Textes du jeu
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- Soit... Gardes, laissez les étrangers entrer dans le camp.
- Mais s'ils nous trahissent encore, Cueyatl, ce sera ta faute.
- Écoutez ! Les étrangers ont aussi combattu les Kraits !
- En voici la preuve : j'ai avec moi toutes les peaux de nos ennemis.
- Quelqu'un a passé une commande aux Hyleks ?
- Non. Pourquoi ?
- Ils viennent par ici en bande, et ils ont l'air d'avoir faim.
- Je veux faire pousser une énorme cage translucide remplie de lucioles, pour qu'on puisse admirer leur lumière.
- C'est une excellente idée.
- C'est le dernier Krait.
- Ah ! Je vous trouve toujours nuls, mais au moins, vous savez tuer des Kraits.
- On est à l'étroit, ici.
- Ouais ! Je dois m'étirer !
- J'ai besoin de place !
- J'étouffe ici !
- Tu sais ce que je ressens ?
- Oui. Je crois.
- Vous pouvez me dire où se trouve le comptoir ?
- Continuez de suivre la route. Vous ne pouvez pas le rater.
- C'est une jolie petite chanteuse à la voix douce.
- Un nouvel amour ? Déjà !?
- Oui ! Elle m'a fait tourner la tête !
- Plus je parcours le monde, plus je réalise combien le Bosquet est un paradis.
- Nous avons de la chance.
- Restez calme, les renforts arrivent ! Regardez-les courir, notre camp les a vaincus.
- Tuez cet idiot ! L'espoir n'a pas sa place dans ce camp.
- Oui, chef.
- Quoi ? Non, vous ne pouvez pas.
- Je meurs de soif, mais la bière que vous servez ici a un goût d'eau de lilas.
- Prenez un fruit. Ils sont cultivés ici. Et c'est meilleur pour la santé !
- Tu es magnifique.
- Je sais.
- Pourquoi les autres races cherchent-elles à s'accaparer la terre ?
- La terre n'appartient à personne. Elle n'appartient qu'à elle-même.
- Et pourtant, ils se battent et tuent pour elle. Je ne comprends pas.
- C'était vraiment ridicule.
- Je n'avais jamais rien vu d'aussi bête.
- Mon père a tué 23 Quaggans en une seule bataille.
- Mon père y était aussi !
- J'aime être ici, à la limite de la civilisation.
- Est-ce vraiment la limite ?
- Ça me semble évident. C'est là que sont les morts-vivants !
- Ces Kraits, ils sont révoltants.
- Et dangereux ! Fichons le camp d'ici !
- Je suis bien d'accord.
- Je ne comprends pas la Cour des Cauchemars.
- Pourquoi renier la sagesse de Ventari ? Elle fait partie de nous.
- Ce n'est pas aussi simple que ce que ce vous pensez. Le chemin qui mène au Cauchemar est long et ardu.
- Pourquoi votre peuple vit derrière ce mur ?
- Pour se protéger.