Textes du jeu
903 172 entrées
- Ce griffon a bien failli m'avoir ! Si j'étais plus grande, je lui apprendrais, moi !
- Je n'en doute pas.
- Si
- Passez votre chemin, ou moi et ma troupe, on va vous tailler en morceaux. Petits, les morceaux.
- Et elle a un nom, cette troupe ?
- Mi
- Rafales puissantes
- On penchait pour "troupe Tranchecoupetaillade", mais Kirt préfèrerait "troupe Poilseyant". Quand ça a été à notre tour de choisir, il ne restait plus que lui...
- Vous pourriez peut-être trouver un compromis.
- Vent
- Bien sûr ! De quoi ai-je l'air à votre avis ? D'une assistante de laboratoire ? J'ai tout essayé. Hum, attendez. Quel est le petit farceur qui a débranché la cellule énergétique ?
- Ce n'est pas moi.
- Quand notre instructeur du Fahrar a dit qu'on allait étudier dehors, j'ai pensé que ça serait pour observer la flore. Mais au final, ça n'a rien changé à ce qu'on fait d'habitude : le combat rapproché.
- Pourquoi ne pas suggérer l'idée à votre instructeur ?
- Pourquoi ne pas suggérer l'idée à votre primus ?
- Vie supplémentaire
- Vous plaisantez ? Je suis déjà la risée du Fahrar. Les autres s'acharnent sur moi à l'entraînement. Et j'ai droit aux insultes : "tête d'œuf", "asura" et j'en passe.
- Les jeunes sont parfois cruels.
- Œuf de harpie
- Peut-être que les Fahrars n'avaient rien à voir à votre époque, mais si je demandais à étudier une discipline autre que martiale, on me réexpédierait aussitôt chez mes parents.
- En fait, les Fahrars n'ont pas du tout évolué, depuis le temps.
- Je l'ai échappé belle ! J'ai bien cru que c'était fini pour moi quand ce griffon a rappliqué ! Vous feriez bien de vous en charger.
- Flèche de poupée
- Feux d'artifice de flocons de neige
- Hé, vous vous joignez à nous ? On joue à "Tuer ou être tué".
- Quelles sont les règles ?
- Désolé[f:"Désolée"], mais j'ai passé l'âge des enfantillages.
- Vous actionnez la baliste.
- C'est simple... il faut tuer ou être tué.
- Le perdant... perd pour de vrai, donc ?
- Avantages de boisson
- Non. D'habitude, l'instructeur interrompt la partie avant que ça n'aille trop loin. Mais quand on aura l'âge et qu'on quittera le Fahrar, y'aura personne pour nous arrêter !
- Ne soyez pas trop pressés de grandir.
- Avec ce griffon qui rôde dans les parages, on n'aura jamais la paix. A ce qu'on dit, ils adorent la viande de Charrs... celle des plus jeunes, surtout.
- C'est ce qu'on dit, oui. Je vais voir ce que je peux faire.
- Améliorer
- Un griffon œil-de-faucon essaie de nous arracher nos jeunes ! Occupez-vous de lui.
- Indiquez-moi par où aller.
- Baliste en sucre
- Frappe de bouquet
- Hâtez-vous ! Je vais rameuter de l'aide.
- Lancez des pétales de fleurs dans les airs.
- Ces jeunes sont de vrais garnements. Dès que j'ai le dos tourné, les voilà qui disparaissent. Ou qui tuent quelque chose.
- C'est une corvée, mais quelqu'un doit bien s'en charger.
- Pourquoi ce griffon était-il à l'affût ?
- Eh bien... Les jeunes sont ce qu'ils sont.
- Disperser des pétales de fleurs
- Leurs parents sont plutôt vernis... ils n'ont à se les coltiner qu'un an ou presque, à l'âge où ils sont encore supportables. Mais dès qu'ils commencent à développer une bribe de talent, on les expédie au Fahrar.
- Le Fahrar ?
- Ce n'est pas le moment le plus propice pour qu'ils entrent au Fahrar ?