Textes du jeu
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- À dire vrai, je donnerais tout pour retourner à la Citadelle, où tout est bien solide et familier. Cette jungle est un horrible foutoir.
- Nous avons dû abandonner certains de nos morts. Ça me froisse la queue rien que d'y penser.
- (soupir) Espérons qu'on ne les recroisera pas.
- Je n'oublierai jamais le tout premier compagnon d'armes que j'ai vu revenir... contaminé par le Stigmate.
- N'y pense plus. Ce n'était plus ton ami.
- Comment le sais-tu ? Comment sais-tu qu'il n'était pas à l'intérieur ? Piégé.
- Les chefs du Pacte se sont réunis et adressés des lettres. Un truc se prépare.
- Le plan sort du chaos. Je serai prêt.
- Saviez-vous que nous avions une des dents de Jormag ? A la Grand-loge d'Hoelbrak, près de chez moi.
- Quel réconfort. Nous pouvons donc les blesser.
- J'ai trouvé un chemin que je ne connaissais pas encore...
- Moi aussi. Prenons donc le vôtre aujourd'hui et le mien demain ?
- L'air embaume par ici. Je me demande ce qui peut bien dégager cette odeur.
- Nous devrions enquêter ! Chaque jour passé sur ce site m'a permis de faire une découverte. C'est magnifique !
- Mes chefs pensent que j'ai besoin de vous, mais je n'aime pas ça. On sait que vous les voyous des Ordres cherchez juste de quoi faire du chantage.
- Ho là, doigts-d'encre. Je suis venu à la demande du Prieuré. Traitez-moi avec respect.
- Quelques règles de base. Mes recherches sont personnelles. Pareil pour mes affaires. Pas d'espionnage. Et pas de filature, non plus.
- Pas de critique. On ne cache pas d'informations importantes aux camarades. Et je ne porterai pas vos livres pour vous.
- Les concepts que vous avez présentés m'ont impressionnée. Analyse élégante. C'est l'expérience du champ de bataille ?
- En partie. Mais la philosophie et l'histoire martiales sont fascinantes. Le passé est riche d'enseignements.
- J'ai lu le livre que vous m'aviez prêté. Je le trouve très intéressant. Il m'ouvre des perspectives de stratégie martiale.
- Excelsior. Je pensais que vous le trouveriez instructif. Une fois terminé, dites-le. Nous appliquerons vos acquis aux prochaines aventures.
- Voici ma dernière mission. Il y a deux Charrs avec nous. C'est ma première fois avec des Charrs. Je ne suis pas sûre d'aimer.
- Certains des plus braves, et loyaux soldats à mes côtés étaient des Charrs. Oubliez le passé. Tout a changé.
- Il y avait tant de haine entre notre peuple et les Charrs, et nous voici alliés. Serons-nous un jour les alliés des Centaures ?
- Difficile à concevoir, mais je suppose que tout est possible.
- Je ne vous hais pas, j'ai juste du mal à travailler avec vous. Je ne comprends rien de ce que vous dites.
- Quelle affirmation absurde ! Vous sous-entendez quoi ? Que j'ai un accent régional qui me rend incompréhensible ? C'est ça ?
- Je ne veux pas du tout vous disséquer. Juste une dizaine de cheveux. Euh, de feuilles.
- Je suis désolée, notre équipe ne fonctionne pas. Il me faudra un autre partenaire.
- Quel bonheur que l'entraînement soit fini. Par où est-ce que je commence ?
- Par lire les livres que je vous ai laissés. Puis, dans un essai, démontrez que vous maîtrisez leur savoir. L'aventure vient après.
- Travaillez bien la première semaine, et vous pourrez chercher des échantillons avec moi.
- Vous serez conquis.
- Désolée d'avoir commis une erreur tout à l'heure. J'arrive dans le Pacte. Jusqu'ici je n'ai travaillé qu'avec des Veilleurs.
- C'est pareil pour moi, et pour ce que j'en sais, l'Ordre et les Veilleurs ont des approches vraiment très différentes. C'était bien.
- Vous aurez cette information plus tard. Je ne sais pas bien ce qu'il m'est possible de communiquer ou pas.
- J'attends, donc. Ça va. Il faudra faire ça correctement ou pas du tout.
- C'est un grand et gros monceau de bouse de dolyak. Je n'ai pas rejoint les Veilleurs pour prendre des notes dans une tente.
- Vous ne pensez pas qu'ils vont vous envoyer sur le terrain avec le dos dans cet état. Ça ne pourrait qu'aggraver la blessure.
- Je peux me battre. Un bon fusil, et je pourrai les abattre de loin.
- Mais non. Plus de combats pour vous. Repos, soins, et pas de pleurs. Cela dit, si je devais finir gratte-papiers, j'aurais du mal.
- J'apprécie la coopération des Veilleurs. Je sais que vous êtes très occupés.
- Nous aidons si nécessaire.
- Votre point de vue est vraiment très rafraîchissant. Le Corbeau est sage d'apprendre à chercher l'aide d'êtres différents.
- Nous avons des points communs. Notre formation peut différer, mains nous voulons tous deux la même chose : un monde plus sûr.
- Je n'en peux plus honnêtement. Chaque jour j'apprends d'horribles choses à propos de ce monde. Je n'aime pas cette vie.
- Ça fait mal, mais repensez à votre décision. Ce sont ces horribles choses qui rendent votre présence nécessaire ici-bas.
- Vous me pensez faible, mais c'est faux. Ma douleur n'est rien. C'est celle des autres que je n'arrive pas à supporter.
- Je ne vous jugerai durement que si vous abandonnez votre poste pour aider ceux qui souffrent.