Textes du jeu
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- Pour la science !
- Hum...
- Ah ha ! La projection du réparateur de porte est inversée !
- J'ai résolu l'affaire, encore une fois !
- Pouvons-nous décemment faire la fête ?
- Et pourquoi pas ? La victoire est à nous. Les Charrs reculent.
- Ce n'est qu'une trêve. Je ferai la fête quand ils seront partis.
- Quel est l'intérêt de l'exploration ?
- La connaissance que j'en tire devient une extension de moi-même, de mon rêve.
- Je me demande à quel avenir ce traité nous destine.
- Quoi ? Eh bien, nous allons peut-être enfin pouvoir vivre en paix.
- Peut-être... Tant qu'on ne trouve pas une raison de recommencer...
- Tu t'inquiètes trop. La guerre est finie !
- Pourquoi Rytlock n'a-t-il pas tenté de faire échouer les négociations ? Il hait les Humains.
- Sa haine s'est concentrée sur un seul humain, pas sur toute cette race hideuse.
- Mais il appartient à la Légion Sanglante. Il devrait être là. Il devrait être avec nous !
- T'ai-je déjà parlé du jour où le dragon a survolé la région en propageant la corruption ?
- Que s'est-il passé ?
- J'étais piégée à l'extérieur de Noirfaucon, luttant pour ma vie, quand j'ai entendu un grondement sinistre.
- Le Charr que je combattais et moi-même nous sommes arrêtés net lorsque le dragon est apparu.
- Après son passage, nous... nous n'avions tous deux plus le cœur à combattre.
- Eh, mon frère, j'ai des soucis et je sais que tu ne veux pas en entendre parler.
- Je ne sais pas...
- Je n'appellerai pas à l'aide si je n'avais pas un bébé de sept mois.
- Je disais "Je ne sais pas" par pure politesse : je m'en moque, mais je veux bien payer pour ne plus t'entendre.
- J'aimerais savoir, tu n'utilises jamais de recette quand tu cuisines ?
- Je fais tout de mémoire. Et j'ai un très bon palais. Il me suffit de goûter un plat pour savoir quelle épice manque.
- On aura la paix quand ces maudits Charrs seront morts, lèche-majesté, amoureux des chats.
- Ouais, je veux la paix. Je veux que vous me foutiez la paix !
- Ça vous tenterait, un travail de modèle ?
- Moi ?
- Vos formes sont ravissantes. Vous savez que sur une toile, ça en impressionnerait plus d'un.
- Je travaille. Je n'ai vraiment pas le temps.
- Triste endroit.
- Triste époque.
- Si nous ne cessons pas le combat la guerre ne finira jamais. Enfoncez-vous ça dans le crâne !
- Mon poing ne ratera pas votre crâne épais.
- C'est un bon endroit. Quand le traité sera signé, toutes les caravanes passeront par ici.
- Ça ne nous profitera pas si les Harpies nous dévorent.
- La bonne fortune sourit aux audacieux.
- Si vous avez fini d'essayer de vous entretuer, prenez un autre verre.
- Désolé. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Mais j'aime tant Noirfaucon.
- Je vous aime bien. C'est ma tournée.
- Quand tout sera fini, je rejoindrai les Veilleurs.
- Je t'accompagnerai peut-être.
- Désolé. Je ne sais pas ce qui m'a pris. D'habitude je suis plutôt pacifique.
- On n'aurait pas dit... Mais si vous promettez d'être sage, vous pouvez rester.
- Encore les rations de guerre. Ça fait quoi, deux semaines ?
- Si je n'ai pas de viande rapidement, je pourrais chasser une créature stigmatisée.
- Non. Si tu étais toi-même atteint de stigmatisation, je devrais te tuer.