Textes du jeu
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- Ils ont bloqué le passage. Dégagez-le.
- Quel effroyable gâchis.
- Là. Vous sentez ça ? Une colère palpable, derrière cette porte.
- Mes fils ! Qu'est-il advenu de vous ? Le mal s'est emparé de vous !
- Dormez. Vous êtes libre de la corruption de ces monstres.
- Vous profanez ce sanctuaire. Vous aimez la violence ? Je vais vous en donner.
- Pas de doute, c'est l'odeur du sang. Le boucher se trouve dans cette direction.
- Venez. Nous devons protéger notre passé et assurer la pérennité de notre race.
- Je connais le chemin. Venez. Cette folie a assez duré.
- Arrêtez-les avant qu'ils ne volent notre héritage.
- Ils veulent couler le sanctuaire. Il faut les arrêter. Trouvons ce Wollam.
- En voilà d'autres. Chassez ces pillards d'ici !
- En avant. Nous devons trouver le responsable de ce pillage.
- Ils nous ont bloqué le chemin. Dégagez la route !
- Il en vient d'autres. Donnez-leur une bonne leçon !
- Oui... je vois. Ils ont brisé la coque pour s'infiltrer et nous couler dans le même temps.
- Là-bas ! Suivez l'énergie !
- Les signaux sont très clairs, c'est par là !
- Merci de m'avoir sauvée !
- Que l'Arbre clair vous bénisse !
- Arrêtez ! Ils hantent mes rêves !
- J'ai mal ! Pitié, aidez-moi !
- Les cauchemars ! Ils m'engloutissent !
- À l'aide ! Je ne peux pas sortir !
- Merci de m'avoir sauvé !
- Que l'Arbre clair vous bénisse !
- Arrêtez ! Ils hantent mes rêves !
- Les cauchemars ! Ils m'engloutissent !
- J'ai mal ! Pitié, aidez-moi !
- À l'aide ! Je ne peux pas sortir !
- Avez-vous rencontré l'inventeur, Uzolan ?
- Oui. Il semble préoccupé par quelque chose.
- Certainement par sa dernière invention. Il est très discret à ce sujet.
- C'est vraiment une très belle fête !
- Oui, mais avez-vous remarqué que le ministre Caudecus et la reine ne se sont pas adressé la parole ?
- Oui. Ces deux-là se détestent sincèrement.
- C'est perdu d'avance, Vevina.
- Allez, au boulot. Abattez-les et retrouvez-moi près de l'arbre !
- Vous auriez dû fuir quand vous le pouviez.
- Montre-moi ta colère. Prouve-moi que tu as un jour été digne de moi.
- J'avais foi en toi, Morrigu. Nous aurions pu faire pleuvoir le sang sur ce monde !
- Tu n'étais pas assez fort. La pitié ? L'amour ? Des fariboles...
- Je vais anéantir le Bosquet. Je te forcerai à écouter les cris des tiens. Ta compassion et ton amour te perdront !
- Tu... étais la plus forte. Ma... comtesse.
- Elle est en moi. Je ne sens plus rien, sinon des milliers de pattes sur ma peau.
- Vous sentez ça ? Droit devant nous, une colère et une noirceur palpables.
- Vevina est à l'intérieur. Ne cédez pas à ses charmes.
- Les enfants, maman est rentrée.
- Le bruissement des pattes de mes enfants va envahir le monde. Il goûtera à notre baiser empoisonné.
- Vous allez faire un repas de choix pour mes petits.