Textes du jeu
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- Nous les égratignons à peine. De quoi ces choses sont-elles faites ?
- Vous êtes aussi incroyable qu'on le dit. Merci.
- C'est un soulagement de savoir qu'il ne pourra plus faire de mal à personne.
- Occam dit que son marteau pourrait aider à vaincre Bercilak. Tout me porte à le croire.
- Espérons qu'il ait raison.
- Tenez-vous tous prêts. Nous allons reprendre notre ville !
- Bercilak est mort et c'en est fini de sa misérable tyrannie. Quand vous aurez fini de célébrer cette victoire, venez me voir au Bosquet et nous irons porter la nouvelle à l'Arbre clair.
- [M]Chef de coterie Dobbs
- Beau travail, Maréchal Trahearne. Cet affreux Orrien semblait impossible à arrêter, mais vous avez réussi.
- C'est le Pacte qui a réussi, car nous avons joint nos forces. C'est de cette façon que nous allons vaincre Zhaïtan.
- Maintenez enfoncé pour faire pivoter votre personnage vers la droite.
- Je vous retrouve là-bas.
- J'espère que nos chances d'y parvenir vont s'améliorer grâce aux informations que recèle le grimoire nain.
- Comptez sur nous pour cela. Je parle couramment le nain ancien. Sortez-nous d'ici et je travaillerai sur ce livre jusqu'à l'avoir entièrement traduit.
- C'est bon. Zrii, veuillez escorter les équipes de recherche jusqu'à Concordia. Commandant[f:"Commandante"], avec moi.
- Visez et... tirez !
- C'est bien vrai. Voyons voir si nous pouvons en convaincre le reste de votre tribu.
- Par les chiens de Balthazar, ça fonctionne ! Regardez sa carapace : elle commence à céder !
- Concentrez-vous sur le gros. Et sur les petits !
- Ha ! Il prend la fuite maintenant. Ne lâchez rien ! Repoussez-le vers la mer !
- Ce n'est pas aujourd'hui qu'on nous arrêtera.
- Nous gagnons du terrain. Ne fléchissez pas !
- Fin d'alerte ! Nous devons tenir cette position jusqu'à ce que l'autre détachement prenne le contrôle de la plage ouest.
- L'autre détachement a pris le contrôle de la plage ouest. Rejoignons-les !
- Il a envoyé ses brutes à ma poursuite dans la Spirale de Morgan. J'ai failli ne pas en réchapper !
- N'ayez crainte, Gairwen. La terreur exercée par Bercilak va prendre fin.
- Je compte bien les empêcher de mettre à nouveau en danger l'Arche du Lion... et inversement.
- Oh, Vaillant[f:"Vaillante"] ! Comme je vous remercie. Bercilak a eu ce qu'il méritait et l'âme d'Evart, mon bien-aimé, va enfin pouvoir reposer en paix.
- Allez dans le Bosquet, Gairwen, et soyez en paix.
- Ma belle armure... souillée. Tuez-le, %str1%. N'hésitez pas.
- Repoussez le Karka vers son nid. Les armes de siège devraient lui régler son compte.
- Excellent travail.
- Merci, Occam. J'espère que nous nous reverrons.
- Concentrez-vous sur l'objectif. Une fois que Gairwen l'aura piégé, la magie de l'armure disparaîtra. C'est à ce moment-là que vous devrez frapper !
- J'espère qu'elle a des talents de comédienne.
- Et Occam ? La Cour le retient toujours prisonnier.
- Vous l'avez surpassé dans son chef-d'œuvre. La Cour des Cauchemars n'a plus besoin de lui, désormais.
- Hmm... J'imagine qu'avec la mort de Bercilak, la cour sera plongée dans la tourmente. Si je fais vite et qu'il n'est pas encore mort...
- Merci, Caithe. Je vous retrouverai à l'Arbre clair une fois que ce sera fini.
- Evart, mon amour, pardonne-moi pour ce que je dois faire. Que l'Arbre clair me donne la force...
- Ça ira quand nous aurons vaincu Bercilak.
- Repose en paix, Evart. Tu es vengé et me voilà enfin en sécurité. Merci, %str1%. J'ai hâte de retourner dans le Bosquet.
- Silence, je vous prie. Nous sommes ici tous rassemblés et l'Arbre Mère souhaiterait faire une annonce.
- [F]Apicultrice Elie
- Ces fichus cochons sont encore en train de dévaster mes champs. Enfin, ça pourrait être pire. Il pourrait s'agir de pirates.
- Vous posent-ils problème ?
- À vrai dire, ils sont particulièrement doués pour préparer les terres aux cultures. J'aimerais seulement que les fermiers d'en face soient plus prudents avec leur bétail. Ils possèdent de nombreuses bêtes, mais ils les laissent gambader librement.
- Vous croyez qu'ils m'en voudraient si je leur en empruntais une ?
- Ça me semble parfait.
- Certainement pas. Ce n'est pas comme s'ils surveillaient leur troupeau. Il y a l'embarras du choix.