Textes du jeu
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- Du moment que tu fais ce que je te dis. A bientôt.
- Prêt à y aller, chef. On te couvre. Et, vu que toute la troupe est là, j'ai l'occasion de montrer une fois de plus qui est le meilleur : c'est moi, les enfants. Moi !
- T'en auras l'occasion dès qu'on aura trouvé les ferrailleurs.
- Attends, à partir d'ici, tu y vas seul[f:"seule"] ? Les ferrailleurs ne peuvent pas remplacer ce bon vieux Maverick. Je suis censé faire quoi pendant que t'es pas là ?
- Prends le commandement. Ramène la troupe à la Citadelle. Attends-moi dans le bureau de Rytlock.
- Ramène les autres à la Citadelle. Et si je ne reviens pas, fais-le payer aux ferrailleurs.
- Rentre à la maison. Et n'hésite pas à goûter à ma réserve cachée de cognac. Tu sais où elle est.
- Compris. S'il t'arrive quoi que ce soit, je ferai en sorte de leur faire subir en dix fois pire. Et je graverai mon nom sur leurs carcasses, histoire que tout le monde sache qui a rétabli l'équilibre.
- Frappe les ennemis à proximité.
- Je prends ça comme un vote de confiance entièrement mérité. Merci, chef. J'ai hâte que tu nous racontes tout ce qui s'est passé à ton retour.
- À plus tard.
- Eh, merci ! Euh, je veux dire... Quel cognac ? Parce que je n'irais jamais me servir dans ta réserve cachée. Sauf si j'ai la permission... ou que j'ai soif.
- T'as l'air d'avoir soif, là, tout de suite. Vas-y, soldat. Profites-en. A bientôt.
- Hé hé, toute la troupe est réunie ! Par où devons-nous commencer ? Qui doit-on tuer ?
- Du calme, Reeva. Je vais d'abord leur parler. On verra ensuite si on tue ou pas.
- Je suis peut-être folle mais, partir seul[f:"seule"] avec deux ferrailleurs pour faire leur boulot, ça m'a l'air un peu trop stupide pour toi. Sans vouloir vous offenser, bien entendu.
- Pas de problème. Détends-toi, Reeva. Ces deux-là ne peuvent rien me faire.
- Si je suis vraiment stupide et que ça tourne mal, je compte sur toi pour me venger.
- Si tu m'avais offensé[f:"offensée"], je ne te proposerais pas le cognac que j'ai planqué à la caserne.
- C'est comme si c'était fait ! Et une vendetta à venir, une !
- Merci. Retourne à la Citadelle, on se voit bientôt.
- OK, mais... Oh, laisse tomber. Je connais ce regard. Peu importe ce que je vais te dire, tu n'en feras qu'à ta tête
- Sages paroles. Retourne à la Citadelle, on se voit bientôt.
- Du cognac, tu dis ? Tu en as toujours du bon, en plus ! D'accord, je suis convaincue. Tâche de ne pas te faire tuer, chef !
- Puisque c'est demandé si gentiment, je le ferai. A bientôt.
- Vous n'avez qu'un mot à dire, chef, pour que ces ferrailleurs tombent. Violemment.
- Nous avons conclu un marché : je les aide et ils me rendent ma clé.
- Je ne sais pas, et c'est vraiment pas le moment. Si tout fonctionne comme prévu, vous pourrez la draguer plus tard.
- [F]Croisée des Veilleurs
- [M]Croisé des Veilleurs
- [M]Croisé des Veilleurs
- [F]Croisée des Veilleurs
- Le pire, c'est l'attente avant l'attaque. On a les chocottes, recrue ?
- Il faudrait ? Je suis plus nerveuse qu'effrayée. C'est une situation inédite.
- Ha ! Non, il n'y a pas à avoir peur, petite. Pas tant que je surveille vos arrières.
- Je crois que c'était censé me rassurer. Mais pourquoi ça ne marche pas ?
- Si c'est votre tout premier combat aux côtés de l'un de nous, vous allez vous régaler.
- C'est mon premier combat avec un Charr, mais j'ai déjà énervé un guépard. C'est le même genre ?
- Très drôle. Non, je suis doux comme un agneau... un agneau prêt à vous couper en morceaux.
- Par les Esprits, si les morts-vivants n'attaquent pas bientôt, c'est moi qui lance l'assaut.
- Gah ! Je t'avais bien dit que tu trainais trop ! L'attaque a déjà commencé !
- Je fais aussi vite que je peux. Tu veux que ça nous explose en pleine face ?
- Rochers brillants ! Ils sortent encore du sol !
- Partez ! Laissez nos qui-brillent !
- Peur ! Choses qui font peur dans les vieilles histoires. Pas approcher de moi !
- Les choses mauvaises sont rouge-qui-brille. Mauvais qui-brille, mauvais !
- [F]Soldat dépenaillée
- Reculez, humain.
- (grogne) Ils sont admis dans nos villes maintenant ? Et ensuite ?
- Vous nous appelez Renégats mais nous ne sommes pas les véritables traîtres envers les légions !