Textes du jeu
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- Rien à signaler !
- Tout va bien ici !
- La bataille est gagnée, mais la guerre continue. Va te reposer.
- Je suis sur les rotules. Je vais me trouver un coin bien chaud pour dormir une semaine entière.
- Je vais en faire des Cauchemars.
- (soupire) Je vais m'écrouler de fatigue. (soupire)
- (ronfle)
- Je pourrais dormir pendant toute une saison. Hum.
- (ronfle)
- Où crois-tu aller ?
- Je dois aller voir mes petits.
- Non. On a besoin de toi ici. Fais ton travail et laisse la nourrice faire le sien. Retourne à ton poste.
- Il refuse de me laisser partir. Mes petits doivent être effrayés.
- Nous ne pouvons nous passer de personne. Si cette plage tombe, tes petits seront encore plus en danger.
- Nous sommes le seul rempart entre tes petits et les morts-vivants venus de la mer.
- En plongeant assez profond, on pourrait les prendre par surprise.
- Juste avant qu'ils nous arrachent la tête, oui. Je reste ici.
- J'ai dit quelque chose de mal ?
- Je ne crois pas. Viens, on réessaiera demain.
- Je me sens plus calme quand le soleil se couche.
- C'est l'inverse pour moi. Le mal prend sa source dans les ténèbres.
- Je vais m'enterrer dans la boue et rester cachée jusqu'à la fin de la guerre.
- Si les morts-vivants ne te déterrent pas pour te tuer, c'est moi qui le ferai.
- Ces démons ne me font pas peur ! Je peux en tuer quatre d'un coup !
- Dommage qu'ils attaquent par dizaines.
- J'ai vu des Hyleks parmi les morts-vivants.
- Et alors ? Ça ne t'a jamais gêné de tuer un frère, non ?
- Pour une femelle ou de la nourriture, oui. Mais ces cadavres ambulants ne savent pas ce qu'ils font.
- Tous mes sens me hurlent de fuir cet endroit.
- Et où te disent-ils d'aller ? J'ai bien envie de te suivre.
- N'importe où ailleurs.
- Tes instincts te trahissent. Rien n'est plus sûr qu'ici.
- Tu n'étais pas en train de faire cuire nos morts, au moins ?
- Non, non, non. Je dois brûler les corps, ou ils reviendront nous attaquer. Brûler ! Brûler !
- Attends ici. Je veux d'abord prier un peu au temple.
- Si tu m'abandonnes ici, je te conseille de prier que je ne te retrouve jamais !
- Ils ne ressentent pas la douleur. Ils ne remarquent même pas quand on leur arrache un bras.
- Écrabouille-les. Ça marche pour moi.
- Non, le corps continue d'attaquer. Il vaut mieux les dépecer et éparpiller les morceaux.
- On est beaucoup trop nombreux. On va pas tarder à s'entretuer.
- J'ai déjà les yeux sur ta gorge.
- C'est tentant, toute cette eau. En nageant assez vite et assez profond, on pourrait s'échapper.
- Balivernes. Nous sommes montés pour éviter les horreurs qui grouillent dans les profondeurs !
- Alors, on protège le temple pour qu'il nous protège ?
- Pas seulement le temple. On protège l'île et tout ce qui s'y trouve.
- Mais nous y sommes ! Et je ne veux pas mourir ici, moi !
- Si nous partons, tout le monde sera condamné.
- On pourrait les éloigner en traînant un leurre derrière nous ?
- Pour ça, il faudrait trouver une chose qu'ils détestent encore plus que nous.
- Impossible. Cette chose n'existe pas.