Textes du jeu
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- Un de ces modèles appartient au Prince Sanglant. S'il est à la poursuite de son père, l'autre correspond au Roi Dément.
- Voilà à quoi ressemble une guerre entre deux énergies spirituelles puissantes.
- Il faut qu'on empêche cette rage d'envahir notre monde. Je vous en prie, rapportez nous au plus vite cet élémentaire de bonbons.
- Vous imaginez à quel point cette famille était démente ? Je connais parfaitement les Thorn, et je suis choquée par cette information !
- Exécutions, farces mortelles, décapitations. Et maintenant un fils sanguinaire condamné à mourir de faim.
- Et dire que je pensais connaître l'histoire. Mes géniteurs semblent normaux en comparaison.
- Très intéressant. Je remarque une baisse significative des réserves de bonbons mondiales. Je me demande si c'est lié au Prince Sanglant.
- Je vous suis reconnaissante pour votre courage, votre débrouillardise et l'humour dont vous faites preuve quand on vous recouvre de glaçage sucré.
- Je ferai de mon mieux, Arbre mère.
- Que pouvez-vous me dire sur Zhaïtan ?
- Vous avez fait honneur aux valeurs que sont le courage et l'érudition. Grâce à vous, nous avons découvert un nouveau chapitre de la vie du Roi Dément.
- Ravi[f:"Ravie"] de vous rencontrer, Mère.
- Bien sûr, nous devons à présent en découdre avec le Prince Sanglant. Et plus inquiétant, je ne peux confirmer la durée de vie du nouveau sceau.
- Et s'il se libère, nous devons nous préparer à une attaque. Mieux vaut rester sur vos gardes.
- [M]Thorn, le Roi Dément
- Mon fils, quelle joie de vous revoir. Vous avez maigri ? Mais oui suis-je bête : je vous ai affamé.
- De plus, ils ont perdu l'un de leurs chefs. Cela devrait laisser suffisamment de temps à votre commandant pour consolider votre position.
- Je vous souhaite bonne chance.
- Nous avons pour le moment endigué l'avancée de la Légion de la Flamme. Mais tels les flots d'une rivière se heurtant à un rocher, ils contourneront le problème et regrouperont leurs forces. Cette succession de sang et de cadavres me semble sans fin.
- Vous avez pris les appartements du tribun. Et au final, ils sont toujours déstabilisés.
- Poursuivez l'assaut et la victoire nous appartiendra.
- Etes-vous donc insensible face à la mort ? En ces lieux ravagés par les flammes, je ne vois qu'une guerre interminable. Ils n'auront de cesse d'envoyer sur nous leurs chefs, et nous les recevrons le sabre au clair.
- Dans ce cas, forgez plus de lames qu'ils ne convertissent de fanatiques ! Brandissez-les sans une once de pitié ou de faiblesse.
- Combattez ou mourez ! Cessez de vous morfondre.
- On m'a ordonné de ramener la tête du tribun. J'ai entendu dire que le commandant comptait la planter sur un pic afin d'effrayer la Légion de la Flamme.
- Euh... Vous a-t-il exposé ses raisons ?
- Nous nous battons pour conserver le moindre pouce de terrain ici. Nous devons montrer notre résolution inflexible à l'ennemi. Comme le dit le commandant : "Nous devons incarner leur peur".
- Mon garçon, pensez-vous vraiment pouvoir tuer votre père ? J'ai des siècles d'expérience. Et bien plus de classe. Non, mais regardez-vous.
- Peut-être. Mais j'ai vu l'ennemi, senti son souffle d'agonie contre ma peau. Une longue bataille nous attend.
- Prions pour que la victoire nous revienne rapidement. Bonne chance.
- J'espère être à la hauteur de votre optimisme. Je sens que je vais devoir reprendre les armes sous peu.
- Bonne chance. Prenez soin de vous.
- Je vous remercie pour vos efforts d'aujourd'hui, mais je vais devoir vous laisser !
- À votre guise. Pleurnichez donc dans un coin. Au revoir.
- Vous vous souvenez quand nous jouions à chat dans la cour ? Enfin, c'était plutôt "envoyer la tête du bouffon dans le feu" mais nous nous sommes bien amusés, non ?
- Beau travail. Vous avez de vous-même choisi la voie de l'honneur. Très impressionnant.
- Mon garçon, dites à vos amis de rentrer chez eux avant que je vous donne une leçon d'humilité et d'humiliation... Et que je vous apprenne où placer une plante.
- Qu'est-ce qui vous amène ici, Première-née ? Vous connaissez Tiachren ?
- Je vous ai enfermé dans une boîte pour que vous réfléchissiez, pour élargir vos horizons. Vous rendre fou. Et, bien sûr, pour vous affamer. La folie est plus pertinente avec l'estomac vide.
- Vous n'aviez aucun style, mon garçon. Vous vouliez "drainer le sang" ou "arracher des membres". De la douleur sans panache.
- Je pensais vous avoir mieux élevé. Faites montre de royauté. Vous êtes un Thorn, bon sang.
- Vous avez mis une fessée à mon fils pour moi, ce qui me laisse davantage de temps à passer en votre compagnie, mes joyeux sujets. Non, ne me remerciez pas.
- Nous nous sommes éveillés au petit matin. Nous sommes des diplomates, des voyageurs et des explorateurs. Vous faites partie de notre cycle, Vaillant[f:"Vaillante"].
- C'était vraiment le pire imitateur. Et je parie que vous êtes la honte de votre père, vous aussi.
- Cela explique mon impatience de partir en voyage. Merci.
- Le Jour, l'Aube et le Demi-jour ? Chacun a ses propres forces et vocations.
- Très curieux. Puis-je vous poser une autre question ?
- Ah... Parfois il suffit d'enfermer vos enfants dans une boîte et de profiter d'une petite escapade.
- (snif) Qu'est-ce que ça sent ? Le poisson mort, la marée basse et le commerce outrancier. Ah, l'Arche du Lion.
- Qu'est-ce qui est noir et bleu et coincé dans une boîte ? Ah ! Mon fils !