Textes du jeu
903 172 entrées
- On a entendu des Kraits près du lac, la nuit dernière. Pas vrai, chéri ?
- Mm, mm !
- Hein ? Qu'est-ce qu'il dit ?
- On a entendu des Kraits. Près du lac. Hier soir.
- Ah, d'accord. J'avais compris brouette au lieu de Krait. Je ne voyais pas bien le rapport.
- Alors, ça va mieux ?
- Qu'est-ce que tu as ?
- Oh, rien, rien.
- Juste un petit rhume passager.
- Ouais, un rhume. C'est ça, j'ai un rhume. Et je suis presque remis. Merci, Docteur.
- Un peu tard pour pêcher, non ?
- Ça dépend de ce qu'on veut attraper.
- Et vous avez attrapé ?
- Un rhume !
- Les Kraits sont de plus en plus actifs.
- Qu'est-ce qu'on peut y faire ?
- C'était pour parler.
- [M]Garde du Lion Fritz
- Vous savez ce qu'on est pour eux ?
- Pourquoi ?
- Une menace !
- De nous ?
- Exactement. Ils nous voient, bien installés derrière nos murs puissants, et ça les met en rage !
- Mais pourquoi ne pas attaquer nos positions les plus faibles ?
- Espèce d'amateur ! Pour gagner une guerre, on élimine toujours l'adversaire le plus fort en premier ! Les faibles s'enfuient, capitulent ou meurent.
- Je m'en souviendrai.
- Ma prochaine invention va vous éblouir ! Vous allez être impressionnés !
- J'ai comme qui dirait... un doute.
- Mais si ! Vous verrez !
- On devrait peut-être retourner au Promontoire divin.
- Pourquoi ?
- Il n'y a rien pour nous ici. Je ne peux même plus travailler dans la mine.
- Qu'est-ce que je ferais si je rentrais chez moi ? Je n'ai plus ma ferme.
- Je me demande si les dieux reviendront.
- Ils ne sont qu'un mythe, non ?
- Pas du tout ! Je connais encore des gens qui sont capables de lancer quelques sorts.
- Je demande à voir !
- Ils se cachent. C'est ma théorie.
- Cette colline est trop exposée. On devrait y installer des défenses, non ?
- Non. Il faut escalader une falaise abrupte pour y accéder et les Centaures en sont incapables.
- Et les bandits ?
- Savez-vous ce qui fait la force d'une unité de combat ?
- Quoi ?
- L'uniforme !
- Quoi ?
- L'uniforme est un symbole ! Un bon soldat se doit d'être toujours impeccable. C'est ma devise !
- Vraiment ?
- L'apparence reflète le moral des troupes. Et l'ennemi en est conscient, lui aussi. Tâchez de le pas l'oublier !
- Croyez-moi, je comprends tout à fait ! J'applique exactement le même principe quand je brasse ma bière.
- Ce qu'il faut, c'est une bonne coterie.