Textes du jeu
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- Gardez ces sentinelles skritts en vie. Ces spécimens ne semblent pas présenter les aspects comportementaux observés sur la faune locale. Leur valeur post mortem est inestimable pour notre évaluation de l'incident.
- Etrange... ces trois sentinelles skritts ne semblent pas être affectées par le résonateur éthérique. Gardez-les en vie que nous puissions découvrir pourquoi elles sont immunisées.
- Je peux le faire.
- (respire)
- Qu'est-ce que tu fais là ? Je croyais que tu étais à Hoelbrak !
- Je suis revenu pour toi. Où sont les autres ?
- Ils ont dû fuir par la montagne. Je... je n'ai pas été assez rapide.
- J'y vais. Est-ce que tu...
- Hé, mocheté !
- Roquette
- (rit) C'est une blague, hein ? Regardez-vous. Vous pouvez à peine soulever cette masse.
- C'est pourtant la dernière chose que tu verras.
- Oh, mon jeune loup. On n'aurait pas dû rester en arrière ! Ça fait du bien de voir un ami.
- Allez, ne restons pas là.
- Braham, ils ont pris Ottilia et sa famille.
- Claquette
- Comment ça ? Où ? Pourquoi ?
- J'ai horreur de ça. Il faut qu'on aide Ottilia —et sa famille— mais d'abord, je dois m'assurer que ces habitants vont bien.
- "D'idylles sulfureuses" ?
- C'est bon, je m'occupe de tout.
- Porte de Droknah
- Elle s'appelait Traffa. C'était une experte dans la théorie du rayon d'explosion, tout comme ma mère. Elle m'a quitté pour s'intéresser au contrôle de la prolifération technologique. L'activation pneumatique, j'aurais compris, mais... le contrôle de la prolifération technologique ?
- On approche. J'ai bien exploré en vous attendant, et ça se présente mal. Il y a des Draguerres dans le coin.
- Point de passage du Bout de la route
- On avance vite et en silence, jusqu'à ce que ça devienne impossible. Ensuite, on attaque tout.
- Vous ! Je suis là sur ordre du tribun Brimstone. Au rapport !
- On a rien vu venir. Ils sont sortis du sol avant qu'on puisse donner l'alerte. Les Draguerres et la Légion de la Flamme.
- Votre troupe ?
- Elle était là, oui. Certains sont morts, mais les autres se sont barricadés derrière la porte sud. Voici la clé. Les envahisseurs étaient à leurs trousses. Il faut que nous...
- Vous sentez ? Quelque chose cloche. C'est du soufre, donc la Légion de la Flamme...
- Ils sont là. Restez près.
- Rends-toi, femme ! Nous sommes plus nombreux et mieux armés.
- Je ne crois pas, non. J'ai déjà vu des choses bien plus effrayantes que vous.
- C'est trop tard.
- Amélioration de vétéran
- (pépiement)
- Là, des traces. Des empreintes. Des ouvriers sont en vie, ils les ont emmenés.
- Je dois sécuriser le Couvoir, mais ensuite je me lancerai à leur poursuite.
- Dès que je trouve où sont retenus les prisonniers, je vous contacte.
- Envoyez des troupes. Mes amis, ma maison. Tout sera bientôt perdu. Tout le monde va mourir.
- Pour qui vous vous prenez, à faire irruption dans mon bureau ?
- Je viens d'un peuple de chasseurs. Ils ne peuvent rien contre une armée !
- C'est vrai. Mais ça ne fait pas de moi votre gardien. Vous vous trompez d'endroit. Allez voir Knut Ours Blanc. J'ai déjà bien assez de réfugiés.
- Saut de la conceptualisation
- Je suis le fils d'Eir. On m'a dit... que vous pourriez aider.
- Eir n'a pas de fils. Sortez de mon bureau. Dehors !
- Autel d'Inondesel
- ...on en parlera plus tard. J'ai une mission pour vous. Vous connaissez notre problème de réfugiés.
- Oui, tribun. On dit que la Légion de la Flamme se mobilise au nord du Plateau de Diessa.
- C'est bien le cas. Ils se jouent de nos éléments là-haut, et ça me hérisse le poil.