Textes du jeu
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- J'accepte de me battre avec vous.
- Un combat n'est pas simplement une lutte physique, c'est aussi une lutte psychologique.
- Et sur ce terrain, je suis imbattable.
- Cela fait une éternité que je n'ai pas rencontré un adversaire digne de ce nom. Je sens mes forces s'émousser. Et si on échangeait quelques coups ? J'ai besoin de m'entraîner.
- Montrez-moi ce que vous avez.
- Une autre fois.
- Heureusement pour vous, vous n'appartenez pas aux Renégats. Quand j'en croise un, j'ai des envies de meurtre.
- Montrez-moi ce que vous faites aux Renégats !
- C'est mon jour de chance, il faut croire.
- Faire la paix avec les Humains ? Rien que d'y penser, j'en suis malade. Nous n'avons pas besoin de faibles. Nous pouvons tuer les dragons ancestraux nous-mêmes.
- Vous pensez vraiment que les légions pourraient vaincre les dragons ancestraux seules ?
- Montrez-moi ce que vous valez, soldat !
- C'est sans espoir.
- Absolument ! A cœur vaillant, rien d'impossible !
- Les Charrs n'ont jamais réussi à prendre Noirfaucon. Comment expliquez-vous ça ?
- Peuh. C'est tout ce que vous pouvez faire ?
- Et ce problème de fantôme près de Rin ?
- D'accord ! Vos paroles sonnent juste. Nous serions plus forts si nous pouvions compter sur des alliés. Maintenant, fichez le camp d'ici.
- C'est un plaisir de voir que nous sommes d'accord.
- Approche un peu, tas de viande ! Je n'ai pas détruit Noirfaucon, mais je peux bien te détruire toi.
- En avant.
- Je repense à ce que vous m'avez dit. L'idée de me battre aux côtés des Humains me déplaît, mais je crois que je préfère ça à la perspective de poursuivre cette guerre pendant des siècles.
- Bien réfléchi.
- Stupides Humains. On les affronte depuis des siècles ! Et maintenant, on devrait être gentils avec eux ? C'est forcément une blague.
- Les Humains se sont brillamment défendus à Noirfaucon. Vous pourriez au moins leur accorder ça.
- Vous voulez vous battre ? Alors battons-nous.
- Je ne discuterai pas avec vous.
- Ils n'auraient jamais dû gagner ce combat. Nous sommes les plus forts. Aucune armée ne nous résiste.
- Intéressant. Mais, n'est-ce pas grâce à l'aide des Asuras qu'ils s'en sont tirés ?
- Où voulez-vous en venir ?
- Les Charrs sont menacés par des fantômes à la Citadelle noire, et la Légion de la Flamme est prête à attaquer à tout moment. Les légions auront forcément besoin d'alliés au bout du compte. Chez elles comme face aux dragons ancestraux.
- Peut-être. Mais si des Humains se battent à nos côtés, qu'ils n'oublient pas qui sont les plus forts.
- Bonne continuation.
- Je ne me prononcerai pas sur les Humains, mais la technologie des Asuras pourraient nous être utile contre les dragons ancestraux. J'irai voir ces petits malins quand j'en aurai l'occasion.
- [F]Gardienne du passé Saballa
- Les gradés ne savent pas ce que nous avons vécu face aux Charrs. Ne voient-ils pas comme cette "paix" nous blesse ? Ils nous trahiront à la première occasion.
- Voilà un discours de Séparatiste, où je ne m'y connais pas.
- Les Charrs sont nos véritables ennemis ! Si vous ne voulez pas le comprendre, je vais vous y aider !
- Essayez pour voir.
- Il n'y aura jamais de paix entre nous. À mort !
- Oh, regardez. Une proie vivante.
- Vous savez... ils ne devraient pas être là. Aucun d'entre eux.
- Attendez. De qui parlez-vous ?
- Des Charrs... Ce sont des monstres ! J'en ai tué tellement ! Nous... nous devons attaquer les premiers ! Il faut d'abord éliminer leurs chefs et ensuite toute l'armée !
- Vous parlez comme un Séparatiste. Vous devriez partir avant que l'Avant-garde ne vous repère.
- Non ! Vous ne m'aurez pas en vie !
- Très bien, passons aux bonnes vieilles méthodes alors.
- Tuer la génitrice trépassée.
- Quaggan a peur.
- Vous allez payer pour ce que vous nous avez fait avec la Fournaise ! Ma lame va vous transpercer de part en part.