôt le genre à tout garder pour lui. Il me considère comme la dernière roue du carrosse... alors, se confier à moi...
- Hé, du vent ! Vous ne voyez pas que nous sommes au beau milieu d'une conversation privée ?
- Excusez-moi de vous interrompre.