Textes du jeu
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- C'est fini pour toi ! Je suis le bras droit de Ted Gros Nez !
- Hé, Ted ! T'as entendu ce que j'ai dit ? "Ted est trop fort, si tu le touches t'es mort" ! La classe, hein ?
- Vous entendez des bruits de pas ? C'est moi qui viens vous chercher !
- Ecartez-vous ou j'appelle mon gang. LE gang ! Désolé, Ted. LE gang !
- Ceux qui ne veulent pas prendre la raclée de leur vie feraient mieux de déguerpir.
- Passe ton chemin. Si t'es pas dans les petits papiers de Ted Gros Nez, bouge de là.
- Vous ne savez pas qui je suis ? Je suis célèbre ! Je suis mauvais !
- Ouais ! Occupe-toi de ce clown, Ted ! J'ai hâte de voir ses dents voler !
- Vous savez qui je suis ? Je suis le bras droit de Ted Gros Nez. Maintenant fichez le camp.
- Nan, ils m'appellent Jacques le Gigoteur parce que si tu gigotes un peu trop, je te découpe en tranches.
- C'est quoi tout ce boucan ? Mettez-la en veilleuse, je suis occupé !
- Hé, bas les pattes !
- [F]Barbara la barmaid
- Vous êtes de retour ! Allez à l'étage et prenez à gauche. Première porte à droite. Vite !
- [M]Johnny l'Aristo
- Hé ! Attention les cheveux !
- Je suis Johnny l'Aristo, poupée. Dieu de la virilité.
- Je vais vous assommer, ça va me faire du bien.
- Ces rues crasseuses peuvent être très dangereuses, poupée. Laisse-moi te raccompagner.
- Allez, ma belle. Rien qu'une danse... On verra bien où ça nous mène.
- Pas le visage ! Vous ne pouvez pas abîmer la perfection, alors inutile d'essayer.
- Ça fait un moment que je vous observe de loin. Et je me suis dit qu'il était grand temps de nous... rapprocher.
- Ce doit être ton jour de chance, chérie, parce que j'ai bien envie de te ramener chez moi.
- Approchez, mesdemoiselles ! Johnny l'Aristo est là, et la première bouchée est gratuite.
- Laisse tomber, l'ami. Quelle que soit la fille que tu reluquais, je l'ai vue en premier.
- [F]Della la Borgne
- Un seul mot de Ted et vous mangerez tous des pissenlits par la racine.
- Passe ton chemin, ma vieille. Ne me touche pas, ne me parle pas... et évite de me regarder.
- Qu'est-ce que t'as dit, rat des villes ? Je me demande comment tu vas manger tes légumes sans tes dents...
- Je vais t'arracher les bras comme à une petite mouche.
- Passe ton chemin, vieux. Ne me touche pas, ne me parle pas... et évite de me regarder.
- Il était temps ! J'ai cassé le bras de personne depuis le petit déjeuner.
- C'est l'heure du bain de sang.
- Je déteste tous ces citadins et leurs visages flasques. Ça me donne envie d'y laisser la trace de mon poing.
- J'ai écrasé des mouches plus coriaces que toi.
- [M]Blaise
- Où ai-je mis ces mèches ?
- Recule, imbécile ! Quand je m'énerve, les choses explosent.
- Je suis occupé. Le patron m'arrachera la tête si ces mèches ne sont pas prêtes à temps.
- Alors Ted a dit "Je veux des flammes". Et j'ai répondu "Quelle taille ? Quelle couleur ?"
- Passez votre chemin, citoyen, ou vous allez le regretter.
- C'est sombre et froid comme dans une tombe, ici. Il faut que quelqu'un allume un feu. Moi ! Je vais allumer un feu !
- Sortez vos allumettes, les gars ! On va lui mettre le feu aux fesses !
- Je m'appelle Blaise, mais on m'appelle Braise, parce que je suis le dieu du feu. Balthazar ne m'arrive pas à la cheville.
- Oh, ouais ! J'adore les grillades en plein air !
- C'est sympa ici, pas vrai ? Vous croyez que l'assurance couvre les dommages-incendies ?
- Cet endroit prendrait feu en moins de deux. Une allumette, un peu d'huile d'écailleux et pouf ! Sortez les grillades !
- [M]Garde du Ministère
- [F]Garde du Ministère
- [M]Cuisinier