Textes du jeu
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- Vos camarades ont réclamé que j'amène des représentants d'armuriers et de forgerons d'armes culturels.
- Vos camarades ont réclamé que j'amène un marchand de donjon.
- Vos camarades ont réclamé que j'amène un spécialiste des armes du Lion noir.
- Ah ha ! Regardez-les fuir !
- Cette porte est fermée pour la sécurité de Noirfaucon. Je ne peux laisser passer personne sans ordres du capitaine Samuelsson ou de la reine Jennah en personne.
- Régalez-vous.
- Vous vous opposeriez à eux ? Pour nous ?
- Si vous voulez parler de la trêve, des Renégats, des Séparatistes, trouvez quelqu'un d'autre.
- En mission pour les Veilleurs ?
- Dites-moi ce que je dois faire.
- Cette cité a une riche histoire. Plutôt sanglante.
- Prenez cet aiguillon et... dispersez leurs scarabées. Ensuite on pourra se reposer.
- Leurs scarabées ont été dispersés. Aujourd'hui, c'est jour de repos.
- Je me réjouis de voir ces dialogues de paix se dérouler avec succès. Cependant, j'ai du mal à comprendre qu'il faille autant de temps pour que tout le monde accepte la trêve.
- Cela fait bien longtemps qu'ils se battent, vous savez.
- Que font-elles ici ?
- Venez-vous présenter vos hommages ?
- À qui ?
- La flotte du Pacte est partie, Commandant[f:"Commandante"].
- Ouvrez l'œil et le bon. Il n'est pas prudent de traîner par ici. Même lorsqu'on est armé jusqu'aux dents. On peut remporter neuf batailles sur dix et ne pas survivre à la dernière.
- Je me demande comment ils vont. (Rejouer la scène du Pacte.)
- Avez-vous déjà cassé l'incassable ?
- C'est seulement le commencement. (Rejouer la scène de Heart of Thorns.)
- Au revoir.
- C'était un poste de garde routier qui permettait aux soldats d'aller et venir au Guet de Mortelame en toute sécurité. Aujourd'hui, c'est un poste d'éclaireur. On surveille l'activité des Renégats et des Séparatistes, puis on fait un rapport aux délégations.
- Bienvenue au Camp de la détermination, Commandant[f:"Commandante"].
- Poursuivez.
- Tout ce qui est nécessaire. Essentiellement des fortifications, et je pars en éclaireur quand je n'ai rien d'autre à faire. Je me concentrerai sûrement bientôt sur des armes de siège.
- Ça semble amusant.
- Oui, et j'ai réparé l'irréparable. Je savais que vous étiez de l'Ordre, mais on n'est jamais trop prudent. Que puis-je faire pour vous ?
- Des nouvelles intéressantes ?
- J'ai entendu dire qu'une présence obscure et malveillante avait élu domicile dans les Cavernes de Feuracine, près d'un autel situé dans ses profondeurs. Si vous les en débarrassiez, les gens vous seraient reconnaissants.
- J'y réfléchirai.
- Que puis-je faire pour vous, Commandant ?
- Que faites-vous ici ?
- Où en sont nos provisions ?
- Je ne vous reconnais pas. Si vous êtes un[f:"une"] espion[f:"espionne"] séparatiste, fichez le camp avant de vous retrouver avec vos tripes dans les mains. Les Humains et les Charrs ont signé une trêve. Il faut vous y faire.
- Je ne suis pas Séparatiste.
- Vous n'êtes pas très drôle.
- Je ne vous crois pas. Je m'en moque. Quoi qu'il en soit, circulez. Ceci dit, si vous n'en êtes pas, j'aime autant vous dire que ça grouille de Séparatistes, par ici.
- Je n'ai pas peur de quelques rebelles.
- Que faisons-nous pour renforcer les défenses de nos forts ?
- La reine de Kryte, bougre d'andouille. De quoi j'ai l'air ? Je suis un éclaireur. Je guette l'arrivée d'outres à pus séparatistes. Et de sacs à puces renégats. Mais surtout d'outres à pus séparatistes.
- Je vois. Je vais vous laisser.
- Vraiment ? Parce que moi, si. Ça ne m'empêche pas de les combattre, mais ça m'évite de les sous-estimer. L'excès de confiance a tôt fait de vous faire commettre des bourdes. Espérez le meilleur, mais attendez-vous au pire.
- Bien sûr. A bientôt.
- Ça grouille de Séparatistes, par ici. Surveillez vos arrières.
- Je n'ai pas peur de quelques Humains rebelles.
- Je suis ici pour prouver ma persévérance.
- Merci, j'y veillerai.