Textes du jeu
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- Que font ces fantômes ici, déjà ? Où sommes-nous ?
- Une théorie intéressante.
- Mon capitulaire du Prieuré de Durmand a une grande expérience des fantômes d'Ascalon. C'est pourquoi cette tâche nous a été assignée.
- Qu'avez-vous à gagner à préserver ces ruines ?
- Y a-t-il beaucoup de fantômes ascaloniens dans les parages ?
- Eh bien, vous pouvez rester et continuer à travailler. Ou vous pouvez aider le centurion Portefoy à vaincre la Légion de la Flamme au sud.
- Je vais rester ici.
- Je crois que je vais aller au sud.
- Empêchez ces maniaques de la Légion de la Flamme de fouiller ces cercueils !
- J'ai échoué. La Légion de la Flamme a trouvé le cor de guerre de Piken la vieille et dressé une armée de fantômes contre la Légion de Fer.
- Doucement. Vous parliez d'un cor de guerre et de la Légion de la Flamme ?
- Des vers.
- Allez au nord. Les fantômes ont assiégé un camp de la Légion de Fer. Battez-les et ramenez ce cor de guerre ici !
- En vérité, il appartenait à un célèbre chef humain. Son fantôme est désormais lié au cor de guerre, et Rankfur a tenté de le contrôler avec.
- Il a réussi ?
- Je n'ai pas le temps pour ça. Au revoir.
- Oui. Mais Rankfur a bêtement autorisé le fantôme à tenir le cor de guerre. Nous n'avons plus qu'à récupérer le cor et à le rapporter ici.
- Je vais vous aider. Où dois-je me rendre ?
- Finalement, non. Nous avons vaincu les fantômes et récupéré le cor. Nous n'avons plus qu'à le rapporter ici, en sécurité.
- Cherchez mon apprentie, Magis Tranchecroc. Elle est en route avec le cor de guerre, mais la Légion de la Flamme fera tout pour l'arrêter.
- Je vous en prie, aidez-nous ! Rapportez le cor de guerre de Piken la vieille dans ces ruines avant que la Légion de la Flamme le récupère !
- Pourquoi tirez-vous sur ces vers ?
- [F]Elain
- Boutons la Légion de la Flamme hors d'ici !
- Génial ! Encore un trou victime de la guerre hanté par des fantômes qui haïssent les Charrs.
- Peut-être que fouiller les décombres n'a pas arrangé les choses.
- Sale affaire.
- Non, c'était déjà comme ça à notre arrivée. C'est comme si la guerre n'avait jamais pris fin, ici. Tout ce que je veux, c'est boucler ces fouilles et partir d'ici au plus vite.
- C'est vrai, j'oubliais que tout le monde n'a pas ma vue perçante. Allez-y, vous finirez par tomber dessus. Je vous couvre.
- Occupez-vous déjà de cette attaque, on verra ensuite.
- Intéressant. Les humains amassent beaucoup de camelote. Ça, ou quelqu'un a pris les objets de valeur avant nous.
- Bien. Restez impénétrable.
- C'est génial. Le Gigoteur s'est libéré du pouvoir de Zhaïtan !
- Ça fait un moment que je fouille ces décombres à la recherche de quelque chose qui nous en dirait plus sur ceux qui vivaient ici. Tout ce que j'ai trouvé, ce sont des déchets.
- Vous faites peut-être fausse route. Ça ressemble à ce qui reste quand un lieu a été dévasté par la guerre.
- Au cours de vos fouilles, vous trouvez un vieil espadon rouillé, de ceux qui servent à affronter plusieurs adversaires. Il a probablement été volé dans une tombe voisine. Le mieux serait sans doute de remettre cet objet à sa place légitime.
- Au cours de vos fouilles, vous trouvez une masse rouillée et usée. Elle a probablement été volée dans une tombe voisine. Le mieux serait sans doute de remettre cet objet à sa place légitime.
- Au cours de vos fouilles, vous trouvez une épée rouillée à la lame étonnamment tranchante. Elle a probablement été volée dans une tombe voisine. Le mieux serait sans doute de remettre cet objet à sa place légitime.
- Au cours de vos fouilles, vous trouvez une vieille torche. Malgré son âge, elle semble pouvoir encore tenir une flamme. Elle a probablement été volée dans une tombe voisine. Le mieux serait sans doute de remettre cet objet à sa place légitime.
- Au cours de vos fouilles, vous trouvez un vieux marteau de guerre rouillé. Son poids écraserait n'importe quel ennemi. Il a probablement été volé dans une tombe voisine. Le mieux serait sans doute de remettre cet objet à sa place légitime.
- [M]Eclaireur libéré
- Semyon
- Ilya
- [M]Avant-garde Benni
- Je peux enfin dormir un peu. Ma dernière sieste date d'au moins trois heures.
- [M]Sergent Mathony Porter
- C'était le dernier ! Les dieux soient loués !
- (soupir) Quelle tristesse d'avoir à combattre son propre peuple. Je crois que j'en connaissais un.
- [F]Ingénieure Bontir
- Pas d'accord. Je serai bien partant[f:"partante"], mais mon cœur d'ivrogne décide seul.