Textes du jeu
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- Pointes
- Noble
- [M]Tergvi
- [M]Surveillant draguerre
- Parfait. Vous avez l'air d'un voyou !
- Vous êtes dans une bien curieuse situation. Beaucoup de soldats ne revoient jamais leur sire après avoir intégré le Fahrar.
- J'aurais bien aimé être à leur place.
- On est d'accord. Mon légionnaire vous fera ses rapports pendant toute la durée de la mission.
- C'est la personne qu'il faut. Votre légionnaire est doué et y a un intérêt personnel.
- J'espère que Fibharr pourra nous être utile. Votre sire lui a toujours fait confiance ; d'un autre côté, Vallus n'a jamais été d'un naturel très communicatif.
- Que pouvez-vous me dire sur les Séparatistes ?
- La première chose à faire, c'est de retrouver ce Norn.
- Ce n'est qu'une bande d'Humains incapables. Ils sont contre le traité et ils essaient de nous chasser de notre territoire. Avec des idées aussi passéistes, ils devraient savoir que ces terres étaient à l'origine les nôtres.
- Cette "idole de Balthazar" que vous avez trouvée, qu'est-ce donc ? Pourquoi les Séparatistes la recherchent-ils ?
- Avez-vous autre chose à me confier ?
- Quand on a la comprenette difficile, il faut rabâcher jusqu'à ce que ça rentre.
- Une de ces babioles magiques que les Humains traitent avec vénération. Balthazar est leur dieu de la guerre, et cette idole est censée leur prêter de la force. Ha !
- Je vois. Y a-t-il autre chose dont nous devons parler ?
- Il était temps que ça bouge. Trouvez ce Norn et nous trouverons votre père.
- D'ailleurs, en parlant du capitaine Thackeray... Cela ne vous gêne pas qu'il se rende à l'Arche du Lion ?
- Clément Fourchequeue, un traître doublé d'un voleur, recherché pour de nombreux crimes à l'encontre de la Citadelle noire. Votre sire est un sacré numéro.
- Ce n'est qu'un traître de la Flamme comme tant d'autres.
- Pour l'instant, j'aurais tendance à être d'accord.
- Peut-être que les Fils de Svanir enseigneront aux Norns la même leçon que la Flamme nous a inculquée. Même problème, même solution : tous les exterminer.
- J'espère qu'on va croiser d'autres Norns sur la route. Ça, c'est du bon client. Vu leur taille, ils mettent plus longtemps à s'écrouler. Mais ça vaut le coup d'attendre... C'est que ça fait un sacré raffut !
- C'est ce qui arrive quand ces ahuris se prennent à vénérer quelqu'un d'autre que moi, le Puissant Maverick. Sinon, je suis désolé que votre père ait encore pris la tangente. Heureusement, on n'a pas eu besoin de son aide.
- Ça, c'est ce qui arrive quand on se plie à ce genre de bondieuseries... On finit toujours pas se faire tuer. Votre père est du genre fuyant, à se carapater comme ça à la moindre occasion.
- Hé, gamin|f:"gamine"] ! Si tu me fais passer une bouteille de cognac de la Citadelle noire, je te revaudrai ça.
- Avec quoi, des compliments ? Ferme ton caquet, détenue.
- C'était une décision difficile à prendre. Nous devons vivre avec tous les deux... enfin, si nous restons en vie. Quoi qu'il arrive, je comprends cette décision.
- Tout ce qui compte, c'est que la justice soit rendue et que vous ayez servi les légions.
- Hé, vous êtes l'enfant de Vallus, n'est-ce pas ? Vous pouvez faire passer un message à ma fille ? Dites-lui que c'était un coup monté. Un coup monté !
- Je ne peux pas vous aider maintenant. Le geôlier enverra peut-être un pigeon pour vous.
- Merci.
- Merci, Reeva.
- Ce n'est marrant pour personne. Finis-en vite.
- Si ce n'était pas un duel à mort, je vous encouragerais tous les deux.
- Écoutez, on ne peut pas rétablir la situation pour l'instant.
- Ton père n'est pas une mauvaise personne quand on le connaît, mais tu dois accomplir ton devoir. On est tous avec toi.
- Oh là là, j'ai peur. Des chiens de la Flamme comme vous ne sont guère qu'un obstacle dans nos recherches. D'ailleurs, je vais m'y remettre.
- Eh bien, les choses auraient pu mieux tourner, mais cette décision était difficile à prendre. Pour être clair : j'aurais fait exactement comme toi.
- Merci, Mav.
- Peu importe ce que vous pensez. C'est comme ça que ça se passe.
- J'aurais bien aimé qu'on laisse Vallus tranquille, mais je comprends votre décision. Emer tenait absolument à l'humilier et à le voir souffrir avant de mourir.
- J'ai fait mon choix. Je vais le payer... mais merci.
- Ça a des répercussions sur toute la troupe. Vallus est notre frère, mais il vaut mieux qu'il meure ici, en soldat.
- Exactement. Écartez-vous, j'ai une sale besogne à accomplir.
- Ça va finir comme ça ? Vallus va mourir ici comme un animal en cage ?
- Non, il va mourir en soldat : en armes et capable de se défendre.
- C'est une lourde perte, très lourde.