Textes du jeu
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- J'veux d'la viande au fromage !
- T'as vraiment l'air d'avoir faim.
- Qu'est-ce qui se passe ? Mal aux pieds ? Tu veux qu'on te porte ?
- Non, mais je garde mes distances.
- Je vois que tu n'apprécies pas mon odeur.
- Quel ennui ! Quand allons-nous combattre ?
- On patrouille. On est là pour régler les problèmes, pas pour en créer.
- Et... qui t'a nommé chef ?
- Moi-même, et d'autorité ! Maintenant, ou tu m'affrontes pour prendre le commandement ou tu te tais ! Qu'est-ce que ce sera ?
- C'est ce que je pensais. À vos rangs ! On patrouille.
- Comment ça se passe ?
- On ne pourrait pas rêver mieux.
- Je suis fier de moi. J'ai eu six fils l'an dernier. Leurs mères viennent de les mettre au Fahrar.
- Vous vous occupez d'eux ?
- Je les regarde parfois s'entraîner. Ce ne sera plus possible quand je serai sur le front, mais je n'en suis pas moins fier.
- Vous pouvez l'être, votre devoir est accompli. Plus de petits aujourd'hui, c'est plus de troupes demain.
- La vie est belle.
- Est-ce que ça va ?
- Hein ? Je ne t'avais pas vu.
- À genoux, créature.
- Mesure tes paroles ou je t'arrache la langue.
- Saleté de fanatique, rejeton de basse-fosse, maudit tueur d'enfants ! Tu vas payer !
- Tu manques d'effectifs. Tais-toi avant que je ne t'écrabouille.
- Tu sais quoi faire, bleusaille ?
- Tenir la poudre au sec. Devancer la cible, viser juste et presser la détente. Simple.
- Mais, et la poudre noire que je porte, en cas de sort de feu ?
- Les sacs sont ignifugés, mais mieux vaut tirer le premier.
- Si tu vois un ennemi préparer un sort de feu, tire vite !
- Je vois de la magie, je tue. Sage précepte.
- J'ai bien failli ne pas te reconnaître, sans ta bande de garçons de ferme paresseux et bruyants.
- Dans un combat contre tes bergers, je parierais sur mes gars.
- Surveille-les bien ! C'est une joyeuse bande de tire-au-flanc, mais ils trouvent toujours la force de s'enfuir.
- Je sais bien ! Enfin, allons boire.
- La première tournée, c'est pour toi.
- Ils n'y verront que du feu. On ne frappe pas ce qu'on ne voit pas.
- Tenez-vous-en au plan et ils seront morts vite fait, bien fait.
- On y va, vive la mort.
- Allez. Mettez le paquet.
- Frappez juste, frappez fort, et pas de quartier.
- Tu ralentis. Si tu n'es pas capable de tenir le rythme, c'en est fini de toi.
- Ils ne valent rien. La moitié de la troupe suffirait à les vaincre.
- Ce n'est pas la question. Essaie seulement de tirer au flanc et je t'abats moi-même.
- On dirait que tu viens de croiser un dévoreur.
- J'ai vraiment besoin d'un verre.
- Tu as entendu les gars de la Légion de la Flamme parler de Gaheron Feu-de-Bael ?
- Oui, on dirait qu'ils le prennent pour un genre de dieu.
- Tu crois vraiment qu'ils le vénèrent ? Qu'ils sacrifient et qu'ils immolent des gens en son nom ?
- La question ne se posera plus quand nous aurons tué ce dément.
- Quand donc finira la guerre contre la Légion de la Flamme ?
- Pas avant qu'ils soient tous morts. Pourquoi ? Tu comptes devenir fermier ou te ranger ?